Le RPG japonais peut-il s'en sortir ? Iwata s'interroge

Le par  |  1 commentaire(s) Source : andriasang
The Last Story (50)

Satoru Iwata a réuni autour d'une table Hironobu Sakaguchi et Tetsuya Takahashi afin de discuter de la situation du genre JRPG. Tous sont d'accord pour dire qu'il se doit d'évoluer.

The Last Story (50)Le jeu de rôle nippon est-il à l'agonie ? Sans aller jusque là, on peut dire qu'il connaît de sérieuses difficultés depuis un certain nombre d'années.  Pour en parler, le président de Nintendo a fait venir à ses côtés le directeur de The Last Story (Sakaguchi) et celui de Xenoblade (Takahashi) dans le cadre d'un nouveau "Iwata demande". C'est la première fois en huit ans que Sakaguchi et Takahashi se rencontrent de nouveau. Pour info, ces deux-là ont eu l'occasion de travailler ensemble du temps où ils officiaient chez Squaresoft. Takahashi occupait le poste de designer graphique sur Final Fantasy IV, V et VI, avant de quitter la société en 1999. Pour utiliser la 3D d'une manière différente de celle de Sakaguchi, avec des cartes en totale 3D. Malgré tout, 90% des membres de son équipe ne savaient rien de la 3D. Le père de Final Fantasy a avoué qu'il en était de même lorsque le développement de FFVII a débuté.

Sur la question du RPG japonais et de ses complications à s'imposer à l'étranger, Satoru Iwata pense que cet état de fait est dû aux développeurs/éditeurs qui utilisent les mêmes schémas, les mêmes conventions depuis bien trop longtemps, causant ainsi du tort au jeu de rôle à la japonaise. Sakaguchi a approuvé par cette phrase :

"A cause de cela, les RPG ont besoin de changer."

Il poursuit en déclarant que selon lui, les jeux développés au Japon sont très bons pour ce qui est d'exprimer des sentiments ou un sens du détail, et que si les créateurs valorisaient ces secteurs, ces titres pourraient rencontrer un succès mondial. Tout comme les films étrangers qui font un malheur au Japon en dépit de différences de culture, les jeux japonais ont la capacité de satisfaire l'Occident s'ils font confiance en leurs propres forces. Satoru Iwata conclut en disant :

"C'est un sujet que nous, les créateurs de jeu du Japon, allons devoir régler pour aller de l'avant."

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Le #744461
Le problème des RPJ japonais c’est que chez nous, on ne connaît quasiment que les FF

Et vue la dégringolade des FF en terme de qualité on a vite imaginé que ces RPG son simplement mauvais

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Anonyme
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