
Suite à une enquête judiciaire initiée au mois de janvier dernier, le président de Samsung,
Lee Kun-hee, et quatre autres responsables du groupe sud-coréen, dont le vice-président Lee Hak-Soo, ont été inculpés pour
fraude fiscale.
Plus de
2,8 milliards d'euros se seraient évaporés pour finir en partie dans les mains des
enfants de Lee Kun-hee ou servir à
corrompre des membres du gouvernement et hommes politiques influents. Lee Kun-hee risque très gros dans cette affaire. Si sa culpabilité est avérée, il pourrait en effet écoper d'une
peine d'emprisonnement à vie.

Dans une allocution retransmise à la télévision locale et relayée par l'agence de presse
Reuters, il a annoncé ce mardi son retrait du groupe :
" Je vais démissionner dans la journée de la présidence de Samsung. Cela m'attriste, puisqu'il y a encore beaucoup à faire et une voie à suivre, mais je m'en irai avec toutes les fautes du passé. "Dans la foulée, Samsung a fait savoir qu'il
démantèlera le bureau de planification dont le fonctionnement
opaque a été pointé du doigt à plusieurs reprises dans le cadre de financements occultes.