Premières puces MRAM chez Freescale - MàJ

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Freescale a débuté la commercialisation des premières puces mémoires reprenant la technologie dite MRAM, pour Magneto-resistive Random Access Memory, aux performances équivalentes à celles des autres types de mémoires non-volatile, la durabilité en plus.

Freescale a débuté la commercialisation des premières puces mémoires reprenant la technologie dite MRAM, pour Magneto-resistive Random Access Memory, aux performances équivalentes à celles des autres types de mémoires non-volatile, la durabilité en plus. Quid du prix '

En avance sur l'horaire

Freescale Semiconductor continue d'affirmer son existence propre, après avoir vécu dans l'ombre de son géniteur, Motorola. Non content de  fabriquer des composants pour les plus grands noms de l'industrie électronique, la firme texane se lance aussi dans la grande aventure de la mémoire vive de type MRAM (Magneto-resistive Random Access Memory), dont elle nous promet monts et merveilles. Avec des temps d'écriture et de lecture proches des unités de mémoire de type Flash (35 nanosecondes dans les deux cas), la MRAM fait mieux que se défendre, d'autant qu'elle n'est pas si chère que cela : les premiers modules mis en vente par Freescale seront affichés à 25 dollars US pièce (par paquets de 1.000) pour une capacité de 4Mbit, avec des volumes de production relativement faibles au début. Avec une montée en puissance des chaînes de fabrication, et en supposant que les fabricants de PC suivent, ces tarifs devraient rapidement baisser, même si l'on attendait pas de commercialisation de cette technologie avant 2010.

Parti pris technologique

Le principal avantage de la MRAM sur la mémoire Flash tient au fait que la première n'est pas limitée en terme de nombre de cycles écriture-lecture. Qui plus est, les premiers exemplaires de MRAM commercialisés par Freescale sont usinés avec des détails de 180 nanomètres, sur des machines déjà bien amorties ; la firme d'Austin fera l'impasse sur la technologie en 130 nanomètres, pour se concentrer sur les 90 nanomètres que d'autres annoncent déjà avoir atteint. A ce stade, les puces MRAM seront composées de modules de 0,29 microns carrés (!), soit trois fois moins que les puces mémoire de type SRAM (Static Random Access Memory) de même capacité, et pourvues d'une structure à six transistors par bit de données.

Freescale insiste sur le fait qu'il compte bien imposer sa technologie en remplacement de celles qui existent actuellement, et non rester à la marge, pour faire joli. Il met en avant la durabilité de ses produits, y compris face à des techniques telles que la mémoire ferro-électrique (ou tore magnétique), et l'intérêt qu'ils représenteraient pour les fabricants de PC, qui pourrait diminuer dans de notables proportions le temps de démarrage de leurs produits, en substituant aux actuelles mémoires Flash de leur BIOS des puces MRAM. Freescale a testé sa technologie pendant deux ans avant de faire le grand saut. Les principales caractéristiques vantées par Freescale sont les suivantes :

Particularités du module MRAM Freescale MR2A16A :

  • Alimentation électrique unique de 3.3-V 
  • Amplitude thermique supportée : 0°C à 70°C
  • Vitesse symétrique d'écriture et de lecture : 35ns
  • Bus de données supportés : 8 bit et 16 bit
  • Rapidité de mise en action équivalente à celle de lecture (pas de latence)
  • Protection automatique des données grâce à un circuit à basse tension empêchant la ré-écriture de données lors de coupures de courant
  • Compatibilité totale en lecture et en écriture avec la technologie TTL  (Transistor-Transistor Logic)
  • Mémoire 100% statique (aucune pièce mobile) 
  • Durée de rétention sans perte de données estimée à 10 ans

 

La messe est dite...

Complément d'information

Vos commentaires Page 1 / 2

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Le #118772
Mouais, le magnétique
Le #118782
Hum, bon y'a toujours pas de sources mais il me semble que c'est du Mbit et pas du Mo.
deathscythe0666 Connecté VIP 5898 points
Le #118785
Juste une question : je sais pas pour vous, mais cet article, je le vois pas dans la liste de GNT, j'y ai accédé par RSS ... et c'est pas la première fois que ça arrive.
Le #118790
@deathscythe0666: pour moi il y est
Le #118791
A la rubrique "Matériel"...
Le #118792
@AngeGabriel: et concernant mon commentaire '!
Le #118795
"The MR2A16A is a 4,194,304-bit magnetoresistive random access memory (MRAM) device organized as 262,144 words of 16 bits."

(Tiré de : http://www.freescale.com/webapp/sps/site/prod_summary.jsp'code=MR2A16A&nodeId=015424 )

Ca répond à ta question...'
Le #118804
@AngeGabriel: justement on parle bien de bits, pas d'octets...

-sinon : http://media.freescale.com/phoenix.zhtml'c=196520&p=irol-newsArticle&ID=880030&highlight=
Le #118806
"Dans le domaine informatique, les multiplicateurs Kilo, Méga, Giga et Téra ne sont pas toujours reliés à une puissance de 10, car parfois ils sont reliés à une puissance de 2, notamment lorsqu'il est question de capacité ou de vitesse. Lorsque les professionnels de l'informatique ont remarqué que 210 (2x2x2?x2 = 1024) équivalait sensiblement à 103 (10x10x10 = 1000), ils ont décidé d'utiliser le préfixe "kilo" pour désigner 1024. Par exemple 1 kilooctet équivaut donc à 1024 octets et non à 1000 octets. Ils ont continué d'utiliser cette "convention" au fil des ans?et ce même si les capacités de stockage des ordinateurs n'ont cessé d'augmenter. Le résultat aujourd'hui est que le grand public ignore ce qu'est réellement un Mégaoctet. Les fabricants de mémoire vive utilisent le terme Mégaoctet pour désigner 220 = 1 048 576 octets alors que les fabricants d'unité de disque utilisent le même terme pour désigner 106 = 1 000 000 octets, entretenant ainsi une certaine confusion. Pour remédier à ce problème, l'IEC (International Electrotechnical Commission) a récemment proposé quatre termes pour corriger l'utilisation abusive des multiplicateurs du Système International à savoir Kibi (210), Mébi (220), Gibi (230) et Tébi (240)."

(Tiré de : http://micro.info/chronique/chronique.php'Id=825 )
Le #118808
Je la refais...

"Dans le domaine informatique, les multiplicateurs Kilo, Méga, Giga et Téra ne sont pas toujours reliés à une puissance de 10, car parfois ils sont reliés à une puissance de 2, notamment lorsqu'il est question de capacité ou de vitesse. Lorsque les professionnels de l'informatique ont remarqué que 2puissance10 (2x2x2?x2 = 1024) équivalait sensiblement à 10puissance3 (10x10x10 = 1000), ils ont décidé d'utiliser le préfixe "kilo" pour désigner 1024. Par exemple 1 kilooctet équivaut donc à 1024 octets et non à 1000 octets. Ils ont continué d'utiliser cette "convention" au fil des ans?et ce même si les capacités de stockage des ordinateurs n'ont cessé d'augmenter. Le résultat aujourd'hui est que le grand public ignore ce qu'est réellement un Mégaoctet. Les fabricants de mémoire vive utilisent le terme Mégaoctet pour désigner 2puissance20 = 1 048 576 octets alors que les fabricants d'unité de disque utilisent le même terme pour désigner 10puissance6 = 1 000 000 octets, entretenant ainsi une certaine confusion. Pour remédier à ce problème, l'IEC (International Electrotechnical Commission) a récemment proposé quatre termes pour corriger l'utilisation abusive des multiplicateurs du Système International à savoir Kibi (210), Mébi (220), Gibi (230) et Tébi (240)."

Ca sera plus compréhensible comme ça... (Firefox de m....)


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Anonyme
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