Son successeur
Age of Empires 3 : The Warchiefs reposant sur de solides bases n’a pu que confirmer le statut de la série vidéoludique initiée par Microsoft grâce à un univers savamment inspiré des civilisations amérindiennes que sont les Aztèques, Sioux et autres Iroquois. D’un point de vue conceptuel, Warchiefs restait quasiment identique au jeu originel, construire pour mieux détruire.
A un rythme annuel, Microsoft nous offre aujourd’hui la seconde extension de Age of Empires 3 tirant sa force au travers des peuples asiatiques suivants : la Chine, l’Inde et le Japon. Mais contrairement au jeu originel, le scénario sera cette fois divisé en trois grandes parties suivant bien entendu chacun de ces trois peuples et non plus une seule et même campagne unifiée.
Ce petit changement n’affectera en rien les mécanismes du jeu qui sont à vrai dire traditionnels. La seule notion à considérer et bien prendre en compte est issue des cartes à jouer permettant de nous attribuer des renforts technologiques, économiques ou encore militaires, et pour se procurer ces dernières le joueur doit expressément amasser des points d’expérience en guise de monnaie d’échange.
Asian Dynasties compte en tout quinze différentes missions, cinq par camp, un nombre relativement honorable qui est malheureusement terni par des missions trop prévisibles et des objectifs rébarbatifs plombant quelque peu le potentiel de rejouabilité et leur durée de vie théorique. Malgré une certaine volonté d’impliquer le joueur, elles manquent indubitablement de charme et de mise en scène.