Usurpation d'identité sur Meetic : condamnation

Le par  |  23 commentaire(s)

La coupable aux yeux de la justice française, du Tribunal de Grande Instance de Carcassonne pour être précis, est une femme responsable informatique dans une société qui, en plus d'utiliser l'ordinateur de son directeur pour surfer sous différents pseudos sur le site de rencontres Meetic, se faisait passer pour une de ses collègues.

La coupable aux yeux de la justice française, du Tribunal de Grande Instance de Carcassonne pour être précis, est une femme responsable informatique dans une société qui, en plus d'utiliser l'ordinateur de son directeur pour surfer sous différents pseudos sur le site de rencontres Meetic, se faisait passer pour une de ses collègues.


Une femme facile
La victime est une collègue, qu'elle décrivait sur Meetic comme une femme facile, désirant avoir des relations sexuelles. Pire, notre coupable fournissait les coordonnées complètes de sa victime, de son adresse à son numéro de téléphone.
On s'en doute, devant une telle "proposition", de nombreux mâles n'ont pas tardé à répondre à la proposition "alléchante". L'intéressée a été très choquée de cette histoire, a obtenu un arrêt maladie de 10 jours et a également déposé plainte devant la justice, la caisse d'assurance maladie s'étant portée également partie civile.


Coupable
Le tribunal a jugé la responsable informatique coupable, avec la notion de préméditation car "la prévenue a utilisé non pas son propre ordinateur mais celui du directeur de la mission locale d'insertion ce qui induit nécessairement que les faits n'ont pas été commis de façon spontanée."

Le tribunal a reconnu également l'intention de nuire, la personne concernée connaissant parfaitement  l'état de fragilité dans lequel se trouvait déjà sa victime avant les faits.


Condamnation
Pour réparation du préjudice subit, la coupable devra verser à sa victime la somme de 4000 €, et rembourser les frais de justice de 2000 €.
La caisse d'assurance maladie a elle aussi obtenu satisfaction en obtenant le remboursement des 4500 euros d'indemnités versées à la victime, ainsi que 760 euros de frais de dossier.

Reste encore à la justice à trancher si la coupable peut être poursuivi pénalement. Dans ce cas, la condamnation serait beaucoup plus lourde, jusqu'à  5 ans de prison et 75.000 € d'amende.
Complément d'information

Vos commentaires Page 1 / 3

Gagnez chaque mois un abonnement Premium avec GNT : Inscrivez-vous !
Trier par : date / pertinence
Le #115896
houba houba
Le #115899
Et qu'est-ce qu'il foutait pendant ce temps le directeur ''''
Le #115903
Enfin ... la coupable était "responsable informatique" !!!
le niveau de compétence doit pas être bien élevé pour ce poste !
Le #115906
panurge >>>oué, en même temps, j'ai jamais testé meetic, mais à mon avis, y'a pas de vérif d'identité, si je dis que je m'appelle Macollègue Deburo, un APN pour une tof' et je peux déblatérer tout ce que je veux sur son compte...

Y'a besoin d'aucune autre compétence que la jalousie ou la co**erie pour faire ça...
Le #115908
« Y'a besoin d'aucune autre compétence que la jalousie ou la co**erie pour faire ça... »
ah t'es sur '
un "responsable informatique" qui prends la machine professionelle de son patron pour faire du tort à une collègue, moi au-dela de la bétise c'est de l'incompéténce de se croire intouchable !
Le #115909
lebonga : bah il était déja au domicile de sa salariée
Le #115914
pff, la victime est encore une feignace qui veut des arrêts maladie à répétition...
Le #115918
@Franchies >Parce que tu connais personnellemment la victime'
Le #115919
panurge >>>Dans ce sens, effectivement, (mais se croyait-elle intouchable ')

Chitzitoune, Franchies >>>LOL !!!!!
Suivre les commentaires
Poster un commentaire
Anonyme
:) ;) :D ^^ 8) :| :lol: :p :-/ :o :w00t: :roll: :( :cry: :facepalm:
:andy: :annoyed: :bandit: :alien: :ninja: :agent: :doh: :@ :sick: :kiss: :love: :sleep: :whistle: =]