Prévisions : baisse des dépenses informatiques en 2012

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Le cabinet Gartner anticipe une légère baisse dans les dépenses informatiques en 2012. La crise de l'Euro, la pénurie des disques durs sont les fléaux majeurs dans le milieu.

Gartner logo proUne récente étude de la part du cabinet Gartner rapporte que les dépenses IT de cette année ne seront pas aussi importantes qu'attendues. La baisse reste cependant légère, mais néanmoins en recul. Annoncées dans un premier temps par une hausse de 4,6 %, les dépenses dans le domaine de l'informatique ont été revues et devraient atteindre les + 3,7 %.

On est donc loin encore de la récession et les prévisions restent toujours dans le positif en ne baissant que de 0,9 %. Tous les secteurs d'activités devraient être touchés, tels que le matériel informatique, les logiciels d'entreprise, etc., mais les services informatiques et télécoms seront vraisemblablement les plus concernés.

Ces chiffres ne sont pas à prendre au pied de la lettre, notamment parce qu'ils n'illustrent pas les différentes tendances selon les régions du monde. L'Europe, par exemple, devrait être la plus touchée par cette baisse des dépenses. Avec la crise de la Zone Euro, il est difficile pour le moment d'établir d'aussi claires prévisions.

De même, le facteur de la pénurie des disques durs jouent un rôle déterminant sur cette baisse annoncée. Gartner envisage une baisse de 25 % des stocks de disque durs. La reconstruction des usines en Thaïlande prendra du temps et cet impact sur l'économie informatique pourra durer au delà 2012 et affecter également 2013.

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Vos commentaires

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Anonyme
Le #882891
Pas "baisse des dépenses", "révision à la baisse des prévisions de l'augmentation des dépenses"... C'est pourtant pas compliqué...
Certes ça tient pas en une ligne, mais ça a le mérite de ne pas dire le contraire du contenu de l'article.
Le #882911
On ne tient pas compte, non plus, de la spéculation boursière, ni de nombreux autres facteurs imprévisibles... Bref, c'est une nouvelle qui n'en est pas une. C'est uniquement une vision pessimistes de l'avenir alimentée par le sensationnalisme.
Anonyme
Le #882951
Pessimiste, pessimiste... juste moins optimiste qu'avant.
3.7% de croissance "positive" (puisqu'il paraît que maintenant la croissance négative ça existe), ça aurait tout de même de quoi laisser rêveurs nos ministres de l'économie!
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Anonyme
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