Cybercriminalité, les gendarmes du web
Le par Yannick A. Source : Yahoo actualités
Mise en place pendant l'été, la cellule cybercriminalité Lilloisecompte pour l'instant deux enquêteurs "N-Tech" (pour "nouvellestechnologies").
Formés au cours d'un stage de six semaines, ces enquêteurs ont étéprésélectionnés pour leurs connaissances déjà approfondies eninformatique. Leur rôle : lutter contre les nouveaux délits liés à lapédopornographie, au piratage ou au téléchargement illégal. Mais ilsinterviennent aussi dans des enquêtes plus classiques pour "faireparler" disques durs, téléphones portables ou organiseurs de poche.
"Noustravaillons avec un logiciel libre et gratuit créé par la policeanglaise et maintenu à jour par les douanes américaines. Grâce à lui,on va pouvoir décrypter tout ce qui est dans un ordinateur, y comprisce qui a été effacé".Ce type de structure n'est pour l'instant pas encore généralisé, maischaque région de gendarmerie dispose au moins d'un spécialiste "N-Tech".
Et comme le précise le général Marc Watin-Augouard, commandant de la région de gendarmerie Nord-Pas-de-Calais "La cybercriminalité est la criminalité du XXIe siècle". On ne court pas après le progrès, on l'accompagne, il ne faut pas prendre de retard".
Complément d'information
- Qu'on se le dise, la cybercriminalité est loin d'être un phénomène marginal aujourd'hui. Ils sont en effet des centaines de millions à travers le monde à en être les victimes.
- Selon un rapport sur le cybercrime de Symantec, plus de neuf millions de Français ont été les victimes d'un cybercrime en 2010.


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c'est des centaines de gens qu'il faudrait et ca rien que pour les pédophiles.
Y a des fois ou je me demande vraiment qui reflechit et comment parmis tous ces gens au pouvoir.
Quant à une clé de 128 bits, ça fait bien longtemps que ce n'est plus "sérieusement utilisé"
M'enfin, voir la police débarquer chez soi pour qq MP3 et des vidéos, faut arréter la parano, ils ont autre chose à faire...