Bilan dégroupage et haut débit en France
Le par Bruno C.
L'Autorité de Régulation des Télécommunications (ART) vient de publier sur son site web un rapport consacré au dégroupage et au haut débit en France, à la date du 1 avril 2005.

L'Autorité de Régulation des Télécommunications (ART) vient de publier sur son site web un rapport consacré au dégroupage et au haut débit en France, à la date du 1 avril 2005.
On apprend ainsi qu'à cette date, la France compte 1 884 479 lignes en dégroupage partiel et (seulement) 152 189 lignes en dégroupage total, ce qui donne un total de 2 036 668 lignes dégroupées.
Pour information, ce nombre a été multiplié par 4 en l'espace d'un an !
L'ART annonce qu'au cours du 1er semestre 2005, le dégroupage a connu une hausse de 28%, notamment grâce au dégroupage partiel, alors que la progression du dégroupage total reste plus modeste avec 13% des nouveaux accès livrés (soit 20 000 lignes).
Au niveau des débits proposés, ces derniers ne cessent d'augmenter, jusqu'à 8 Mbit/s grâce à la technologique ADSL (Max) et 16 Mbit/s avec l'ADSL2+.
L'ART note également que le couplage de l'accès Internet à haut débit avec une offre de téléphonie en voix sur IP se généralise, ainsi que les offres de télévision, notamment avec l'arrivée de la TNT (Télévision Numérique Terrestre)
Consulter le dossier de l'ART.

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Normal que les non dégroupables n'aient pas accés à tout vu qu'FT pratique des prix défiant tout monopoliste, les autres opérateurs sont refroidis (que de froid). Un autre exemple : dans ma ville, une des première dégroupée, plusieurs ne peuvent pas avoir l'ADSL parce que mossieur FT n'a pas voulu (et ne veut toujours pas) ajouter de poteau et a préféré découper les lignes.
Depuis l'ouverture à la concurrence mossieur FT a dû raboter sa superbe marge bénéficiaire qui était d'environ 60% sur les communications téléphoniques ce qui lui permettait d'être l'entreprise numéro 1 du bénéfice en France sans avoir à bouger son derrière