Accueil > Tests mobilité > Dossier Radiofréquences, mobiles et santé
Les téléphones portables, ces éléments du quotidien, sont également des sources de rayonnements électromagnétiques que nous portons régulièrement à proximité de la boîte crânienne, ce qui n'est peut-être pas sans conséquences sur la santé. En attendant les études qui permettront peut-être de clarifier les positions, voici une petite revue du consensus.
mots-clés : Radiofréquences, ondes electromagnétiques, risque santé, téléphones portables
Exprimé en Watt / Kg, elle représente la puissance absorbée par Kilogramme de tissus et représente généralement une DAS locale correspondant à l'absorption d'énergie au niveau de la tête. Elle est mesurée par rapport à un " fantôme ", qui consiste en une tête moulée en résine et contenant un liquide aux propriétés d'absorption proches de celle d'une tête humaine. Une sonde plongée dans ce liquide permet de recueillir des mesures sur le mobile testé à émission maximale et dans diverses positions, selon un protocole validé par le CENELEC ( Comité Européen de la Normalisation Electrotechnique ).
Le consensus adopté par l'ICNIRP ( International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection ) évalue à 4 Watts / Kg le seuil de puissance à partir duquel des effets nocifs peuvent apparaître. La législation internationale a établi que les téléphones portables doivent impérativement avoir un DAS inférieur à 2 Watts / Kg pour pouvoir être commercialisés.
Pour ce qui est des antennes-relais, leur puissance d'émission est vérifiée par l' ANFR ( Agence Nationale des Fréquences ) qui réalise 2.000 mesures chaque année et est tenue de de mettre à jour une carte ( Cartoradio ) reportant les stations de base et les mesures effectuées.