« 1958, comment de Gaulle a pris le pouvoir ? » (1° partie) :

Le
wen.kroy
« 1958, comment de Gaulle a pris le pouvoir. » (1° partie) :
Notes de lecture copiées dans « Les Cahiers du CERMTRI »
(Centre d'Etudes et de Recherches sur les Mouvements Trotskyste et
Révolutionnaires Internationalistes) à partir de l’analyse de Robert Langlade
en 1958 dans sa brochure homonyme (d’il y a 50 ans), pour information :

***************************************************************************************

1° « Une CRISE pas comme les AUTRES :

« La crise ministérielle ouverte le 15 avril 1958, comme les 2 précédentes de la
législature (chute des gouvernements Mollet et Bourgès-Maunoury) a pour
responsables, sur le plan parlementaire, les députés modérés qui se dissocient
soudain de la politique gouvernementale dans le Maghreb. »
« Dans les 2 cas précédents, les morceaux de la majorité se sont recollés, et la
même politique a été poursuivie. Cette fois, l’évènement est plus grave : Il ne
s’agit plus de manœuvres parlementaires, mais d’un grave problème politique. »
« La procédure des "Bons Offices" signifie, à plus ou moins longue échéance,
de l’intervention directe ou non du gouvernement américain dans l’affaire
algérienne, en faveur d’un compromis négocié. Washington essaie de se
raccrocher aux branches d’un accord avec les Bourgeoisie arabes, et la "France
colonialiste" empêche cet accord : Il convient de lui "forcer la main". »
« Comme pour la Tunisie et le Maroc ce sont, avant tout, les Européens
d’Afrique du Nord qui dressent leur volonté contre la conclusion d’un
compromis. »
« Les hommes politiques Français les plus traditionnellement proches des point
de vue US sont acquis à cette idée : M. Mollet, comme M. Gaillard, M. Pleven
et comme M. Pinay. L’occasion a été fournie -à point nommé- par les ultra
eux-mêmes : Sakhiet [L’armée française bombarda en avril 1958 ce village
tunisien], maladresse due à la folie des colonels telle est, du moins, la thèse
officielle ; À "gauche" où l’on clame son désaveu, à "droite" où l’on n’estime
pas devoir condamner, on n’en admet pas moins que Sakhiet est une grave erreur.
On entend profiter du geste "outrancier" et de ses conséquences pour tenter de
liquider la politique menée en Algérie depuis février 1956 : C’est ce que M. Escarpit
appelle dans « Le Monde » "le largage en plein vol de M. Robert Lacoste "
À "droite», M. Paul Reynaud -par exemple-, gémit devant une faute qui rendra :
"l’internationalisation" inévitable. Il s’en accommode -pourtant- fort bien. Tout le
monde est d’accord pour condamner [dans la plus grande discrétion, note de wen]. »
« l’Histoire devra sans doute réviser un jugement qu’elle a démenti : Les colonels,
à Sakhiet, ont fait exploser les équivoques : Non point l’équivoque tunisienne ;
personne, sauf quelques "excités" sans importance, n’a en vue la reconquête de la
Tunisie et du Maroc. Mais l’équivoque d’une politique algérienne que l’on ose
pousser à bout, où l’on emploie la force tout en espérant -un jour- négocier sous la
pression des circonstances, des difficultés financières, de l’opinion publique mondiale,
et faire avaler par les Européens d’Algérie, ce qu’on a fait avaler par ceux de Tunisie
et du Maroc. »
« Ce qui se faisait-en douce- avant Sakhiet va devoir prendre un visage public :
M. Robert Murphy entame le processus de l’ingérence US : Et les forces en présence
sont confrontées avec cette réalité ! »
« Quelles sont les forces en mai 1958 ? Côté Algérie, le million de Français, les ultras et
Les autres, les Borgeaud et la foule des "petits blancs sudistes", l’armée et sa phalange
Prétorienne, dynamique et ambitieuse, des colonels et des "paras». Côté France, une
Bourgeoisie lasse, divisée contre elle-même, désireuse d’une prospérité factice, que
l’ombre de la récession US risque d’atteindre bientôt ; inquiète en plus du mouvement
sourd qui, depuis plusieurs années murit au sein de la classe ouvrière, des élans
"incontrôlés" de Nantes et de Saint-Nazaire ; observant avec terreur et lassitude la
décomposition de "SON" régime parlementaire, de plus en plus incapable aujourd’hui
[en 1958] de maitriser ses propres contradictions, demain de concilier les antagonismes
des classes. »
« Côté Algérie, la rébellion est non écrasée, mais épuisée. Épuisée par 4 ans de guerre
et de répression, épuisée aussi par les méthodes du terrorisme aveugle qui ont lassé le
peuple algérien en soudant le million d’européens, affaibli la résistance. Côté France,
une classe ouvrière qui a entamé, depuis bientôt 10 ans, le lent décrochage par rapport
à ses directions traditionnelles [bureaucraties contre-révolutionnaires], qui a, durant de
brefs moment en 53, en 55, en 56, reconquis l’autonomie de son destin ; mais que les
directions traditionnelles, isolées, affaiblies, mais d’autant plus liées à leurs politiques
et leurs méthodes, continuent à contrôler suffisamment pour les enserrer dans leurs
"nasses mortelles". Une classe ouvrière qui a assisté sans réagir à la répression de
l’insurrection algérienne, et qui, pourtant, n’est pas vaincue, n’a pas subi d’échec direct
et conserve intactes ses possibilités de combat. »
« À partir de là s’engage le drame [Ô sauveur suprême, note de wen], dès le 14 mai 58
et qui a un nom : De Gaulle ! »
« En août 1944, porté sur les fonts baptismaux par les parti ouvriers (PS et PCF), alors
au faite de leur puissance, le Général de Gaulle devient chef du gouvernement provisoire
de la France. Dirigeants communistes, socialistes, démocrates-chrétiens se disputent à
qui sera le plus "social", le plus "révolutionnaire", le plus "novateur" ; la "droite" se
terre, les partis bourgeois traditionnels ont disparu, nul n’ose plus s’affirmer conservateur,
capitaliste ou colonialiste, du moins ouvertement. »
« En mai-juin 1958 le Général de Gaulle est appelé au pouvoir, porté à bout de bras
par les ultras d’Alger et tout ce qui, en France, est peu ou prou réactionnaire.
M. Pinay, ancien Conseiller National du Maréchal Pétain, comme M. Alain de
Sérigny, pétainiste notoire, l’appellent de leurs vœux et lui font place nette.
L’homme a-t-il changé ? Ou est-il lui-même victime d’une méprise ? »
« En 1944, comme en 1958 son rôle est pourtant le même : C’est l’homme
providentiel, le sauveur suprême, l’arbitre, chargé de remettre sur rails l’État
Bourgeois. »
« En 1944, à la bourgeoisie française déchirée par le grand drame de la guerre
et de l’occupation nazie, il impose son arbitrage conciliateur, tandis que le soutien
du PS et du PCF lui permet de reconstruire cet État, qui avait sombré dans l’aventure
vichyssoise : "Un seul État, une seule Police" comme le dit M. Thorez, l’État de
la bourgeoisie française, son armée, sa police. [Thorez impose -par des meurtres si
besoin- aux résistants communistes de dissoudre les milices populaires et de restituer
les armes qui auraient permis très facilement d’instaurer un gouvernement ouvrier et
paysan sans bourgeoisie, sans exploiteurs, note de wen]. »
« En 1958, à la bourgeoisie déchirée par le drame algérien [suite à celui de l’Indochine,
note de wen], il impose à nouveau son arbitrage, cette fois non à partir de l’aile "libérale"
hissée sur la puissance ouvrière, mais à partir de l’aile réactionnaire soutenue par l’armée
et les ultras du million de Français d’Algérie. »
« Jamais, depuis 1945, la bourgeoisie française n’a réellement réglé sa crise, n’a pu
retrouver un minimum d’unité politique capable d’assurer au régime un semblant de
stabilité. A peine les blessures de l’Occupation refermées, ce furent les divisions de la
CED (Communauté Européenne de Défense) et de la "petite Europe", de la guerre
d’Indochine prolongée jusqu’à Dien Bien-Phû qui dresse le spectre de la Révolution,
enfin la guerre d’Algérie. »
« En 1944, le rempart sérieux de la bourgeoisie, c’étaient les appareils des Partis Ouvriers
[en fait devenus des partis devenus "Ouvriers/Bourgeois", note de wen], direction du PS et
surtout du PCF : Sans le concours de ce dernier, de Gaulle n’aurait pu rétablir l’ordre des
spéculateurs et exploiteurs, ni en France, ni en Algérie, ni dans l’"Union française". »
« Mais, depuis cette époque, les problèmes de la décadence française restent sans solution
(ne pouvant d’ailleurs historiquement être résolus) la structure de la domination de classe
de la bourgeoisie française est sans cesse menacée, tant par ses contradictions interne, que
par les antagonismes d’intérêt qui l’opposent aux impérialismes rivaux, que par l’ombre
menaçante d’un prolétariat tenu en échec, non parla force de l’État bourgeois, mais par
la volonté renégate des 2 forces ouvrières traditionnelles d’enserrer le combat dans le
parlementarisme bourgeois. »
« En août, septembre et octobre 1955, dans un effort spontané pour se libérer des
objectifs bourgeois du PS et du PCF, la classe ouvrière de ce pays tend toute son
énergie pour "déborder" les appareils bureaucratisés traditionnels. Saint-Nazaire,
Nantes, et à leur suite, Rouen, Albi, le personnel de la RATP, les Postiers, etc
retentissent comme l’appel à la Grève Générale. En écho, les rappelés dans les casernes
[des occupations de casernes, initiées par des jeunes communistes et socialistes, ont lieu
et sont aussitôt condamnées par la direction du Mouvement des Jeunesse Communiste,
note de wen] dans les trains [ou se couchant sur les rails, note de wen], dans les ports,
sur les bateaux, lancent le mot d’ordre : "Les civils avec nous !". Les 2 appareils ouvriers
traditionnels ont été, comme jamais depuis des années, secoués par une série de crises
intérieures : Celles du PS ne font que reproduire en son sein les crises de la bourgeoisie :
Indochine, Algérie, CED (Communauté Européenne de Défense). Celles du PCF
s’amplifient à l’échelle de la crise grandiose du stalinisme mondial. Mais leurs forces
contre-révolutionnaires restent encore assez puissantes pour "canaliser" (comme après
la victoire anti coloniale de Dien Bien-Phû) la lutte des masses et de la jeunesse française
(embrigadée pour la sale guerre d’Algérie) et cela dans le cadre du système de la
"démocratie parlementaire". Les ouvriers reprennent le travail, tandis que les rappelés
et appelés débarquent à Alger, isolés, impuissants, démoralisés et sont lancés dans la
guerre contre-révolutionnaire. »
« On ne mesure qu’après coup ce qu’a pu représenter de tragique, l’échec des mouvements
d’août, septembre et octobre 1955. La jeunesse prolétarienne, dégoutée, sera coupée de la
masse de sa classe, elle-même laissée sans perspective de prise du pouvoir politique.
Il y aura cependant d’autres mouvements, mais ceux-ci ne pourront plus se hisser au
niveau des possibilités objectives ouvertes en 1955. »
« En 1956, les rappelés manifesteront à nouveau. En octobre et novembre 1957, Nantes,
Bordeaux, Saint-Nazaire etc lanceront, encore une fois, l’appel à la Grève Générale.
Mais les appareils qui ont -pourtant- "payé" par un affaiblissement indéniable leur stérile
défense de l’ordre bourgeois ne seront pas, alors, confrontés avec le haut niveau de
mobilisation de spontanéité ouvrière atteint par 1955. »
« Une conscience ouvrière se reconstruit bien, dans l’action qui éclate en marge, mais
se heurte à une démoralisation relative des plus larges couches. Les délais n’ont pas été
suffisants pour surmonter la démoralisation [faute de l’existence d’un Parti Ouvrier
Indépendant, note de wen] et donc de donner une ampleur suffisante à la prise de
conscience [conscience dans l’organisation, note de wen]. »

Selon la brochure de Robert Langlade (à suivre)

In « Les Cahiers du Mouvement du CERMTRI -spécial 1958- numéro 131 (Centre d'Etudes
et de Recherches sur les Mouvements Trotskyste et Révolutionnaires Internationalistes).
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On peut s’abonner au CERMTRI et le contacter pour avoir le numéro « spécial 1958 »
avec les tracts et documents d’époque, ou pour y adhérer (20 euros par an) à :

CERMTRI,
28 rue des Petites Ecuries,
75010 Paris -France-

Par E-mail : cermtri@wanadoo.fr
et
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« Seule la vérité est révolutionnaires ! ».
Pour avoir les documents cachés par l’Establishment depuis 50 ans,
contactez le CERMTRI !
Salutations bolchéviques-léninistes :
wen.kroy@wanadoo.fr
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o.gehaime
Le #18238061
Thierry a écrit :
o.gehaime
Pour qu'il y ait violation des droits d'auteur, il faudrait qu'il y ait
désaccord de l'auteur quant à la publication de ces textes,


Non. Il faut bien au contraire l'accord de l'auteur autorisant une
nouvelle publication, sauf mention contraire de sa part. Relisez
attentivement la loi du 11 mars 1957.


J'avoue ne pas connaitre tout le contexte juridique,



C'est bien dommage, ça vous aurait évité de dire n'importe quoi pour ce
qui concerne le droit d'auteur. Car mon propos, lui, se limitait à ça et
seulement à ça.





Bon:

http://admi.net/jo/loi57-298.html

Art. 40.
-------------------
Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans
le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est
illicite.
-------------------

Rien ne dit que, dans le cas qui nous intéresse, le quidam wenkro n'a
pas ce consentement.

A moins que cette règle soit spécifiée dans les chartes d'usenet, il
n'est pas tenu de le présenter ici (usenet n'est pas un tribunal), mais
seulement devant un tribunal compétent lors d'un hypothétique procès.

Sauf erreur, en dehors du cadre d'un jugement en sa défaveur, personne
ne peut donc affirmer pour l'heure qu'il a commis un quelconque délit,
comme vous l'aviez déclaré dans votre précédent post


Suivi fmd

--
"Spéculation et crises : ça suffit !" Déjà plus de 30 000 signatures.
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Anne G
Le #18238611
o.gehaime wrote:
Thierry a écrit :
o.gehaime




J'avoue ne pas connaitre tout le contexte juridique,







C'est bien dommage, ça vous aurait évité de dire n'importe quoi pour ce
qui concerne le droit d'auteur. Car mon propos, lui, se limitait à ça et
seulement à ça.





Bon:

http://admi.net/jo/loi57-298.html

Art. 40.
-------------------
Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans
le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est
illicite.
-------------------

Rien ne dit que, dans le cas qui nous intéresse, le quidam wenkro n'a
pas ce consentement.

A moins que cette règle soit spécifiée dans les chartes d'usenet, il
n'est pas tenu de le présenter ici (usenet n'est pas un tribunal), mais
seulement devant un tribunal compétent lors d'un hypothétique procès.

Sauf erreur, en dehors du cadre d'un jugement en sa défaveur, personne
ne peut donc affirmer pour l'heure qu'il a commis un quelconque délit,
comme vous l'aviez déclaré dans votre précédent post



Vous prétendez que si je recopie l'oeuvre complète d'un auteur sur
Usenet et que je ne suis pas poursuivie, je n'ai pas enfreint la loi sur
le droit d'auteur ?
C'est ridicule.
o.gehaime
Le #18243391
Anne G a écrit :
o.gehaime wrote:
Thierry a écrit :
o.gehaime




J'avoue ne pas connaitre tout le contexte juridique,







C'est bien dommage, ça vous aurait évité de dire n'importe quoi pour ce
qui concerne le droit d'auteur. Car mon propos, lui, se limitait à ça et
seulement à ça.





Bon:

http://admi.net/jo/loi57-298.html

Art. 40.
-------------------
Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans
le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est
illicite.
-------------------

Rien ne dit que, dans le cas qui nous intéresse, le quidam wenkro n'a
pas ce consentement.

A moins que cette règle soit spécifiée dans les chartes d'usenet, il
n'est pas tenu de le présenter ici (usenet n'est pas un tribunal),
mais seulement devant un tribunal compétent lors d'un hypothétique
procès.

Sauf erreur, en dehors du cadre d'un jugement en sa défaveur, personne
ne peut donc affirmer pour l'heure qu'il a commis un quelconque délit,
comme vous l'aviez déclaré dans votre précédent post



Vous prétendez que si je recopie l'oeuvre complète d'un auteur sur
Usenet et que je ne suis pas poursuivie, je n'ai pas enfreint la loi sur
le droit d'auteur ?



Non, ce n'est pas ce que je dis.
Relisez et essayez d'actionner vos neurones avant de dire n'importe quoi.

Si vous recopiez l'oeuvre complète d'un auteur sur usenet, vous pouvez
être coupable d'un délit de reproduction/publication illicite, à la
seule condition que ledit auteur ne soit pas consentant.
S'il est consentant, il n'y a pas délit.

Dans le cas présent, ni vous ni moi n'êtes capable de dire que wenkro a
ou non le consentement de l'auteur et qu'il soit par conséquent
effectivement fautif. Si ça se trouve, et c'est même plus que probable,
il a le consentement, ne serait-ce que tacite de l'auteur.

Par contre affirmer sans preuve que ce faisant il ait fait un délit
comme l'a fait Thierry dans son post
1isnu39.939jtn1nytk1yN% et cette fois-ci
potentiellement constitutif de calomnie.

C'est ridicule.




Oui, il a été ridicule, tout comme vous à cet instant, je ne vous le
fait pas dire.


Suivi fmd

--
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o.gehaime
Le #18243541
Anne G a écrit :
Bernard Guérin wrote:
"Anne G"


Vous prétendez que si je recopie l'oeuvre complète d'un auteur sur
Usenet et que je ne suis pas poursuivie, je n'ai pas enfreint la loi
sur le droit d'auteur ?





Vous enfreignez la loi,





Peut-être, peut-être pas.
Si l'auteur a donné son consentement, il n'y a pas infraction de la loi.

mais a priori vous seule et les ayant-droits
de l'auteur peuvent le savoir.





Voilà.

Donc aucune autre personne ne devrait
pouvoir affirmer que vous enfreignez la loi.





Exact.


Effectivement.
Mais il ne manque pas «preuves et jugement».

Sinon, ça vaut pour le crime parfait, qui n'en serait donc pas un,
puisqu'il n'y a ni preuves ni jugement.



Rien à voir. Vous vous ridiculisez juste un peu plus.

Hors charte fuad, Suivi fmd, merci de respecter le suivi.

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Goret Neuneu
Le #18243531
o.gehaime a écrit :

Par contre affirmer sans preuve que ce faisant il ait fait un délit
comme l'a fait Thierry dans son post
1isnu39.939jtn1nytk1yN% et cette fois-ci
potentiellement constitutif de calomnie.



Il faut dire qu'il se base sur un code rédigé par ses soins (et ceux de
la chancelière Gogo): le code ti-connien.

--
G2N
Je ne vous lirai pas non plus (sauf à tête reposée, en présence de mon
avocat) sauf si vous obtenez des réponses d'autres personnes (pour que
je comprenne de quoi on cause) et pour envisager éventuellement de vous
déplonker.
-- Lambert sur fme ++ Le plonk élastique ++ --
dmkgbt
Le #18243601
o.gehaime

il a le consentement, ne serait-ce que tacite de l'auteur.



La notion de consentement tacite ne s'applique pas au droit d'auteur.
Le consentement doit être expressément donné.


--
Pardonner est d'un chrétien, oublier est d'un couillon.
(Proverbe corse)
o.gehaime
Le #18243671
Dégé a écrit :
o.gehaime

il a le consentement, ne serait-ce que tacite de l'auteur.



La notion de consentement tacite ne s'applique pas au droit d'auteur.
Le consentement doit être expressément donné.



Probable.
De toute façon, vu que c'est du civil, l'ensemble des jugements en la
matière sont me semble-t-il consécutifs à des plaintes des auteurs, donc
forcément constitutifs de non-consentement tacite, en tout cas au moment
de la requête...



--
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o.gehaime
Le #18243661
Dégé a écrit :
o.gehaime

il a le consentement, ne serait-ce que tacite de l'auteur.



La notion de consentement tacite ne s'applique pas au droit d'auteur.
Le consentement doit être expressément donné.



Probable.
De toute façon, vu que c'est du civil, l'ensemble des jugements en la
matière sont me semble-t-il consécutifs à des plaintes des auteurs ou
ayants-droit, donc forcément constitutifs de non-consentement tacite, en
tout cas au moment de la requête...



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thierry.nospam
Le #18244441
o.gehaime
Si l'auteur a donné son consentement, il n'y a pas infraction de la loi.



ON S'EN FOUT, ce n'est pas sur ce point qu'on vous a donné tort, c'est
votre interprétation que la loi du 11 mars 1957 qui est totalement
erronée (voir notre échange initial).

Et de plus je vous ai déjà dit qu'il ne s'agit pas d'un abus de réseau.

Même le bourricot du champ d'à côté, l'ami Anatole, a compris tout ça,
lui.

Suivi adapté et bonjour chez vous.

--
Pendant ce temps, à Fontenay aux Roses et à Clichy,...
o.gehaime
Le #18244771
Thierry a écrit :
o.gehaime
Si l'auteur a donné son consentement, il n'y a pas infraction de la loi.



ON S'EN FOUT, ce n'est pas sur ce point qu'on vous a donné tort, c'est
votre interprétation que la loi du 11 mars 1957 qui est totalement
erronée (voir notre échange initial).



Pas du tout. Et j'insiste, vous ne pouvez déclarer une personne coupable
d'un délit s'il ne l'est pas.
En l'occurrence, dans le cas présent, vous ne savez même pas s'il y a ou
non délit.


Et de plus je vous ai déjà dit qu'il ne s'agit pas d'un abus de réseau.



Oui, et c'est pourquoi j'ai fait le suivi sur fmd.


Suivi adapté



Non. Suivi adapté.

et bonjour chez vous.




Oui, et bonne année aussi.



--
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