Blackberry : utile, certes, mais trop addictif '

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Utilité, efficacité, dépendance " positive " 'L'enquête, menée par la firme Korn/Ferry International, révèle que quatre dirigeants sur cinq en moyenne sont toujours en liaison avec leurs entreprises grâce à ces appareils mobiles, tels que les téléphones cellulaires, les PDAs ( Personal Digital Assistant ), ordinateurs portables ou pagers.

Utilité, efficacité, dépendance " positive " '
L'enquête, menée par la firme Korn/Ferry International, révèle que quatre dirigeants sur cinq en moyenne sont toujours en liaison avec leurs entreprises grâce à ces appareils mobiles, tels que les téléphones cellulaires, les PDAs ( Personal Digital Assistant ), ordinateurs portables ou pagers. 

Plus d'un tiers des 2.300 dirigeants d'entreprises de 75 pays interrogés pensent qu'ils passent trop de temps sur ces appareils nomades. Toutefois, 77 % indiquent que ces derniers leur ont permis d'améliorer l'équilibre entre la vie passée au travail et celle passée au domicile.

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La gamme Blackberry 8700

Jim Craig, porte-parole des relations stratégiques de la firme Sitrik and Co de New York, a déclaré qu'investir dans un Blackberry apportait une différence significative, et principalement positive.

" Cela m'a aidé à diriger certaines choses sans avoir besoin d'être au bureau en permanence. Je voyage beaucoup vers l'Amérique du Sud, et je peux l'utiliser là-bas, dans la rue ou à New York. Cela m'a rendu plus efficace. " a t-il indiqué. " Dépendant ' Certaines personnes m'ont dit que je l'étais. Désormais, c'est vraiment une partie de ma vie. " a avoué Craig.


Des responsabilités du côté des employeurs '
Pour rappel, un Blackberry permet notamment de consulter des e-mails où que vous soyez, de téléphoner, d'envoyer des messages texte, de surfer sur Internet, et fournit un agenda ainsi que des applications pour gérer des données entreprise. Ces appareils sont tellement complets que certains les appellent même des " CrackBerry ".

Cette étude coïncide en tout cas avec un avertissement adressé par une université clamant que " garder en laisse électronique " des employés pouvait entraîner des poursuites judiciaires de la part de ceux qui deviendront trop dépendants à ces nouvelles technologies.

C'est l'avis de Gayle Porter, professeur à l'Université Rutgers du New Jersey ( une sorte d'école de commerce ), qui a indiqué dans son rapport que les employés souffrant d'une trop grande addiction technologique pourraient se retourner contre leurs employeurs.
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Vos commentaires

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Le #126362
Certains en sont tellement dépendants qu'ils continuent de bosser, même en vacances. J'en ai quelques uns comme ça dans ma boîte
Le #126478
"C'est l'avis de Gayle Porter, professeur à l'Université Rutgers du New Jersey ( une sorte d'école de commerce ), qui a indiqué dans son rapport que les employés souffrant d'une trop grande addiction technologique pourraient se retourner contre leurs employeurs."


Houla! Ca bouge les idées là! C'est quand même le premier pas, à ma connaissance, qui officiellement, et selon une forme socialement formelle, permette de remettre en question cette notion du débordement du virtuel sur le réel au point de le mettre sous le coup de la justice!
Le #126586
Moi j'ai la solution, le mien hésite pas à etre à court de batteries... Comme ça, pas d'addiction excessive
(bon ça dépanne, mais j'trouve l'ergonomie à chier... déjà c'est pas pour les gauchers )
Prefere un vrai smartphone ou pda.
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Anonyme
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