ALIMTA(R) (pemetrexed pour injection) reçoit l'aval des autorités européennes pour une utilisation en fonction de l'histologie dans le traitement de première intention de la forme la plus courante de cancer bronchique
INDIANAPOLIS, April 14 - Cette autorisation marque la troisième indication européenne d'ALIMTA Eli Lilly and Company (NYSE : LLY) a annoncé ce jour que les autorités sanitaires européennes avaient donné leur feu vert à une
INDIANAPOLIS, April 14
- Cette autorisation marque la troisième indication européenne d'ALIMTA
Eli Lilly and Company (NYSE : LLY) a annoncé ce jour que les autoritéssanitaires européennes avaient donné leur feu vert à une utilisationd'ALIMTA(R) (pemetrexed pour injection) en fonction de l'histologie pour letraitement de première intention du cancer bronchique non à petites cellules(CBNPC) avancé, la forme la plus courante de cancer du poumon. Cetteapprobation - la troisième obtenue par le pemetrexed en Europe - intervientsuite à l'avis positif initial émis le 21 février 2008 par le Comité pour lesproduits médicaux à usage humain (CHMP) de l'Agence européenne du médicament(European Medicines Agency, EMEA).
L'EMEA a spécifiquement approuvé le pemetrexed administré en associationavec le cisplatine en tant que traitement de première ligne chez les patientsatteints d'un CBNPC d'histologie autre qu'à cellules squameusesprédominantes. L'histologie est l'étude microscopique des tissus, et le CBNPCest classifié selon son histologie. Précédemment, toutes les histologiesétaient traitées de la même manière.
Cette autorisation ouvre la voie à une nouvelle approche taillée surmesure, fondée sur l'histologie ou le type de tissu impliqué , a déclaréRichard Gaynor, M.D., vice-président, responsable de la recherche sur lecancer et directeur de la plate-forme mondiale d'oncologie de Lilly. Nousespérons que cette étude fournira aux médecins un outil puissant leurpermettant de choisir le bon médicament pour le bon patient, et ainsid'obtenir les meilleurs résultats thérapeutiques possibles .
Cette autorisation pour le traitement de première intention du CBNPC sefonde sur une étude clinique randomisée de phase III, qui a évaluél'association pemetrexed plus cisplatine contre l'association GEMZAR(R)(chlorhydrate de gemcitabine pour injection) plus cisplatine. Réalisée auprèsde 1 725 patients, cette étude, qui est la plus importante étude clinique dephase III jamais entreprise dans le traitement de première intention duCBNPC, a atteint son objectif d'efficacité principal, à savoir lanon-infériorité en termes de survie globale(1).
Toutefois, en ce qui concerne la survie en fonction de l'histologie,l'étude a mis en évidence, dans une analyse histologique préprogrammée, uneamélioration cliniquement significative de la survie globale chez lespatients présentant un adénocarcinome ou un carcinome à grosses cellules etayant reçu du pemetrexed en première ligne de traitement. Par comparaison, lasurvie globale s'est révélée plus favorable chez les patients chez lesquelsl'analyse histologique avait révélé la présence de cellules squameuses et quiavaient reçu un traitement à base de gemcitabine.
Selon le chercheur principal de cette étude, Giorgio Scagliotti, M.D.,Département de sciences cliniques et biologiques, Unité d'oncologiethoracique, Université de Turin, Orbassano, Italie, l'autorisation del'association pemetrexed plus cisplatine en tant que traitement de premièreintention constitue un pas supplémentaire important dans le traitement dutype de cancer à l'origine du plus grand nombre de décès dans le monde.
Cette étude fournit des preuves supplémentaires de la nécessité derecourir à une approche personnalisée pour le traitement des patientsprésentant un cancer bronchique, plutôt que de se contenter d'utiliser unmédicament donné, choisi en fonction du stade de traitement , a déclaré leDr Scagliotti.
Les données issues de l'étude sur le traitement de première intention duCBNPC ont été présentées à l'occasion du Symposium Présidentiel de la 12eConférence mondiale sur le cancer bronchique (WCLC, World Conference on LungCancer) tenu à Séoul, en Corée, le 5 septembre 2007, et du IIIe SymposiumPrésidentiel de la 14e Conférence européenne annuelle sur le cancer (ECCO,European Cancer Conference) tenue le 24 septembre 2007 à Barcelone, enEspagne.
L'approbation des autorités réglementaires ouvre la voie à de nouveauxlancements en Europe et s'applique à l'ensemble des 27 pays membres del'Union européenne, ainsi qu'à la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein.
Le pemetrexed en tant que traitement de deuxième intention du CBNPC
En ce qui concerne l'indication du pemetrexed en traitement de deuxièmeintention dans le CBNPC, l'EMEA a approuvé la modification apportée àl'indication pour les patients atteints d'un CBNPC d'histologie autre qu'àcellules squameuses prédominantes. Cette décision était fondée sur uneanalyse rétrospective de données de phase III chez les patients recevant untraitement de deuxième intention à base soit de pemetrexed, soit dedocétaxel, qui avait mis en évidence que le pemetrexed avait permisd'améliorer la survie des patients atteints d'un CBNPC d'histologie autrequ'à cellules squameuses prédominantes par rapport au traitement pardocétaxel, tandis que le docétaxel avait permis d'améliorer la survie despatients présentant un CBNPC d'histologie à cellules squameuses par rapportau traitement par pemetrexed. Les données issues de cette étude avaient étéprésentées à l'occasion de la Conférence ECCO qui s'était tenue le 25septembre 2007 à Barcelone(2).
Notes aux rédacteurs
À propos d'ALIMTA (pemetrexed pour injection)
Le pemetrexed est actuellement indiqué en association avec le cisplatinedans plus de 85 pays, pour le traitement des patients présentant unmésothéliome pleural malin (MPM) non résécable, ou qui ne peuvent prétendre,pour d'autres raisons, à une intervention chirurgicale curative. Lepemetrexed est également autorisé en tant que monothérapie pour le traitementde deuxième intention des patients présentant un CBNPC localement avancé oumétastasique après une chimiothérapie antérieure. Cette dernière indicationvaut pour le pemetrexed administré en association avec le cisplatine enpremière ligne de traitement chez les patients atteints d'un CBNPCd'histologie autre qu'à cellules squameuses prédominantes.
À propos du cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC)
Le CBNPC est la forme de cancer bronchique la plus courante, etreprésente 85 à 90 % de l'ensemble des cancers bronchiques(3). Le CBNPC estassocié à une stadification à cinq niveaux, du grade 0 au grade IV(4). LeCBNPC peut s'étendre à l'ensemble du système lymphatique, pénétrer la paroithoracique ainsi que les côtes, les nerfs et les vaisseaux sanguins reliésaux bras. Le foie, les os et le cerveau sont également des ciblespotentielles des cellules cancéreuses si ces dernières atteignent le fluxsanguin.
Selon le Rapport sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé(OMS), le cancer bronchique est la forme de cancer la plus courante dans lemonde, et la principale cause de décès dû au cancer pour les hommes commepour les femmes. Plus de 1 million de personnes meurent chaque année ducancer bronchique(5).
Le CBNPC est défini comme un groupe d'histologies, c'est-à-dire des typesde tumeur différenciés par leur structure cellulaire. Les types histologiquesles plus courants du CBNPC sont le carcinome squameux (ou épidermoïde),l'adénocarcinome, et le carcinome à grosses cellules. Ces histologies sontsouvent regroupées au sein d'une même classification parce que les approchesutilisées à leur égard en termes de diagnostic, de stadification, depronostic et de traitement étaient jusqu'à ce jour les mêmes(6).
À propos de Lilly Oncology, une division d'Eli Lilly and Company
Voici plus de quatre décennies que Lilly Oncology collabore avec deschercheurs en cancérologie dans le but d'offrir des choix thérapeutiquesinnovants et des programmes de valeur aux patients et à leurs médecins.Inspirée par le courage des patients vivant avec le cancer, Lilly Oncologyoffre des traitements considérés comme des références à l'échelleinternationale, et se constitue un important portefeuille de thérapiesnovatrices ciblées en vue d'accélérer le rythme et les avancées des soinsanticancéreux.
À propos d'Eli Lilly and Company
Lilly, une société de premier plan tournée vers l'innovation, développeun portefeuille croissant de produits pharmaceutiques premiers de leur classethérapeutique ou meilleurs de leur classe thérapeutique, en s'appuyant surles travaux de recherche les plus avancés menés dans ses divers centres derecherche à travers le monde, ou en créant des collaborations avecd'éminentes organisations scientifiques. Lilly, dont le siège social se situeà Indianapolis, dans l'état de l'Indiana, offre des réponses, par le biais demédicaments et d'informations, à certains des besoins médicaux les pluscriants dans le monde.
P-LLY
ALIMTA(R) (pemetrexed pour injection), Lilly
GEMZAR(R) (chlorhydrate de gemcitabine pour injection), Lilly
Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs relatifsau potentiel d'ALIMTA et de GEMZAR pour le traitement du cancer bronchiquenon à petites cellules, et reflète les convictions actuelles de Lilly.Toutefois, comme pour tout composé pharmaceutique en cours de développement,le processus de développement, de commercialisation et d'examen réglementairecomporte d'importants risques et incertitudes. Aucune garantie ne peut êtrefaite que le composé recevra des approbations réglementaires supplémentaires.Par ailleurs, la poursuite de la réussite commerciale du composé ne peut nonplus être garantie. Pour obtenir de plus amples renseignements sur cesrisques et incertitudes ainsi que sur d'autres risques et incertitudes,veuillez consulter les dossiers déposés par Lilly auprès de la Securities andExchange Commission. Lilly décline toute obligation de mettre à jour cesénoncés prospectifs.
Informations importantes relatives à la tolérance d'ALIMTA
La myélosuppression constitue généralement l'effet toxique dose-limitantobservé dans le cadre du traitement par ALIMTA.
Contre-indication
ALIMTA est contre-indiqué chez les patients présentant des antécédents deréaction grave d'hypersensibilité au pemetrexed ou à tout autre ingrédientutilisé dans la formulation d'ALIMTA.
Mises en garde
ALIMTA ne doit pas être administré aux patients présentant une clairancede la créatinine < 45 mL/min. Un patient présentant une insuffisance rénalesévère (clairance de la créatinine égale à 19 mL/min) n'ayant reçu ni acidefolique ni vitamine B12 est décédé d'une toxicité liée au médicament suite àl'administration d'ALIMTA en monothérapie.
ALIMTA peut entraîner une suppression de la fonction médullaire(myélosuppression), qui se manifeste par une neutropénie, unethrombocytopénie, et une anémie (ou une pancytopénie).
Il convient de prescrire à titre préventif de l'acide folique et de lavitamine B12 aux patients pendant le traitement par ALIMTA, de manière àréduire les toxicités hématologiques et gastro-intestinales liées autraitement.
Grossesse : Catégorie D - En cas d'administration pendant la grossesse,ALIMTA peut se révéler nuisible pour le foetus.
Précautions d'emploi
Une numération formule sanguine complète, comprenant une numérationplaquettaire et une détermination régulière des paramètres chimiques du sang,doit être réalisée chez tous les patients recevant ALIMTA.
Les patients ne doivent pas commencer de nouveau cycle de traitement tantqu'ils présentent un nombre absolu de neutrophiles (NAN) > ou = 1 500 cellules/mm(3), un nombre de plaquettes > ou = 100 000 cellules/mm(3)et une clairance de la créatinine > ou = 45 mL/min.
L'administration d'un prétraitement à base de dexaméthasone ou de sonéquivalent permettrait de réduire l'incidence et la gravité de l'éruptioncutanée.
L'effet sur ALIMTA de la présence d'un troisième secteur liquidien, telqu'un épanchement pleural ou une ascite, est inconnu.
Chez les patients présentant un troisième secteur liquidien cliniquementsignificatif, une ponction à visée évacuatrice devrait être envisagée avantl'administration d'ALIMTA.
L'administration concomitante de médicaments néphrotoxiques ou desubstances produites par sécrétion tubulaire est susceptible de ralentir laclairance d'ALIMTA.
Il convient de faire preuve de prudence lors de l'administrationconcomitante d'ibuprofène et d'ALIMTA chez des patients présentant uneinsuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine compriseentre 45 et 79 mL/min). Les patients présentant une insuffisance rénalelégère à modérée doivent éviter de prendre des anti-inflammatoires nonstéroïdiens (AINS) à courte demi-vie d'élimination pendant les 2 jours avant,le jour même et les 2 jours suivant l'administration d'ALIMTA. En l'absencede données sur les interactions potentielles entre ALIMTA et les AINS àdemi-vie plus longue, tous les patients prenant ces AINS devraient suspendreleur traitement au moins 5 jours avant, le jour même et les 2 jours suivantl'administration d'ALIMTA. Si l'administration concomitante d'un AINS estnécessaire, les patients devront faire l'objet d'une étroite surveillancevisant à déceler la survenue de tout effet toxique, notammentmyélosuppression et toxicités rénales et gastro-intestinales.
Il est recommandé d'interrompre l'allaitement au cours du traitement parALIMTA.
ALIMTA doit être administré sous la surveillance d'un médecin qualifié,expérimenté dans l'utilisation d'agents antinéoplasiques.
Des ajustements de dose peuvent se révéler nécessaires chez les patientsprésentant une insuffisance hépatique.
Recommandations relatives à la posologie et aux ajustements posologiques
Les ajustements posologiques effectués au début d'un nouveau cycles'appuieront sur la numération formule sanguine au nadir ou sur la toxiciténon hématologique maximale observée au cours du cycle précédent. Letraitement pourra être modifié ou interrompu conformément aux recommandationsrelatives aux réductions posologiques figurant dans l'information posologiquecomplète.
Abrégé des événements indésirables (incidence en %)
Les événements indésirables les plus fréquents (de grade 3/4) observésavec ALIMTA contre les EI observés avec le docétaxel, pour le traitement despatients présentant un CBNPC, étaient respectivement les suivants : anémie (8 contre 7) ; leucopénie (5 contre 28) ; neutropénie (5 contre 40) ;thrombocytopénie (2 contre 1) ; élévation des ALAT (3 contre 1) ; neutropéniefébrile (2 contre 13) ; infection sans neutropénie (6 contre 4) ; infection /neutropénie fébrile - autre (2 contre 1) ; fatigue (16 contre 17) ; thrombose/ embolie (3 contre 3) ; ischémie cardiaque (3 contre 1) ; anorexie (5 contre8) ; dyspnée (18 contre 26) ; et douleur thoracique (7 contre 8). Lesévénements indésirables cliniquement pertinents les plus fréquents (tousgrades confondus) observés avec ALIMTA contre les EI observés avec ledocétaxel étaient respectivement les suivants : fatigue (87 contre 81) ;anorexie (62 contre 58) ; nausées (39 contre 25) ; constipation (30 contre23) ; vomissements (25 contre 19) ; diarrhée (21 contre 34) ; stomatite /pharyngite (20 contre 23) ; oedème (19 contre 24) ; dyspnée (72 contre 74) ;douleur thoracique (38 contre 32) ; neuropathie sensorielle (29 contre 32) ;infection sans neutropénie (23 contre 17) ; anémie (33 contre 33) ; fièvre(26 contre 19) ; et éruption cutanée (17 contre 9).
Les événements indésirables les plus fréquents (de grade 3/4) observésavec ALIMTA administré en association avec le cisplatine contre les EIobservés avec le cisplatine administré en monothérapie, pour le traitementdes patients présentant un MPM, étaient respectivement les suivants :neutropénie (24 contre 4) ; leucopénie (16 contre 1) ; anémie (6 contre 0) ;thrombocytopénie (5 contre 0) ; infection sans neutropénie (2 contre 0) ;infection avec neutropénie de grade 3/4 (1 contre 0) ; infection /neutropénie fébrile - autre (1 contre 0) ; neutropénie fébrile (1 contre 0) ;fatigue (17 contre 13) ; thrombose / embolie (6 contre 4) ; nausées (12contre 6) ; vomissements (11 contre 5) ; dyspnée (11 contre 7) ; et douleurthoracique (9 contre 6). Les événements indésirables cliniquement pertinentsles plus fréquents (tous grades confondus) observés avec ALIMTA administré enassociation avec le cisplatine contre les EI observés avec le cisplatineadministré en monothérapie étaient respectivement les suivants : neutropénie(58 contre 16) ; leucopénie (55 contre 20) ; anémie (33 contre 14) ;thrombocytopénie (27 contre 10) ; fatigue (80 contre 74) ; thrombose /embolie (7 contre 4) ; nausées (84 contre 79) ; vomissements (58 contre 52) ;constipation (44 contre 39) ; anorexie (35 contre 25) ; stomatite /pharyngite (28 contre 9) ; diarrhée (26 contre 16) ; dyspnée (66 contre 62) ;douleur thoracique (40 contre 30) ; et éruption cutanée (22 contre 9).
Veuillez consulter l'intégralité des sections mises en garde, précautionsd'emploi, réactions indésirables, et posologie et administration figurantdans l'information posologique complète pour connaître les recommandations dedosage et de tolérance.
Informations importantes relatives à la tolérance GEMZAR
La myélosuppression constitue généralement l'effet toxique dose-limitantobservé dans le cadre du traitement par GEMZAR.
Contre-indication
Hypersensibilité connue à GEMZAR.
Mises en garde
Une toxicité accrue a été mise en évidence en cas d'allongement de ladurée de perfusion avec GEMZAR à plus de 60 minutes, et d'augmentation de lafréquence d'administration à plus d'une fois par semaine.
Des cas de toxicité pulmonaire ont été rapportés. En cas de toxicitépulmonaire grave, le traitement par GEMZAR doit être immédiatement interrompuet des mesures de soins de soutien appropriées doivent être mises en place.
Des cas de syndrome hémolytique et urémique (SHU) et/ou d'insuffisancerénale ont été rapportés suite à l'administration d'une ou de plusieurs dosesde GEMZAR. De rares cas d'insuffisance rénale ayant entraîné le décès dupatient ou nécessité une dialyse malgré l'interruption du traitement ont étésignalés. La plupart des cas d'insuffisance rénale qui se sont soldés par uneissue fatale étaient liés à un SHU.
De très rares cas de toxicité hépatique, y compris insuffisance hépatiqueet décès, ont été rapportés chez des patients recevant GEMZAR en monothérapieou en association avec d'autres médicaments potentiellement hépatotoxiques.
Grossesse : GEMZAR appartient à la Catégorie D. En cas d'administrationpendant la grossesse, GEMZAR peut se révéler nuisible pour le foetus.
Précautions d'emploi
Il convient de faire preuve de prudence chez les patients présentant unealtération de la fonction rénale ou une insuffisance hépatique préexistante.L'administration de GEMZAR est susceptible d'exacerber l'insuffisancehépatique sous-jacente.
Le régime thérapeutique optimal pour l'administration en toute sécuritéd'un traitement par GEMZAR en association avec des doses thérapeutiques derayonnements n'a pas encore été déterminé pour tous les types de tumeur.GEMZAR possède une activité radiosensibilisante et des réactions de rappeld'irradiation ont été rapportées.
On ne sait pas si GEMZAR ou ses métabolites sont excrétés dans le laithumain.
L'efficacité de GEMZAR chez les patients pédiatriques n'a pas encore étédémontrée.
Les effets toxiques de GEMZAR observés chez les patients pédiatriquesétaient similaires à ceux observés chez les adultes.
La clairance de GEMZAR est affectée par l'âge et le sexe du patient.
Les patients recevant un traitement par GEMZAR doivent être suivis detrès près par un médecin expérimenté dans l'utilisation des agents dechimiothérapie anticancéreuse.
Suivi et modifications de la posologie
Il est possible que des ajustements posologiques se révèlent nécessairesen cas de toxicité hématologique.
Les taux de créatinine, potassium, calcium et magnésium sériques doiventfaire l'objet d'un suivi au cours de l'administration du traitement enassociation avec le cisplatine.
Une numération formule sanguine complète, comprenant une numérationdifférentielle et plaquettaire, doit être réalisée chez tous les patientspréalablement à l'administration de chaque dose de GEMZAR. Le traitementpourra être modifié ou interrompu conformément aux recommandations relativesaux réductions posologiques figurant dans l'information posologique complète.
Les fonctions hépatique et rénale (y compris les transaminases et le tauxde créatinine sérique) doivent faire l'objet d'une évaluation avantl'administration du traitement par GEMZAR, puis de manière régulière par lasuite.
Abrégé des événements indésirables (incidence en %)
Les événements indésirables les plus graves (de grade 3/4) observés avecl'association GEMZAR plus cisplatine pour le traitement de première ligne despatients présentant un CBNPC dans des études comparatives portant sur untraitement de 28 jours (GEMZAR plus cisplatine contre cisplatine enmonothérapie) et un traitement de 21 jours (GEMZAR plus cisplatine contreétoposide plus cisplatine) étaient respectivement les suivants : neutropénie(57 contre 4, 64 contre 76) ; thrombocytopénie (50 contre 4, 55 contre 13) ;leucopénie (46 contre 3, 29 contre 43) ; anémie (25 contre 7, 22 contre 15) ;nausées 28j (27 contre 21) ; vomissements 28j (23 contre 19) ; nausées /vomissements 21j (39 contre 26) ; troubles neuromoteurs 28j (12 contre 3) ;hypomagnésémie 28j (7 contre 2) ; troubles neuro-auditifs 28j (6 contre 6) ;élévation de la créatinine 28j (5 contre 3) ; et dyspnée (7 contre 5, 1contre 0). Les événements indésirables les plus fréquents (tous gradesconfondus) observés en association avec le traitement administré sur unedurée de 28 jours (GEMZAR plus cisplatine contre cisplatine en monothérapie)et avec le traitement administré sur une durée de 21 jours (GEMZAR pluscisplatine contre étoposide plus cisplatine) étaient respectivement lessuivants : anémie (89 contre 67, 88 contre 77) ; leucopénie (82 contre 25, 86contre 87) ; neutropénie (79 contre 20, 88 contre 87), thrombocytopénie (85contre 13, 81 contre 45), lymphocytopénie 28j (75 contre 51) ; hématurie (15contre 13, 22 contre 10) ; créatinine 28j (38 contre 31), hyperglycémie 28j(30 contre 23) ; hypomagnésémie 28j (30 contre 17) ; nausées 28j (93 contre87) ; vomissements 28j (78 contre 71) ; nausées et vomissements 21j (96contre 86) ; alopécie (53 contre 33, 77 contre 92) ; troubles neuromoteurs28j (35 contre 15) ; constipation (28 contre 21, 17 contre 15) ; troublesneuro-auditifs 28j (25 contre 21) ; paresthésie 21j (38 contre 16) ; etinfection (18 contre 12, 28 contre 21).
Les événements indésirables les plus graves (de grade 3/4) observés enassociation avec le traitement par GEMZAR plus carboplatine contre lecarboplatine en monothérapie, pour le traitement des patientes présentant uncancer ovarien avancé, étaient respectivement les suivants : neutropénie (71contre 12), thrombocytopénie (35 contre 11), leucopénie (53 contre 7), anémie(28 contre 11), nausées (6 contre 3), vomissements (6 contre 3), etconstipation (7 contre 3). Les événements indésirables les plus courants(tous grades confondus) étaient les suivants : neutropénie (90 contre 58) ;leucopénie (86 contre 70) ; anémie (86 contre 75) ; et thrombocytopénie (78contre 57) ; transfusion de culots globulaires (38 contre 15), alopécie (49contre 17), neuropathie sensorielle (29 contre 27), nausées (69 contre 61),fatigue (40 contre 32), vomissements (46 contre 36), diarrhée (25 contre 14),et constipation (42 contre 37).
Les événements indésirables les plus graves (de grade 3/4) observés avecGEMZAR plus paclitaxel contre paclitaxel en monothérapie, pour le traitementdes patientes présentant un cancer du sein métastasique, étaientrespectivement les suivants: neutropénie (48 contre 11) ; alopécie (18 contre22) ; leucopénie (11 contre 2) ; anémie (7 contre 4) ; fatigue (7 contre 2) ;thrombocytopénie (6 contre 2) ; élévation des ALAT (6 contre 1) ; etneuropathie sensorielle (6 contre 3). Les événements indésirables les plusfréquents (tous grades confondus) étaient les suivants : alopécie (90 contre92) ; anémie (69 contre 51) ; neutropénie (69 contre 31) ; neuropathiesensorielle (64 contre 58) ; nausées (50 contre 31) ; fatigue (40 contre 28); myalgie (33 contre 33) ; vomissements (29 contre 15) ; et thrombocytopénie(26 contre 7).
Les événements indésirables les plus graves (de grade 3/4) observés avecGEMZAR contre les EI observés avec le 5-FU pour le traitement de premièreintention des patients présentant un cancer du pancréas et les données issuesd'une base de données sur les agents administrés en monothérapie étaientrespectivement les suivants : neutropénie (26 contre 5, 24) ; élévation desphosphatases alcalines (16 contre 17, 20) ; élévation des ASAT (12 contre 2,17) ; nausées/vomissements (13 contre 5, 12) ; élévation des ALAT (10 contre0, 11) ; anémie (10 contre 0, 10) ; leucopénie (10 contre 2, 9) ;thrombocytopénie (10 contre 2, 8) ; élévation de la bilirubine (4 contre 9,8) ; et douleurs (2 contre 0, 7). Les événements indésirables les plusfréquents (tous grades confondus), définis comme étant survenus chez > 25 %des patients, étaient les suivants : élévation des ASAT (72 contre 52, 78) ;élévation des phosphatases alcalines (71 contre 64, 77) ; anémie (65 contre45, 73) ; élévation des ALAT (72 contre 38, 72) ; leucopénie (71 contre 15,64) ; nausées et vomissements (64 contre 58, 71) ; neutropénie (62 contre 18,61) ; thrombocytopénie (47 contre 15, 36) ; douleurs (10 contre 7, 42) ;fièvre (30 contre 16, 38) ; protéinurie (10 contre 2, 32) ; constipation (10contre 11, 31) ; diarrhée (24 contre 31, 30) ; éruption cutanée (24 contre13, 28) ; et élévation de la bilirubine (16 contre 25, 26).
Veuillez consulter l'intégralité des sections mises en garde,précautions, réactions indésirables, et posologie et administration del'information posologique complète ci-jointe pour connaître lesrecommandations de dosage et de tolérance.
(1) Scagliotti G, Purvish P, et al. Phase III study of pemetrexed plus cisplatin versus gemcitabine plus cisplatin in chemonaive patients with locally advanced or metastatic non-small cell lung cancer (NSCLC). Abstract PRS-3, 12th World Conference on Lung Cancer (WCLC) 2007. Journal of Thoracic Oncology, Vol 2 No 8, Supplement 4, Page S306, August 2007. (2) Peterson P, Park K, et al. Is pemetrexed more effective in patients with non-squamous histology? A retrospective analysis of a phase III trial of pemetrexed vs docetaxel in previously treated patients with advanced nonsmall cell lung cancer (NSCLC). Abstract P#6521, The European Cancer Conference 2007 (ECCO 14). European Journal of Cancer Supplements, Vol 5 No 4, Page 363. (3) American Cancer Society, "What Is Non-Small Cell Lung Cancer?," October 15, 2007, American Cancer Society, http://www.cancer.org/docroot/CRI/content/CRI_2_4_1x_What_Is_Non Small_Cell_Lung_Cancer.asp?rnav=cri, (February 21, 2008)). (4) American Cancer Society, "How Is Non-Small Cell Lung Cancer Staged?" October 15, 2007, American Cancer Society, www.cancer.org/docroot/CRI/content/CRI_2_4_3x_How_Is_Non Small_Cell_Lung_Cancer_Staged.asp?rnav=cri, (February 21, 2008). (5) Organisation mondiale de la santé, Gender in Lung Cancer and Smoking Research, Department of Gender, Women and Health, 2003, http://www.who.int/gender/documents/en/lungcancerlow.pdf. (6) Institut national du cancer, "Non-Small Cell Lung Cancer Treatment (PDQ(R)) Health Professional Version," December 14, 2007, National Cancer Institute, www.cancer.gov/cancertopics/pdq/treatment/non- smallcell-lung/HealthProfessional/page2, (February 14, 2008).
(Logo : http://www.newscom.com/cgi-bin/prnh/20031219/LLYLOGO)
Source(s) : Eli Lilly and Company
- INDIANAPOLIS, February 25 - Un meilleur taux de survie démontré dans les cas spécifiques de cancer du poumon non à petites cellules Eli Lilly and Company (NYSE : LLY) a annoncé aujourd'hui que le Comité des médicaments à
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