Nano-chirurgien intelligent qui traite le cancer
Une équipe de chercheurs vient de mettre au point un détecteur génétique intelligent qui identifie automatiquement les cellules cancéreuses et les détruit avec précision. Bientôt la fin des interventions humaines ?
À l'heure actuelle, les interventions chirurgicales s'effectuent par des humains. Or, les avancées technologiques tendent à se pencher sur l'utilisation de systèmes automatisés tels que des robots afin de gagner en précision sur les interventions difficiles.
Dans ce même esprit, une nouvelle étude menée au sein du laboratoire du Département des Matériaux et Interfaces de l'Institut Weizmann a débouché sur la création d'un véritable nano-chirurgien.
Concrètement, il s'agit d'un détecteur génétique qui se compose d'un circuit ADN à trois gènes. Ce dispositif, appelé « intégrateur bi-promoteur » est conçu pour détecter les cellules cancéreuses d'un patient, dans l'optique de les détruire avec une grande précision.
Ce procédé est également doté d'une forme d'intelligence artificielle, puisqu'il différencie efficacement les types de cellules, pré-malignes ou en évolution. Ainsi, les décisions sont prises automatiquement afin d'effectuer le traitement le plus optimal possible.
Le projet est encore au stade d'étude, mais l'objectif est de pouvoir utiliser à l'avenir le dispositif sur de vrais patients. Actuellement prévu pour traiter le cancer, ce nano-chirurgien pourrait être décliné à d'autres usages médicaux.

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Guérir le cancer n'est absolument pas la priorité de "l'industrie" médicale, un malade permet à ce conglomérat de bien vivre, contrairement à quelqu'un en bonne santé, tel est le monde où l'on vit.
D'ailleurs on dit souvent qu'on soigne un cancer sur deux mais on oublie de préciser qu'entre les différents types de cancers il y a énormément de différences concernant la chance de survie à 5ans moins de 10/90 à plus de 90/10.
@spamnco: non c'est pas étonnant, ya eu plein d'avancées techniques qui nous ont permi de passer du moyen-âge technologique des années 40 à ce qu'on connaît aujourd'hui, ce qui nous a permi de découvrir simplement des molécules existantes (genre pénicilline) ou d'en réaliser des variations pas trop compliquées, ou de faire des inventions par chance. Maintenant qu'on a trouvé +/- tous les trucs "faciles" à trouver, ben on galère. Un peu comme les disques durs qui grossissent plus aussi vite qu'avant.
En plus, quand tu découvres la première chimiothérapie, forcément tu améliores beaucoup le pronostic parce qu'avant il était (par exemple) à 100% de décès et après il est "que" à 80%. Par contre quand tu découvres les chimiothérapies suivantes, ben peut-être que tu passes de 80% à 75%, et là forcément on en parle moins, peut-être aussi que tu diminues juste les effets secondaires sans gagner en efficacité, ou peut-être aussi que tu tombes sur un truc moins bien. Donc oui le début du chemin est facile, mais plus on avance plus ça devient difficile d'avancer encore.
Des sources venant de torchons alarmistes, tu en as là: http://www.wikistrike.com/article-c...90989.html
et sur tout wikistrike en général, meme si certains articles ne doivent pas être complètement faux.
Dans le cas de l'article, il n'y a pas d'étouffement spécifique, la France et sans doute des tas d'autres pays suivent ces sujets avec attention, on peut donc supposer que les communautés scientifiques sont prêtes à prendre le relais. (http://www.ladepeche.fr/article/200...oumon.html ou http://www.rfi.fr/actufr/articles/1..._67858.asp mentionnent lee labo et les recherches).