
Dans la pratique, la création d’une étiquette ou label LightScribe laisse une entière liberté à l’utilisateur. Et il n’est pas obligatoire de graver ses données avant de créer et de graver le label LightScribe. L’ordre importe peu au final.
L’utilisateur peut par exemple créer, retoucher, modifier une image à l’aide d’un logiciel de création tel que The GIMP notamment. Mais aussi insérer et mettre en forme le texte de son choix, et même définir la zone à graver.
Une fois votre label crée, vous pourrez alors recourir au logiciel supportant la technologie LightScribe pour initier la gravure. Lors de nos tests, nous nous sommes essentiellement appuyés sur l’excellent Droppix, un logiciel de gravure moins populaire que Nero mais tout aussi puissant.
D'ailleurs, ce logiciel payant est une réalisation 100% Française. Celui-ci comprend un module « Label Maker » contenant de nombreux modèles LightScribe prêt à l’emploi. pour le reste, comme la plupart des logiciels de gravure, Droppix propose trois niveaux de qualité pour la gravure des labels : brouillon, normal, et supérieur.
Toutefois, quel que soit le logiciel utilisé pour graver vos labels, évitez autant que possible le niveau « brouillon », celui-ci présentant un niveau de qualité et de contraste assez peu soigné et par conséquent, peu convaincant.

Alternative au mastodonte Nero, Droppix offre une prise en main exemplaire.
En plus d'être très efficace et bien plus léger que Nero.D’autres programmes intéressants existent également :