Il est des jeux dont la renommée et la cote d'amour auprès du public est telle qu'ils deviennent des références. Tant et si bien qu'une déformation du langage toute anglophone fait comparer ce qui est parfois impossible. C'est ainsi que, passés à la postérité, les jeux ressemblant à Doom sont devenus des Doom-like, ceux à Diablo, des diablo-like, les similis Tomb Raider des Tomb Raider Like, etc, etc... Par ailleurs, un second phénomène frappe souvent les jeux les plus plaisants et qui remplissent une condition : avoir un nom composé de plusieurs mots.

Prenons par exemple World Of Warcraft. A peu près tout le monde dans la galaxie désormais connait l'acronyme Wow. Et si je vous dis MoH, CoD, GTA vous reconnaîtrez sans doute Medal Of Honnor, Call of Duty ou bien sur Grand Theft Auto. God Of War, en très peu de temps, a réussi à réunir ces deux conditions. Désormais, dès qu'un jeu dans lequel le héros trucide un peu tout le monde à l'aide d'armes blanches et d'enchaînements dévastateurs paraît, on a tôt fait de parler de GoW-like. La comparaison suscitant souvent espoirs et interrogations, la sortie d'un Gow-like sur PSP en intéressait plus d'un.
Quand en plus on se dit que le GoW-like en question est un GoW tout court, on en salive un peu plus.
God of War Chains of Olympus arrive donc sur le petit support de Sony, développé par Ready At Dawn Studios et édité par... Sony. Quoi de mieux me direz-vous pour tirer le meilleur parti de la petite console aux milles ressources ? Disons le tout de go, à la vue du jeu, la réponse est probablement : rien, ou presque !