8 bits, 16 bits, 32 ? qu'est ce au juste ?
Le
Drakariac
Bonjour à tous. Quelqu'un peut me dire vraiment pourquoi disions nous qu'une
machine etait 8 bits avec les premieres consoles et les CPC, puis 16 bits
avec les amiga, puis 32 avec les PC et bientot 64 ?. On m'a dit par exemple
que sur les machines 8 bits les programmeurs de jeux n'avaient à l'epoque
qu'une grille pour dessiner des sprites, idem pour les caractères ascii, ce
qui faisait des sprites et des caractères grossiers en escaliers trés
pixellisés.. Puis en 16 bits les programmeurs avec une plus grande grille,
donc pouvaient faire des details plus fins. Est ce un peu vrai cette
explication ?. Sinon combien de carré contenait une grille en 8 bits ?
combien en 16 et combien en 32 ?.
On m'a dit aussi que meme si nos PC tournent en 32 bits, les cartes
graphiques elles peuvent atteindre 128 bits, et comme ce sont elles qui
gerent l'affichage, les 32 bits du PC n'interviennent plus dans le jeu, ce
sont les 128 de la carte qui offrent de vrais details trés trés fins. Est ce
vrai ?
Dans le cas contraire pourquoi 8 bits alors ? 16 et 32 ? qu'est ce que cela
voulait vraiment dire ?
machine etait 8 bits avec les premieres consoles et les CPC, puis 16 bits
avec les amiga, puis 32 avec les PC et bientot 64 ?. On m'a dit par exemple
que sur les machines 8 bits les programmeurs de jeux n'avaient à l'epoque
qu'une grille pour dessiner des sprites, idem pour les caractères ascii, ce
qui faisait des sprites et des caractères grossiers en escaliers trés
pixellisés.. Puis en 16 bits les programmeurs avec une plus grande grille,
donc pouvaient faire des details plus fins. Est ce un peu vrai cette
explication ?. Sinon combien de carré contenait une grille en 8 bits ?
combien en 16 et combien en 32 ?.
On m'a dit aussi que meme si nos PC tournent en 32 bits, les cartes
graphiques elles peuvent atteindre 128 bits, et comme ce sont elles qui
gerent l'affichage, les 32 bits du PC n'interviennent plus dans le jeu, ce
sont les 128 de la carte qui offrent de vrais details trés trés fins. Est ce
vrai ?
Dans le cas contraire pourquoi 8 bits alors ? 16 et 32 ? qu'est ce que cela
voulait vraiment dire ?

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Oua... Bon je me rappel plus trop, mais l'histoire de la grille... Heu bah
je sais pas, mais en logique binaire il me semble un Bit regroupe tant
d'octets (Me demande pas je m'en souviens plus ...) Plus tu as de bits plus
le calcule d'octets et gros. Un bloc de 8 Bits et plus petit qu'un bloc 128
Bits...
Bref c'est pas clair mais je vais me renseigner pour eclaicir mes idées car
la logique binaire ça fait un moment que j'y ai pas touché ! :-)
--
Pour m'envoyer un E-Mail retirez NOSPAM de mon adresse...
Site Web : http://infomatiqueaide.free.fr/
egal à 1 octet, cela expliquerai qu'a l'epoque des 8 bits, on ne pouvais
dessiner un caractère ascii que dans une grille de 8 cases ?
"Steuf" 408646ce$0$15685$
Attention parce qu'il y a deux sortes de Bits.... Bref faut que je retrouve
un vieux cours....
final le principe est bon :
La base
On l'entend partout. L'ère numérique, c'est l'ère du 'bit'. Un bit, c'est un
'qqchose' qui peut valoir 0 ou 1, qui peut être faux ou vrai. Bref
quelquechose qui ne peut prendre QUE 2 états distincts.
Le problème c'est qu'avec un bit, on ne va pas loin. Alors on met les bits
en paquets de bits.
8 bits forment 1 octet ou byte (1 byte = 8 bits subtil non ?)
C'est à peu près la seule unité qui reste tout le temps valable quelque soit
l'élément informatique dont on parle. Pour s'y retrouver, il est quelquefois
nécessaire de retourner aux octets(bytes) ou bits.
Le stockage 'Ko' informatiques ou décimaux ?
Quand on commence à stocker des données, on met plusieurs octets à la suite.
Il se passe la même chose pour les octets (bytes) que pour les autres unités
On ne dit pas : 'je pèse 60 000 g' mais 'je pèse 60 kilo(grammes)' ...
Pour l'informatique, celà est plus subtil.
On peut prendre les mêmes règles que pour les autres unités. Cette façon
de faire est peu employée, on trouve parfois le terme de Ko 'décimal' ou '
métrique' (en rapport avec les unités du système métrique).
1 Ko (kilo-octet) = 1 000 octets
1 Mo (mega-octet) = 1 000 000 octets = 1 000 Ko
1 Go (giga-octet) = 1 000 000 000 octets = 1 000 000 Ko = 1 000 Mo
1 To (tera-octet) = 1 000 000 000 000 octets = ...
L'informatique compte par obligation en binaire. Avec un bit, on peut
compter jusqu'à 2, avec 2 bits, jusqu'à 4, etc. On arrive assez vite à 1024
(10 bits). 1024, valeur très proche de 1000. La tentation est grande et l'on
dit :
1 Ko (kilo-octet) = 1 024 octets
Et on continue.
1 Mo (mega-octet) = 1 024 kilo-octets = 1024*1024 octets = 1 048 576 octets
1 Go (giga-octet) = 1 073 741 824 octets
1 To (giga-octet) = 1 099 511 627 776 octets
Jusque là, ça reste clair. Maintenant les quelques lignes d'au-dessus
peuvent devenir embrouillantes si l'on considère l'enchainement suivant :
1 Ko = 1 000 octets = 1 024 octets ....
Autant dire qu'il est extrêmement pratique, selon son propre intéret (ou par
paresse de calcul ou par facilité technique) d'utiliser des kilo-octets '
décimaux' (1 000 octets) ou informatiques (1 024 octets).
Un fabricant de disque dur à tout intéret à vendre un disque de 80 Go
[décimaux ! !] Il vendra 80 000 000 000 octets. Une fois ramenés aux Go '
informatiques',ces 80 Giga feront : 80 000 000 000 / 1 024 * 1024 * 1024 74,5 Go.
Alors qu'une application qui s'installe sur le disque dur ne réclamera que 1
Go (informatique) (soit 1 073 741 824 octets soit 1 024 Mo).
Hélas, il n'y a aucun moyen de savoir quel est le 'type' de kilo-octets dont
on parle. Seul le contexte, l'expérience, l'intérêt de l'interlocuteur ...
peuvent aider à savoir.
Les subtilités du stockage - bits - capacité (non)formatée
On peut remplacer en tout point le terme 'octet' par le terme 'byte'.
Attention, si on parle d'un support faisant 1 MBit (ce qui s'emploie peu
pour le stockage), on aura 1024 * 1024 = 1 048 576 bits soit 131 072 octets
soit encore 128 ko.
[NDLR : on pourrait également être vicieux et parler d'1 MBit - décimal -
auquel cas, on aurait 1 000 000 bits soit 125 000 octets, soit 122,07 Ko,
mais ce genre de 'blague' est extremement rare, car techniquement on
complique tout, et le marketing ne se sert pas des MBits ... ]
Ce n'est pas la seule subtilité employée par les fabricants de disquette, et
autres disques en tout genre. A juste titre on pourrait s'étonner de voir
sur les anciennes disquettes : floppy 2 Mbytes
Une disquette n'a jamais fait 2 Mo octets (décimaux ou non :-) ). Ici le
fabricant indique en fait la capacitée non formatée de la disquette. C'est à
dire physiquement le nombre de bytes qu'il existe sur la disquette.
Cependant on ne peut pas utiliser tous les bytes pour stocker de l'
information, il est nécessaire d'introduire une certaine redondance (pour
pouvoir être sûr de pouvoir récupérer l'information). Le fabricant fabrique
donc un support avec 2 MBytes ( 2 097 152 bytes) différents. Si on veut
pouvoir retrouver quelque chose, on doit se limiter à 1 457 664 dans le cas
standard.
On peut s'étonner du fort taux de 'perte' de 30%. D'ailleurs de nombreuses
autres 'façons' d'utiliser une disquette on été crées (généralemment
présentés sous la forme de programmes de formatages spéciaux, ils permettent
d'obtenir jusqu'à 1,7Mo sur une disquette. Les gros problèmes, sont que la
fiabilité de la disquette est encore moindre (sic) et qu'il est nécessaire d
'avoir le même programme pour écrire et lire la disquette.
Citons également dans le même chapitre, le format des disquettes d'
installation de Microsoft qui utilisait ce genre de technique (ce qui
permettait de réduire le nombre de disquettes et au debut, de limiter les
copies)
Dans tous les cas, le fabricant est de bonne fois (il y a réellement la
taille indiquée sur le disque, mais l'utilisateur est trompé car il n'aura
pas la place escomptée). Cette pratique tend à disparaitre.
Résumé des subtilités du stockage
Prenons un le pire des cas.
J'achète un disque de 40 Go. Il s'agit de 40 Go décimaux, je n'ai donc que
37.25 Go (informatiques) Il s'agissait de la capacité non formatée. Je me
retrouve donc avec quelquechose comme 35 Go (informatiques) réel.
Là dessus je partionne mon disque, mais le partionnement a certaines
contraintes qui m'érode encore qques dizaines de Mo.
Je crée ensuite des lecteurs logiques dans les partitions, et je formate ces
lecteurs logiques. Pour chaque lecteur, une partie de l'espace est
réservée(pour la FAT, le secteur d'amorce, les répertoires, etc). Bref au
final je peux me retrouver avec 32 ou 33 Go seulement.
Ce cas est vraiment le pire. Les fabricants indiquent maintenant très
rarement la capacité 'non formatée', mais plutôt la capacité formatée, ce
qui trompe moins l'utilisateur.
Le transfert d'information et autres baud,bits,Kbps ...
Dès qu'on utilise des données informatiques, que l'on a déjà eu du mal à
stocker, il vient l'idée de les transférer. A partir de là, comme pour les
autres unités, on définit des débits. Toutes les subtilités précédentes s'
appliquent. Mais d'autres viennet se greffer.
Ici, on fera particulièrement attention à :
8 bits = 1 bytes = 1 octet
Les 3 termes étant facilement employés, dans une belle salade.
Dans le cas d'une liaison série (port série, modem, etc), on voit apparaitre
le terme de 'baud'.A la base, ce terme sert à indiquer la fréquence à
laquelle sont envoyés les bits sur la liaison série. Concrêtement, une
liaison série à 9600 bauds est capable d'envoyer 9600 bits/s.
Mais ces 9600 bits/s sont à l'image de la capacité non-formaté d'un disque.
C'est physiquement ce qu'on envoie. Maintenant il est indispensable de
reserver quelques bits pour bien récupérer ce qu'on a envoyé
(rendondance)...
A partir de ce point, chaque liaison série est particulière. Pour le port
série du PC, celà va dépendre de sa configuration. Le strict minimum est une
configuration 8N1,c'est à dire 8 bits(8), pas de partié (N), 1 bit de stop
(1).
8 bits, parce que par une liaison série, on ne groupe pas systématiquement
les bits par paquets de 8 pour former des octets (on peut ne prendre que 6
ou 7 bits à la fois ...)
pas de parité, donc pas besoin de détailler plus ...
1 bit de stop. C'est un bit systématiquement rajouté à la fin des 8 bits
de données. De même au début on a systématiquement 1 bit de start.
En résumé, transmettre un octet sur une liaison série en 8N1, ça veut dire
transmettre 1 bit de start + 8 bits de données + 1 bit de stop soit 10 bits
! D'où avec une liaison série à 9600 baud(bits/s), on ne peut pas espérer
transférer plus de 960 octets/s dans le meilleur des cas.
Là dessus, on utilise toujours un protocole de transfert (X Modem, Z Modem,
PPP - pour une connexion Internet) qui lui aussi va venir se servir en
octets.
Mais toutes les liaisons série ne nécessitent pas 10 bits pour transmettre 1
octet. Dans le cas du réseau RJ45, on s'approche beaucoup plus de 8 bits
pour un octet, etc.
Autant pour les disques dur, on ne voit plus que rarement les capacitées
non-formatées, autant pour les transferts de données, on voit de tout ! ! !
Les unités
En règle générale, on utilise tout ce qui est baud, bits/s (au niveau du bit
donc) pour désigner le taux de transfert 'brut', c'est à dire la fréquence à
laquelle on peut envoyer des bits sur la ligne. (avant taxage quoi ...)
un baud = 1 bit/s
un bytes/s = 1 octet/s = 8 bits/s
un kilo-baud(Knps) = 1 kilo-bits = 1 024 bits/s (voire 1 000 bits/s pour les
vicieux)
De même, on utilise Ko/s, Mo/s, pour désigner ce que peut réellment
transférer l'utilisateur.
un Ko/s = 1 024 octets/s (voire 1 000 octets/s)
un Mo/s = etc ...
Volontairement il n'est pas écrit : un Ko/s = 1 024 octets/s = 8192 bauds
car celà est loin d'être toujours vrai. (il faut en général plus de 8 bits
pour transférer un octet)
Il faut être particulièrement attentif aux bandes passantes qui peuvent être
indifférement annoncées en bytes/s ou en bits/s. En particulier, l'
utilisation de MB/s peut indifféremment référencer l'un ou l'autre
(méga-bytes/s) ou mega-bits/s). Pour un constructeur le chiffre en bits/s
étant bien sur le plus avantageux !
Cependant l'utilisation de bits/s reste utile lorsque l'on parle de liaisons
parallèles (IDE par ex) qui transfèrent 16 ou 32 bits à la fois (donc
plusieurs octets).
Les subtilités des transmissions
Cette régle générale n'est pas forcément respectée, et un débit de 64 Ko/s
peut désigner une fréquence d'envoi (avant taxe) de 512 Kbauds soit 524 336
bits/s , Au final, on ne pourra envoyer que 51.2 Ko/s (si il faut 10 bits
pour envoyer un octet par exemple).
Autres subtilités ... Lors d'une connexion par modem RTC, on obtient '
connecté à 48.8kbps' par exemple. Ceci n'indique en rien la vitese de la
connexion. Il s'agit de ce que le modem a négocié (c'est à dire, la vitesse
maximale qu'il a estimé pouvoir atteindre). Cette vitesse ne sera pas
forcément atteinte. On peut aussi tomber sur 'connecté à 115kbps', auquel
cas, c'est la vitesse du port série de l'ordinateur qui a été prise en
compte ... la vitesse réelle n'y sera pas liée.
Les liaisons ADSL. Ici toutes les remarques s'appliquent, sauf que le
mélange entre vitesse physique (fréquence des bits), vitesse réelle (après
taxe pour récupérer correctement ses données),etc sont mélangées. On trouve
des vitesses physiques exprimées en Kps (ex : 512 Kpbs) ou en Ko/s (64 Ko/s)
On trouve des vitesses réelles exprimées aussi en Kpbs ou en Ko/s.
Précisons tout de même que :
dans le cas de l'ADSL, on n'est plus à 10 bits nécessaires pour
transmettre un octet. L'écart entre vitesse physique (fréquence des bits) et
vitesse réelle est assez écarté
dans le cas de l'ADSL, les indications que l'on obtient sont TRES PEU
révélatrices. On peut indifférement obtenir la vitesse réservée sur l'USB,
la vitesse négociée par le modem, la vitesse physique,etc ...
dans le cas d'une liaison servant à Internet, tout ceci (vitesse physique
ou réelle) est souvant du détail derrière les baisses de vitesses engendrées
par des serveurs lents, les encombrements du réseau,etc ...
il convient de particulièrement se méfier sur toutes les offres
haut-débits. Une offre à 128 Kbps donne approximativement une vitesse réelle
de 16Ko/s. Une offre à 64 Ko/s (même si 64<128, le commercial à bien fait
son boulot), ira 4 fois plus vite ! ! !
On peut espérer que dans les années à venir, comme ce fut le cas pour les
disques durs, on ne voit plus apparaitre que des vitesses réelles en Ko/s
(ou Mo/s) (informatiques s'il vous plait !), chose dont se soucie réellement
l'utilisateur.
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Pour m'envoyer un E-Mail retirez NOSPAM de mon adresse...
Site Web : http://infomatiqueaide.free.fr/
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end
Lorsqu'on parle d'un machine 8, 16 ou 32 bit, on se réferre à la largeur
de son bus. Le bus est le systeme d'interconnection entre les composants.
En gros, un bus de 8 bit permet l'échange de 8 bit entre 2 éléments de
l'ordinateur en une fois (un cycle d'horloge).
Les amigas & autres Ataris étaient des ordinateurs à bus 16 bits, ils
pouvaient transferrer des données par paquet de 16 bits, ce qui va 2 fois
plus vite que de transferrer 2 paquets de 8 bits.
Voila le principe de base. La réalité est bien plus compliquée car on
distingue le bus de données et le bus d'adresses qui sont parfois
multiplexés, etc.
La qualité des graphisme n'a rien à voir avec le bus, plutot avec la puce
graphique qui est branchée dessus.
Pour creuser un peu:
http://www.commentcamarche.net/pc/bus.php3