Precursors : trop de mélange tue le mélange ?
Le par Alain L.
Dans une indescriptible volonté d’innover et de créer, Deep Shadows entreprend un difficile croisement conceptuel qui semble à première vue plus que risqué.
Et en venant approfondir les choses, les développeurs se confronteront à de plus grands soucis de réalisme d’une part graphique, d’autre part conceptuel. Bien que le concept général vise à séduire le plus grand nombre de joueurs, il faudra avant tout veiller à optimiser chacune de ces facettes sous peine de ne pas connaître un franc succès.
Le précurseur d’un nouveau genre ?
Plutôt spécialisé dans les FPS, les responsables du projet n’ont certainement pas attendus la confirmation de White Gold pour venir lancer un tel projet aux dimensions pharaoniques. Non content de pouvoir retranscrire de vastes espaces aériens, ces derniers ont voulu introduire cet aspect FPS/RPG si cher à Boiling Point.
Se faisant, le joueur aura la charge de contrôler un héros à la surface de différentes planètes, mais devra aussi envisager des transports extra-atmosphériques. Au final, le jeu compte pas moins de 250 missions différentes reparties à travers une vaste galaxie pleine de dangers et de sources de revenus.
Le danger d’un tel mélange provient sans aucun doute de la trop grande répartition qui joue en général sur l’intensité de jeu et l’optimisation finale, et on compte tout naturellement sur Deep Shadows pour écarter ces légitimes doutes et nous offrir un jeu peaufiné à souhait.





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