La Chine ferme les yeux sur les chat rooms osés '
Le par Cédric B.
D'après l'agence de presse Xinhua News relayée par Reuters, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait rien dans la loi pouvant soutenir les accusations à l'encontre de Li, une femme de 36 ans " organisant des activités pornographiques " sur Internet.
D'après l'agence de presse Xinhua News relayée par Reuters, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait rien dans la loi pouvant soutenir les accusations à l'encontre de Li, une femme de 36 ans " organisant des activités pornographiques " sur Internet. L'accusée se mettait en effet à nu tout en discutant par webcam interposée avec divers internautes et organisait également des salons de discussion entre nudistes.
Après enquête sur cette affaire, la justice chinoise a estimé que la notion de chat rooms ( salons de discussion ) n'était pas définie dans les lois chinoises portant sur la pornographie. " Dans les lois existantes, il est inadéquat de considérer ceci comme un délit offensant " a indiqué l'agence de presse officielle Xinhua citant le procureur de cette affaire.
Comme indiqué dans notre précédente actualité, le pays asiatique effectue actuellement un combat sans relâche contre l'expansion de la pornographie sur Internet, considérant que cette dernière " a contaminé le cyber espace et perverti les mentalités des plus jeunes ". Alors que la Chine est plutôt ferme et restrictive, la décision de ne pas condamner Li demeure néanmoins surprenante.
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