Accueil > Tests logiciels > Intelligence Artificielle: objectifs&possibilités
Cet article a pour but de vous présenter la notion d'intelligence artificielle. Il est, de ce fait, plus adapté aux néophytes qu'aux connaisseurs.
Le dossier fait le point sur l'IA, la définit, montre ses objectifs et ses possibilités. Il propose également un descriptif des technologies existantes dans ce domaine.
mots-clés : intelligence, artificielle, objectifs, possibilites
Pour être vraiment « intelligent » et posséder une certaine
autonomie, nous allons résumer ici les différents objectifs à remplir
pour mener à bien cette oeuvre :
- La compréhension de l'homme :
cette étape peut paraître évidente mais elle reste très importante et
surtout c'est une des plus compliquées à mettre en oeuvre (avec la
formulation de la réponse). L'entité artificielle doit comprendre le
langage naturel (comme on l'a vu plus haut) et être capable de le
transformer en un langage plus simple pour traitement.
- La connaissance et la maîtrise de son environnement :
l'entité doit savoir où elle est postée tant d'un point de vue hardware
que géographique afin qu'elle puisse agir en conséquence. Elle doit
maîtriser ce dernier en sécurisant tout ce dont elle a la charge
notamment les données, qu'elles soient externes à son système
intelligent ou interne et ceci dans un but d'auto-intégrité. Bref, elle
doit assurer des fonctions de pare-feu ou d'anti-virus et de
duplication de données via un ou plusieurs systèmes RAID.
- Appliquer la demande selon le contexte :
ceci complète l'objectif précédent. Selon le contexte où l'entité se
situe, elle doit adapter ses demandes et celles des autres : ainsi,
(par exemple) si un informaticien demande à un gros système de
faire un calcul qui prendra plus de 36 mois, l'entité devra être en
mesure de lui proposer d'attendre la prochaine génération de
microprocesseurs et ceci afin d'avoir un temps de calcul moins long
mais surtout terminé avant que celui qui aurait dû être commencé n'ai
terminé (36+X mois dans le cadre d'un lancement de calcul actuellement
alors que ce sera (36+X)/2 si on lance le calcul dans 18 mois avec la
prochaine génération). De même, le programme pourra posséder des
humeurs qui selon le degré d'agressivité ou de gentillesse du maître
d'oeuvre fera s'exécuter plus ou moins bien certaines requêtes (à déconseiller au
niveau professionnel cependant). Enfin, si l'entité se révèle trop
instable ou aux performances dégradées par un quelconque programme,
elle conseillera alors soit de fermer l'application pour regagner des
performances optimales soit d'attendre que cette application ait
terminé afin que le monotâche de cette demande couplé au monotâche de
l'application revienne au final plus rapide qu'une exécution simultanée.

- La communication entre les différents modules
pour la détection d'un problème ou d'une panne, et mettre en place une
solution de rechange : tout programme exécuté à l'intérieur du noyau
d'IA devra communiquer en temps réel avec cette dernière afin de rendre
compte de ses agissements, de ses éventuels problèmes ou des ressources
nécessaires dans un but de stabilité et de rapidité. Les nouveaux
systèmes d'exploitation pour particuliers commencent à être plus
stables via de tels mécanismes mais la communication entre programmes
d'éditeurs différents est assez difficile. En cas de problème, le
système devra mettre en place des solutions afin de défendre
l'intégrité des données : duplication des informations, fermeture des
programmes dangereux pour le système, fermeture temporaire des modules
inutiles en temps réel, etc.
On peut donc imaginer sans problème un
système d'IA qui crée un serveur local et virtuel à son lancement et
qui « écoute » les logiciels qui feraient comme lui.
- Recompilation et optimisation du code afin de rendre le système plus performant :
le système devra être capable, via de nouvelles techniques (de tris par
exemple) et au lieu de les inscrire dans sa base, de les inscrire dans son
propre code si la fonction est considérée comme importante : cependant,
le système devra être capable de revenir en arrière et de posséder un
module qui, en cas de problème grave, pourra restaurer le dernier
système considéré comme stable et fonctionnel. Ce système devra être
aussi capable de se remettre en service seul.
- Aider et rerouter l'homme dans ses tâches :
l'homme ne doit en aucun cas se trouver face à un mur lors de
l'utilisation de l'IA. Si l'IA ne reçoit aucune instruction extérieure
compréhensible mais détecte une activité vis-à-vis d'elle-même, elle
devra être capable de devancer les besoins du maître d'oeuvre et de
l'aider si celui-ci semble perdu. Cela entrera en paradoxe avec la
sécurité nécessaire car l'IA ne doit en aucun cas informer un
utilisateur extérieur hostile. Par détection on considère aussi la mise
en place de caméras que l'IA pourra commander si elle considère qu'un
humain pénètre là où elle possède une fonction et donc pourrait à terme
aider par rapport aux attitudes faciales de ce dernier.