Google : la menace badware, c'est son affaire
Le par Jérôme G.
Crée en janvier dernier, la Stop Badware Coalition a pour mission de répertorier (notamment par voie de délation) tous les " nuisibles du Net " et d'en publier une liste consultable par tout un chacun (le premier rapport a été dévoilé en mars) en n'omettant pas de mentionner les sociétés qui sont responsables de cette prolifération.
Crée en janvier dernier, la Stop Badware Coalition a pour mission de répertorier (notamment par voie de délation) tous les " nuisibles du Net " et d'en publier une liste consultable par tout un chacun (le premier rapport a été dévoilé en mars) en n'omettant pas de mentionner les sociétés qui sont responsables de cette prolifération.

Cette coalition compte parmi ses membres quelques grands noms de l'informatique à l'instar de Sun Microsystems, Lenovo mais également la firme de Mountain View qui comme le rapporte le site StopBadware.org, vient de passer à l'offensive avec l'activation d'une mesure à titre préventif mise en place dans son moteur de recherche Web, leader mondial en la matière.
Circulez, il n'y a rien à voir
De fait, lorsqu'un internaute essaye d'accéder par l'entremise d'un lien googlien, à un site répertorié dans la base de données de la Stop Badware Coalition, ce dernier se voit diriger dans un premier temps vers une page Web qui l'avertit de la dangerosité potentielle de son action : " Avertissement – Le site que vous vous apprêtez à visiter peut endommager votre ordinateur. "
Deux choix sont alors possibles pour notre intrépide internaute, rebrousser chemin et cliquer sur un autre lien proposé par Google ou bien faire fi de toutes recommandations et n'écoutant que son courage, braver tous les dangers qui l'attendent sur ledit site Web tant montré du doigt.
La preuve par l'exemple
Pour l'heure, bien difficile de tester l'efficacité de ce pseudo-filtre qui semble plutôt permissif mais ce n'est sans doute là qu'une question de temps. Avec des requêtes dont les résultats pointent sur les sites Kazaa, ThemeXP, SpyAxe, rien ne se passe alors qu'ils sont explicitement cités dans le rapport de StopBadware. Le site CNET est néanmoins parvenu à trouver un exemple fonctionnel avec asta-killer.com.
Pour juger de vos propres yeux, il ne vous reste plus qu'à faire une recherche contenant les termes " asta killer " par le biais de Google et cliquer vers le premier lien suggéré pour avoir droit à cette jolie page :

Cette coalition compte parmi ses membres quelques grands noms de l'informatique à l'instar de Sun Microsystems, Lenovo mais également la firme de Mountain View qui comme le rapporte le site StopBadware.org, vient de passer à l'offensive avec l'activation d'une mesure à titre préventif mise en place dans son moteur de recherche Web, leader mondial en la matière.
Circulez, il n'y a rien à voir
De fait, lorsqu'un internaute essaye d'accéder par l'entremise d'un lien googlien, à un site répertorié dans la base de données de la Stop Badware Coalition, ce dernier se voit diriger dans un premier temps vers une page Web qui l'avertit de la dangerosité potentielle de son action : " Avertissement – Le site que vous vous apprêtez à visiter peut endommager votre ordinateur. "
Deux choix sont alors possibles pour notre intrépide internaute, rebrousser chemin et cliquer sur un autre lien proposé par Google ou bien faire fi de toutes recommandations et n'écoutant que son courage, braver tous les dangers qui l'attendent sur ledit site Web tant montré du doigt.
La preuve par l'exemple
Pour l'heure, bien difficile de tester l'efficacité de ce pseudo-filtre qui semble plutôt permissif mais ce n'est sans doute là qu'une question de temps. Avec des requêtes dont les résultats pointent sur les sites Kazaa, ThemeXP, SpyAxe, rien ne se passe alors qu'ils sont explicitement cités dans le rapport de StopBadware. Le site CNET est néanmoins parvenu à trouver un exemple fonctionnel avec asta-killer.com.
Pour juger de vos propres yeux, il ne vous reste plus qu'à faire une recherche contenant les termes " asta killer " par le biais de Google et cliquer vers le premier lien suggéré pour avoir droit à cette jolie page :
Complément d'information
- La société Webroot Software annonce la présence sur le web d'unnouveau spyware qui a la particularité de modifier les résultats desrecherches de Google.



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C'est une bonne initiative. Je viens d'ajouter un style (grâce à l'extension Stylish pour Firefox) au site de Google pour mettre en emphase les liens qui pointent vers la page d'avertissement. Et comme je suis généreux, je vous le mets ici
@namespace url(http://www.w3.org/1999/xhtml);
@-moz-document domain( "google.ca" ) {
a[href^="/interstitial'url="] { color: red; }
a[href^="/interstitial'url="]:before { content: "[DANGER] "; }
}
Bien sûr, vous pouvez remplacer .ca par .fr...
Qu'est-ce qu'un site malveillant ' Qui décide qu'il l'est ' Une association dont les intérêts commerciaux sont ... concomittants !
Et puis comme le fait remarquer Diddlpower, si l'on peut créer un site par jour en déméageant l'ancien et depuis des pays concilliants...
Je trouve que cette initiative est à double tranchant et pas si rassurante que cela !
Sauf pour Monsieur "Tout le Monde" qui a acheté son PC en même temps que sa brosse à dent et les couches culotes du petit !
comment ça marche '