Piratage : intervention du FBI pour la plus grande joie de la MPAA
Le par Jérôme G.
Si actuellement la Motion Picture Association of America qui défend les intérêts de l'industrie cinématographique américaine se montre plutôt discrète quant à l'affaire qui l'oppose au site TorrentSpy et dans laquelle l'intervention d'un pirate informatique semble être à mettre à son actif, l'association lobbyste ne s'embarrasse pas d'autant de considération lorsqu'il s'agit de communiquer sur des faits qui ne lui sont plus favorables.
Si actuellement la Motion Picture Association of America qui défend les intérêts de l'industrie cinématographique américaine se montre plutôt discrète quant à l'affaire qui l'oppose au site TorrentSpy et dans laquelle l'intervention d'un pirate informatique semble être à mettre à son actif, l'association lobbyste ne s'embarrasse pas d'autant de considération lorsqu'il s'agit de communiquer sur des faits qui ne lui sont plus favorables.Chiffres ( trop ' ) impressionnants
Dans une publication de son cru parue sur son site, la MPAA parle d'une grande victoire fruit d'un travail d'investigation de près de 3 ans et susceptible d'enrailler significativement la diffusion de copies illicites de films dans les rues et sur Internet. Les 13 personnes interpellées par le FBI seraient responsables de la moitié des copies illégales en circulation sur le Net américain et en vente au marché noir. La MPAA va même jusqu'à avancer que leur trafic représente ni plus ni moins que 25 % du nombre de films capturés directement en salle via des caméscopes numériques ( car c'est bien de ce type de copies dont il s'agit ici ) et diffusés à l'échelle mondiale.
Et la MPAA de rappeler une nouvelle fois les chiffres de sa dernière étude en date ( voir notre actualité ) selon laquelle le piratage en salle est à l'origine de 90 % des copies illégales de films dans leur version originale alors que le piratage sous toutes ses formes aurait occasionné un manque à gagner pour les principaux studios hollywoodiens évalué à 6,1 milliards de dollars en 2005.
Accusés de conspiration, de violation des droits d'auteur et de trafic illégal de produits contrefaits, le devenir des contrevenants est désormais entre les mains d'un tribunal fédéral de Manhattan qui va devoir statuer sur leur sort alors qu'ils risquent jusqu'à 5 ans d'emprisonnement.

Complément d'information
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La Motion Picture Association of America fait bloc contre le rachat des serveurs hébergeant les données MegaUpload par crainte de résurrection du cyberlocker.
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La MPAA a communiqué au gouvernement US la liste de ce qu'elle considère comme les " sites pirates " les plus connus liés au téléchargement illégal de films et séries TV.



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A ce jour, je n'en ai pas vu une seule.
Le faite d'arrêter toutes ces personnes, ne donnerait il pas l'effet inverse ' une chutte permanente des ventes de CDs/Films '
Halalala, c'est moche un pays sans Histoire
Je crois bien que certains en font les frais, mais c'est loin d'être les plus riches.
Si des vidéoclubs coulent c'est car :
- ils louent de la basse qualité.
- les personnes préfèrent ne pas dépenser d'argent pour être déçu
- louer un film est parfois cher pour une """chiotte""" où tu vois 15 bimbos survivrent à une explosion en série.