Le créateur de PaRappa veut lier l'Orient et l'Occident

Le par  |  1 commentaire(s) Source : Develop
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Le petit chien rappeur égérie de la PlayStation première du nom aimerait bien se faire de nouveaux amis, au-delà des frontières. Masaya Matsuuya, l'homme derrière PaRappa, incite en effet les développeurs de l'Est et de l'Ouest à entamer une franche collaboration.

masaya-matsuuraLa japan difference, ou différence japonaise, avait jusqu'à maintenant fait en sorte de nous donner envie de nous intéresser à des jeux nippons offrant des concepts, designs sortant de l'ordinaire. Malheureusement, force est de constat que cet effet s'estompe avec le temps, les récentes productions nippones accumulant les clichés dans bien des secteurs. Pendant longtemps, le Japon a cultivé sa propre façon de faire, n'échangeant que très peu voire pas du tout de contacts avec l'Occident. S'ouvrir n'était alors pas considéré comme utile pour les nippons, car durant une époque, ils marchaient sur le monde avec leurs titres. Désormais, la donne n'est plus tout à fait la même, et des alliances sont maintenant nécessaires.


Main dans la main
Si Atsushi Inaba ou encore Hideo Kojima ont volontiers reconnu que le microcosme vidéoludique nippon était à la traîne, Masaya Matsuura n'a pas tenu des propos si différents à la Develop Conference de Brighton. Celui qui a créé PaRappa The Rapper avec l'aide de l'artiste américain Rodney Greenblat sait qu'il est bénéfique d'accorder sa confiance à d'autres territoires, d'autres cultures :

"Les développeurs orientaux et occidentaux ne devraient pas être trop séparés. Cela devrait être international, et nous avons besoin de travailler avec davantage d'artistes internationaux."

Il espère que les choses changeront dans ce sens "très bientôt", car cette division pourrait avoir de bien tristes conséquences :

"Je suis très préoccupé par ce point, et peut-être que cela pourrait être mauvais pour l'industrie."

Bien sûr, il sera primordial d'un côté comme de l'autre de conserver son identité. Une uniformisation n'est pas à souhaiter, au contraire d'un échange intelligent des savoirs.

Vos commentaires

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Le #491111
Je suis d'accord avec lui, après pas certains qu'un nombre de personnes le suivent.

L'exemple le plus flagrant et la PSP (de mon point de vue). En tipiakant un nombre pas possible de jeux jap que j'aurais jamais pus trouver en legal. Je suis tomber sur pas mal de perle, mais malheureusement j'y ai rien compris.

Certains tel que taiko no tatsujin, y'a aucun soucis, mais un jeu qui est un simulateur de vacances ou il faut jouer du yukulélé ou alors un autre qui était un jeu horrifique proche d'un Phatasmagoria j'ai pas pus avancé tant c'était incompréhensible pour l'ignard japanophone.

Sans compter les innombrables drama surtout sur DS.
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Anonyme
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