Linux en économiseur d'écran sous Windows
Le par Ange-Gabriel C.
Source : Slashdot
Lorsqu'IBM a annoncé, voici quelques semaines, qu'il abandonnait définitivement le développement de son système d'exploitation OS/2, il a fait à Microsoft un cadeau empoisonné.
Souvenez-vous: dans une indifférence quasi-générale, IBM annonçait, en juillet dernier, qu'il cessait le développement de son système d'exploitation OS/2, dont il assurera cependant le support technique jusqu'à fin 2006. Après, rideau!
Chez Microsoft, on se voyait bien remplir le vide, en proposant des solutions à même de satisfaire les clients d'IBM qui travaillaient encore sous OS/2, et ils sont plus nombreux qu'on le pense.
Seulement voilà, sur son lit de mort, OS/2 encourageait d'une voix chevrotante ses afficionados à se tourner vers Linux, dont certaines déclinaisons en ligne de commande pure sont assez proche esthétiquement parlant de ce à quoi ils étaient habitués. Après tout, dans Linux, il y a Unix à l'envers...
Chez IBM, on a le sens de l'humour, et on propose aux bricoleurs de se confectionner un économiseur d'écran sous Windows qui démarre... une succession d'écrans sous Linux. Les deux n'étant pas inconciliables, Chris Ward donne quelques étapes pour la confection, à partir d'un Live CD de Linux, de cet économiseur d'écran qui donnera, qui sait, des idées de migration à certains.
La meilleure défense n'est-elle pas l'attaque'
Au départ, il vous faut donc un Live CD de Linux (n'importe lequel, de préférence), puis il vous faut écrire quelques fichiers qui lanceront une série d'écrans Linux à chaque fois que votre PC mettra son affichage en veille.
Au préalable, vous devez vous munir d'un émulateur, bien entendu. Chris Ward, de chez IBM, qui est à l'origine de cette initiative originale, suggère QEMU (dernière version stable: 0.8.0), qui ralentira considérablement l'affichage, mais demeure indispensable.
Vous devrez alors modifier quelque peu QEMU en éditant son fichier vl.c au moyen de quelques lignes de code.
Ensuite, vous devrez passer encore quelques étapes, avant de profiter des fruits de votre dur labeur.
Certains auront peut-être le poil hérissé à l'idée que Linux servent en quelque sort de faire-valoir à Windows (après tout, qui reste devant son PC à regarder un économiseur d'écran...'), mais l'argument est à double tranchant: c'est en effet un bon moyen, à peu de frais et sans danger, d'introduire un peu de Linux dans votre environnement quotidien.
Et, qui sait, de susciter quelques vocations. Ils sont fûtés, chez IBM...
Complément d'information
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Sur le marché US et maintenant britannique, Microsoft met en avant le choix Windows qui est fait pour équiper les ordinateurs portables de type netbook, au nez et à la barbe de Linux.
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Le logiciel de visualisation et d'organisation de photographies Picasa est disponible sous Linux dans une mouture bêta 2.7, apportant les fonctionnalités qui lui faisaient défaut par rapport à la version Windows.



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juste pour info "linux" vient de "linus" (torvald).
on parle de linux quand on parle uniquement du noyau. quand on parle d'un OS, on parle dans ce cas de GNU/linux (GNU: GNU's Not UNIX)
plus d'info: http://www.gnu.org/home.fr.html
OS/2 survit sous le nom d'ecomstation.
Linux ne se catonne pas qu'a sa partie gnou hein, y a d'autres fondements. Soit on les mets tous soit on en mets pas et dans ce cas là on tombe dans la syntaxe de linux.org & kernel.org.
Et puis le seul noyau qui mérite d'etre accolé a GNU c'est HURD.
Imagine si je me met à parler de :
Gnome/Xorg/GNU/Linux tu crois que ca va etre clair '
Donc on dit Linux pour parler de l'ensemble du systeme et non pas que le noyau, c'est un abus de langage, mais parler de GNU/Linux c'est etre victime du prosélythisme GNUien.