Au mois de juillet 2007, la Commission européenne formulait à l'encontre du premier fabricant mondial de semi-conducteurs, des accusations d'abus de position dominante suite à une plainte déposée par son compatriote et principal concurrent, AMD. La CE a ainsi envoyé à Intel une communication de griefs à laquelle le fondeur américain a fini par répondre, non sans avoir traîné un petit les pieds. Une réponse certes, mais également une requête puisque Intel a sollicité une audition afin de plaider sa cause.
L'affaire promet de durer mais Intel commence à être rodé à ce genre d'exercice puisqu'il doit faire face à des accusations similaires au Japon, en Corée du Sud. Comme pour couvrir encore plus de continents, le procureur général de New York a ouvert en début d'année une enquête pour déterminer si Intel avait également violé les lois antitrust fédérales de cet Etat (encore au détriment d'AMD).Pour poster un commentaire, vous devez vous inscrire sur le site.
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