Les visées open-source de Sun Microsystems à travers Java ne se démentent pas, semble-t-il. L'éditeur et constructeur californien a réussi à imposer sa machine virtuelle auprès des plus réfractaires tenants des logiciels propriétaires, au point qu'elle en est parfois devenue un élément indissociable. Microsoft lui-même en a dérivé une version interne, écrite dans un langage différent, mais si proche dans son fonctionnement qu'il faut un regard aiguisé pour voir, à l'écran, la différence entre les deux applications. Sun n'a plus rien--ou presque--à prouver dans ce domaine, mais n'oublie pas son activité première pour autant : il fabrique aussi des matériels informatiques pour les professionnels, notamment des serveurs, et le maître-mot du moment, chez ses clients exigeants, est "Linux". Une bonne raison pour la firme de Santa Clara de faire ami-ami avec l'un des éditeurs open-source les plus en vue, Ubuntu.
La présence du fondateur d'Ubuntu, le Sud-africain Mark Shuttleworth, à la conférence annuelle JavaOne, renforce encore l'impression que Sun ne compte pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Le PDG de Sun, Jonathan Schwartz, n'a pas tari d'éloges au sujet d'Ubuntu, tandis que Shuttleworth chantait à son tour les louanges de Java. Les deux grands noms, et précurseurs, du développement de Linux, Red Hat et Novell, apprécieront...
et puis ça marche bien c'est stable et en plus convivial enfin a mon sens mais je sais bien qu'en cette matière (choix de distrib) les goûts et les couleurs sont assez partagés, mais a mon avis d'utilisateur (d'ubuntu, suse, et autres backtrack) ca se défend ( et c'est toujours plus libre que WD$) non'
gratuite et téléchargeable et une version payante pour les entreprises qui ont besoin de support...(ou les versions "boites" pour le particulier, qui souhaite avoir de l'aide à tout moment...).Pour poster un commentaire, vous devez vous inscrire sur le site.
Vous aurez alors également accès à des fonctionnalités supplémentaires. S'inscrire...