Le débat sur la fragilité des écrans d’iPod Nano s’exporte hors des Etats-Unis.

Des
consommateurs britanniques et mexicains mécontents de leur iPod Nano
ont décidé de rejoindre les "nanopodes" courroucés qui se sont déjà
manifestés outre-Atlantique.
Le mois dernier,
une action de groupe avait été lancée
par une association américaine de propriétaires du minuscule balladeur
numérique d'Apple, dont l'écran avait semble-t-il tendance à se rayer,
voire à se détériorer facilement. La firme de Cupertino
avait apporté un début de réponse à ce problème quelques jours plus tôt, sans vraiment convaincre.
Cette
seconde procédure risque d'encourager les vocations, car selon les
plaignants, c'est la conception même de l'écran de l'iPod qui est à
revoir, ce qu'Apple dément.
Pire, le fabricant aurait
sciemment ignoré ce défaut afin de respecter son planning de lancement,
au détriment de la qualité des premiers exemplaires livrés, et aurait
eu recours à des masques d'écran en résine plus fins que ceux des
autres iPods.
Ainsi, un client anglais a acheté son Nano en
septembre, mais malgré ses efforts pour le protéger, son écran s'est
rayé à un point tel qu'il devenait difficile d'y lire quoi que ce soit.
Apple, fidèle à son habitude en cas de procédure judiciaire, n'a fait aucun commentaire sur cette nouvelle plainte.