Un jour un mec quitte l'équipe de Blizzard. Bill Ropper dispose d'un CV bien rempli sous le bras, et quelques succès derrière lui comme sa participation importante à Diablo. En tête une obsession : donner un successeur digne de ce nom à ce Hack And Slash jusqu'ici inégalé pour les connaisseurs. C'est ainsi que naît l'idée de pondre Hellgate: London. Par la suite, un trailer de folie avait fini de nous convaincre qu'on entendrait reparler de ce jeu pour réchauffer notre hiver. Bref, tout était réuni pour que les fans et les autres, plus aguichés par l'animation diffusée, guettent le signe de sa sortie.

Et il est enfin arrivé. Après plusieurs mois d'attente et quelques petites infos de temps en temps, on avait enfin pu mettre la main sur le Messie videoludique, du moins l'espérait-on. Le jeu vidéo et son histoire étant régulièrement ponctués de bides et de soufflés retombés sitôt la parution du jeu, contrastant d'autant plus que l'attente était énorme, on ne s'emballait toutefois pas trop non plus. Mais bon, on ne peut se refaire, quand on se fait titiller de la sorte, c'est plus fort que nous.
C'est donc dans cet esprit mi-rationnel et pragmatique, mi-irrationnel et prêt à l'embrasement que nous avons découvert
Hellgate: London. Et autant vous le dire tout de suite, on a trouvé à boire et à manger dans ce jeu signé Flagship Studios et EA. Cela pourrait simplement signifier que ce jeu nourrit son homme, non ? Oui mais parfois les plats les plus consistants peuvent se révéler un peu bourratif (pourquoi utilise-t-on si régulièrement la métaphore alimentaire avec les jeux vidéos...?) Et cette fois ?