
C'est plus précisément
Éric Besson, Secrétaire d'État chargé du développement de l'économie numérique, qui s'est exprimé sur le sujet. Il
ne remet pas en cause la taxation des opérateurs proposée par la Commission Copé pour le financement de la nouvelle télévision publique sans publicité et
approuvée par Nicolas Sarkozy, mais cherche plutôt à la
légitimer.
En effet, la proposition de taxation en elle-même avait déjà hérissé quelques poils dans le secteur. Mais l'annonce du président Sarkozy indiquant qu'elle serait supérieure à ce qui avait été préconisé par la Commission, à savoir 0,9 au lieu de 0,5 %, avait été l'annonce de trop. Plutôt que de jouer la fermeté et de continuer à se mettre à dos
les opérateurs et
la Commission de Bruxelles, Éric Besson propose d'être plus pragmatique. Pu

isque l'on impose aux opérateurs une taxe,
des contreparties sont nécessaires, selon lui.
Lors d'une conférence sur les télécoms organisée par
Les Echos, Éric Besson déclarait ainsi : "
Plutôt que de discuter la décision politique qui a été prise, il serait plus intéressant de se tourner vers les contreparties que ces opérateurs pourraient demander. Si ces opérateurs contribuent au financement des contenus, ceux-ci doivent être en retour davantage mis à leur disposition. "Il reste à voir si cette proposition, somme toute logique, sera prise en compte et si elle suffira à calmer les esprits.