Actualité informatique : ce que vous avez peut-être manqué

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Comme chaque lundi, redécouvrez les faits qui ont marqué l'actualité de la semaine précédente et que vous avez peut-être manqués.

Parmi les actualités à retenir de la semaine précédente, on rappellera l’annonce de treize chaînes thématiques sur YouTube, la nouvelle levée de boucliers en rapport avec l'ACTA, l’accusation de racket ciblant l’industrie du porno, le jugement mettant en cause Google dans le téléchargement illégal et l’aveu de Facebook concernant la surveillance des conversations.

Sur ce, bonne lecture et bon début de semaine sur GNT.




Treize chaînes TV en France : YouTube, la plate-forme de vidéos en ligne de Google, va proposer au mois d’octobre prochain treize chaînes thématiques pour la France avec du contenu original.


L'ACTA s'immisce dans le CETA : nouvelle levée de boucliers en perspective. Écarté par le Parlement européen, l'ACTA se retrouve en partie dans un accord commercial en négociation entre le Canada et l'Union européenne.


L'industrie du X accusée de racket : de l’autre côté de l’Atlantique, plusieurs producteurs de contenus pornographiques sont accusés d'user du système judiciaire pour extorquer de l'argent aux internautes. Sur des suspicions de téléchargement illégal de contenus pornographiques, ils porteraient plainte contre X. Cela leur permettrait alors d'obtenir pour les adresses IP collectées les identités des abonnés auprès des fournisseurs d'accès à Internet. C'est ainsi que l'extorsion commencerait, car leur intention n'est manifestement pas de se rendre devant les tribunaux. Ils proposeraient en effet un arrangement de 1 000 à 5 000 dollars en échange de l'abandon d'éventuelles poursuites.


Les suggestions Google coupables ? : la Cour de cassation a rendu un arrêt favorable aux producteurs de musique dans une affaire les opposant à Google et à la saisie semi-automatique du moteur de recherche qui faciliterait le téléchargement illégal.


Facebook surveille les conversations suspectes : pour essentiellement faire la chasse aux prédateurs sexuels, le réseau social Facebook reconnaît avoir recours à une surveillance technologique, voire humaine, des conversations.

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