La gratuité du temps d'attente prend du plomb dans l'aile
Le par Yannick A.
Toutes celles et ceux qui se réjouissaient de l'idée de bénéficier bientôt d'un temps d'attente gratuit à leurs hotlines vont déchanter.
Quelle est la raison de cet ajournement ' On évoque un cahier parlementaire surchargé. Des mauvaises langues diront sûrement que cette loi en cette période électorale n'avait pas sa place ou encore que le gouvernement en aurait tiré tous les bénéfices. Toujours est-il que dans l'histoire, le consommateur paiera encore quelques temps cette communication muette, bercée par une douce et entêtante musique jouée en boucle.
Négociation en épisodes
Ce temps d'attente aux services d'assistance n'est pourtant pas une fatalité. Certains FAI ont même franchi le pas de la gratuité partielle ou même complète avec certes plus ou moins de succès. Mais l'argument commercial a fait son temps et les français de plus en plus nombreux à dépendre de ces services de la société des nouvelles technologies ont trouvé quelque peu injuste le fait de devoir payer pour un service non rendu.
L'impopularité du dispositif n'offusque pas en premier lieu les opérateurs bien-sûr. C'est aussi leur gagne-pain après tout... Ils ont pourtant fait la promesse lors de leurs rencontres avec le ministre que cette gratuité serait effective dans un temps raisonnable. Car à les entendre, ces opérateurs, techniquement c'est très difficile de ne pas faire payer les gens... Trève d'ironie. Le ministre a bien senti la nécessité de contraindre par la loi les retardataires et par la même occasion ceux qui étaient de mauvaise foi. Seulement une loi tant qu'elle n'est pas votée ne sert à rien sinon à irriter les consommateurs et les associations qui les défendent.
Comme une mauvaise nouvelle n'arrive jamais seule, une autre loi relative à la mise en oeuvre des Class actions (plaintes collectives) qui fait partie du même package est elle aussi mise en berne.
Allo... Vous avez demandé une nouvelle loi '... Veuillez patienter quelques mois s'il vous plaît...
Complément d'information
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Malgré la censure partielle du Conseil constitutionnel, la loi Création et Internet sera bel et bien promulguée, et complétée ultérieurement sur le registre des sanctions dont l'application sera confié à un juge.


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Pas la peine de se demander qui finance la campagne du parti en place...
A se demander si celui ci est vraiment a l'écoute du peuple. Il faut croire que Oui mais il faut payer pour ça
Non, j'oserais jamais croire que c'est fait exprès, ça ne peut etre qu'un hasard malencontreux....
Je sais plus s'il faut en rire ou en pleurer...