Le contrôle du temps prend malgré tout ici une autre dimension
puisqu’il est indispensable pour avancer dans les décors. En effet,
cette faculté permet de traverser les flammes, d’éviter des pièges
mortels, ou de se faufiler dans les champs de force, entre autres…
Le
jeu permettra également de piloter des engins et de se servir de
l’armement de ces derniers. Le gameplay est donc tout à fait classique
mais reste indéniablement efficace et adapté au genre.

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Les flammes ne sont plus un problème dans TimeShift
Lors
des scènes de ralentissement temporel, l’affichage se déforme pour bien
différencier le rythme normal du rythme lent. Ce système avait déjà été
adopté pour FEAR par exemple, mais les effets restent toutefois
très sympathiques et cassent le rythme de l’action, ce qui est fort
appréciable.
Les graphismes en eux-mêmes sont beaux, mais sans plus.
Les couleurs choisies sont plutôt claires et surréalistes, ce qui colle
plutôt bien avec l’ambiance globale du jeu. Les décors futuristes sont
bien rendus, mais un petit bémol est à noter quant à la qualité des
textures des personnages et de certains décors. On a déjà vu mieux, beaucoup mieux !
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Des textures un peu négligées...
Le
plus frustrant avec tout ça, c’est que pour un jeu de cette facture, il
faut une machine sacrément puissante ! En effet, sur notre machine de
test, impossible de faire tourner Timeshift en haute
résolution.
Dépassé le 1024 x 768, le jeu perd considérablement en
fluidité, avec des pics vers le bas à 10 images par seconde. Pourtant
les niveaux sont petits, pas extrêmement détaillés, et malgré tout, une
configuration musclée est nécessaire !
Encore une fois, le jeu
pourrait tout à fait être optimisé d’ici au mois d’octobre, nous ne
tiendrons donc pas encore rigueur de cet aspect aujourd’hui.