
Dans le cadre de son nouveau programme de lutte anti-piratage lancé en mars dernier et baptisé
Genuine
Software
Initiative (voir notre
actualité), le leader mondial du logiciel vient de mettre en route le troisième volet de cette initiative qui porte sur l'application des lois et plus précisément la répression.
Ménage sur le pas de sa porteC'est aux USA mêmes que Microsoft vient de déposer
26 plaintes qui ont été enregistrées dans les états de Caroline du Sud, Colorado, Georgie, Illinois, New Jersey, New York et Ohio. Ces plaintes concernent des revendeurs qui auraient fourni à leurs clients des copies illégales de
Windows (essentiellement XP Pro) et de la suite bureautique
Office.
Les contrevenants ont été confondus sur la base de preuves obtenues via deux méthodes distinctes :
- un programme apparenté à un concept de " client secret " : Microsoft a acheté certains de ses produits chez des revendeurs disséminés à travers le pays pour en tester par la suite l'authenticité
- des dénonciations de consommateurs lésés par l'entremise d'une hotline prévue à cet effet
Microsoft a en outre précisé avoir prévenu au préalable certains revendeurs pris sur le fait afin qu'ils régularisent leur situation avant d'éventuelles procédures judiciaires mais visiblement, ces derniers n'auraient été que très peu sensibles aux avertissements du géant américain.
Des partenaires satisfaitsTim Klan, président d' Expert Computers Inc qui est un partenaire de Microsoft, s'est réjouit des actions entamées et a déclaré : "
Naturellement les consommateurs sont à la recherche de la meilleure offre qui est parfois associée à un produit de qualité moindre ou illégal. C'est tout simplement injuste, et rend les choses très difficiles pour tous ceux qui se conforment à la loi. Je pense que je parle au nom de la plupart d'entre-nous quand je dis que nous sommes très satisfaits de l'annonce faite en ce jour par Microsoft. "
L'initiative GSI n'était donc pas qu'un simple effet d'annonce et semble être entré de nouveau en application après les 8 plaintes déposées en mars contre des
vendeurs sur eBay.