"Boîte de merde" : un salarié coupable d'injure sur Facebook
Un salarié d'une entreprise de télémarketing a été condamné à 500 euros d'amende avec sursis pour injure publique sur Facebook envers son employeur.
" Journée de merde, temps de merde, boulot de merde, boîte de merde, chefs de merde " et " j'aime pas les petits chefaillons qui jouent aux grands ". Deux phrases publiées en novembre 2010 sur le profil Facebook de la CGT-FAPT Webhelp qui valent à son auteur une condamnation à 500 euros d'amende avec sursis pour injure publique.
L'élu CGT de l'opérateur de centres d'appels Webhelp de Caen avait été mis à pied fin 2010 pour une durée de cinq jours par sa direction qui avait décidé de saisir le tribunal correctionnel de Paris.
La réaction sur Facebook de ce membre du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail avait fait suite à sa frustration de voir la direction ne pas ouvrir une enquête après le suicide d'une collègue.
En plus de sa condamnation avec sursis, il devra verser un euro de dommages-intérêts à chacune des trois parties civiles : Webhelp, Webhelp Caen et sa supérieure hiérarchique.
- Pour Facebook versus Europe, le réseau social accuse un retard dans l'application des premiers changements pour ses contrôles de confidentialité. Le groupe appelle les utilisateurs à se tourner vers la Commission européenne.
- Bing va plus loin dans son intégration de Facebook et propose de mêler les avis de son réseau social aux résultats de recherche.



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Encore une fois, facebook c'est pas votre ami, alors arrêtez de vous confesser là-bas, bordel...
nan parce qu'ils pourraient vu qu'il a aussi accusé le temps
nan mais n'importe quoi
Evidemment, si ton chef est dans tes contacts et que tu le traites d'abruti, tu dois t'attendre à une sanction.