1er Indice relatif de bonheur (IRB) - Les Français heureux, mais insatisfaits?
QUÉBEC, Canada, December 11 Le premier Indice relatif de bonheur français -IRB- (http://www.indicedebonheur.com) se situe à 68,60 sur une échelle de 100 et l'enquête exhaustive sur les raisons expliquant cette évaluation révèle que
QUÉBEC, Canada, December 11 Le premier Indice relatif de bonheur français -IRB- (http://www.indicedebonheur.com) se situe à 68,60 sur une échelle de 100 etl'enquête exhaustive sur les raisons expliquant cette évaluation révèle queles Français demeurent insatisfaits à plusieurs égards.
Une radiographie détaillée des Français
Cette 1ère enquête française de l'IRB, dresse un portrait saisissant desFrançais. Les 30 questions posées permettent de les situer sur une foule desujets qui touchent tantôt l'immigration et l'environnement, tantôt lesimpôts et l'éducation ou encore les relations amoureuses et familiales,l'avenir, la mort et la reconnaissance. Chacun de ces sujets, avec uneintensité variable, agit sur le niveau de bonheur individuel et collectif.L'enquête révèle, entre autres :
- Que près de la moitié (47%) des Français considèrent que la société actuelle ne favorise pas l'atteinte du bonheur et que, s'ils en avaient le choix, 21% d'entre eux préféreraient vivre leur vie dans le passé. - Que moins de la moitié d'entre eux (42%) se disent plutôt satisfaits de leur travail. - Qu'à peine le tiers des Français (36%) avouent être satisfaits de leur vie de couple ou de leurs relations amoureuses. - Que moins du quart (21%) considèrent que la société de demain sera meilleure que celle d'aujourd'hui. - Que seulement 17% affirment réaliser pleinement la vie dont ils rêvaient. - Que plus de la moitié (52%) considèrent la mort comme une fin sans appel. - Que moins de la moitié (41%) obtiennent un bon niveau de reconnaissance de la part de leurs paires et de leurs proches.
Pour Pierre Côté, fondateur de l'IRB (http://www.indicedebonheur.com),une initiative québécoise, cette première incursion française démontre unefois de plus la pertinence, la justesse, l'incidence et l'étroite corrélationde différents facteurs dans l'évaluation du bonheur de chacun puisqu'ils'agit à la base d'une autoévaluation.
"L'objectif de faire du bonheur une variable mesurable, crédible,comparable et utile, permettant de porter un jugement éclairé et différentsur les collectivités et d'agir en fonction de leur bien-être poursuit sonchemin", mentionne Pierre Côté.
"Après plus d'un an de travail, 13 différentes enquêtes, plus de 300questions posées et au-delà de 30 000 répondants, je crois que le sérieux del'IRB n'est plus à démontrer et que l'idée de faire du bonheur une variablequi compte est en voie d'être atteint", poursuit-il.
Français vs Québécois
L'indice relatif de bonheur français fluctue selon les segments de lapopulation et subit, à peu de chose près, les mêmes variations enregistréesdepuis un an auprès des Québécois.
- Personnes vivant en milieu urbain vs milieu rural (68,30 vs 70,60)
- Locataires vs propriétaires (67,50 vs 70,40)
- Personnes vivant seules vs personnes vivant en couple (63,30 vs 72,60)
- L'IRB croît avec le niveau de scolarité (collège àbac 6 et +) (de 62,50 à 71,90)
- L'IRB croît avec le niveau de revenus (12 000 EUR à75 000 EUR et +) (de 64,60 à 76,50)
L'écart entre l'IRB des hommes et celui des femmes est très mince (68,40vs 69,00) et non significatif alors que pour le Québec, les femmes, sur les12 enquêtes complétées, se sont toujours évaluées plus heureuses que leshommes.
Toutefois, les écarts de 8 points entre l'IRB français (68.60) et celuiquébécois (76,60) ainsi que de 7 points avec l'IRB canadien (75.50) sontimportants. Les raisons qui expliquent ces écarts sont nombreuses. Ainsi, surles 23 critères qui influencent le niveau de bonheur, seulement 2 sontfavorables aux Français alors qu'il y en a 11 qui favorisent les Québécois.Les 10 autres s'avèrent sans conséquence.
Parmi ces critères, mentionnons ceux pour lesquels les différences sontnotables. Ainsi, les Français sont :
- Deux fois moins nombreux que les Québécois (17% vs 36%) à affirmer vivre la vie dont ils rêvaient (accomplissement). - Moins satisfaits de leurs relations amoureuses ou de couple (36% vs 43%). - Moins nombreux à affirmer obtenir un bon niveau de reconnaissance de ses proches et de ses paires (41% vs 56%). - Moins nombreux (66% vs 76%) à souhaiter vivre leur vie dans le présent plutôt que dans le passé ou le futur (nostalgie/moment présent). - Moins optimistes et nombreux à croire que la société de demain sera meilleure que celle d'aujourd'hui (21% vs 26%) (optimisme) - Moins satisfaits de leur travail (42% vs 46%). - Plus nombreux à croire que la mort est une fin sans appel (52% vs 36%) (foi/spiritualité). - Moins nombreux à faire du bénévolat et des dons à des oeuvres de charité (altruisme). Pour connaître tous les résultats de cette vaste enquête : http://www.indicedebonheur.com section IRB Français, résultats. (merci de mentionner, dans la mesure du possible, la source de l'information, soit le site de l'IRB).
L'enquête franco-québécoise de l'IRB a été réalisée entre le 18 septembre2007 et le 14 novembre 2007 auprès de 5 992 répondants, (4 056 Québécois et1936 Français), ce qui confère aux résultats une marge d'erreur inférieure à1% pour le Québec et de 2,3% pour la France et ce, 19 fois sur 20.
L'IRB (Indice relatif de bonheur) est le seul indice à évaluer le bonheurà partir de la propre perception des répondants. Il s'impose comme unobservatoire social incontournable par la nouveauté des résultats qu'ilpropose et leur caractère unique. Il explore et détermine lescaractéristiques, attitudes, attributs et comportements qui favorisentl'amélioration du bonheur des collectivités et de ceux et celles qui lescomposent.
Source: Pierre Côté, IRB(1.) (1.)L'IRB est une marque de commerce enregistrée appartenant à Côté communication conseil
Source(s) : Indice relatif de bonheur (IRB)


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