90
Le
MELMOTH
Le dernier numéro de la revue Classica présente un dossier sur Brahms,
pas mal, mais un peu superficiel
Il en profite, dans sa rubrique "comparaison d'oeuvres", pour comparer
les quelques 150 versions de la 3ème symphonie du hambourgeois émigré à
Vienne(Il en oublie au passage quelques-unes, d'ailleurs)
Sur les 10 choisies, et considérées comme les "meilleures" [sic] (mais
hors grandes versions classiques et historiques), seuls Dorati et
Karajan/Vienne font partie de ma melmothéenne discothèqueJe ne
connais donc entre autre pas les versions Jansons, Davis et autre
Abbado
Je viens de passer ces _trois_ derniers jours à n'écouter _que_ cette
symphonie (en moyenne 8 heures par nycthémère, et ce malgré mes putains
d'acouphènesQui, d'après le second ORL que je viens de consulter,
seraient en fait de l'hyperacousie, qui devrait se stabiliser d'ici 3 à
6 mois de traitement à base de cortisone dans le nez [problèmes de
trompe d'Eustache]Visite gratuite qui a duré près d'une heure et
demi, versus les 20 minutes de l'autre connard qui m'avait
officiellement acouphéné, et affirmé que j'étais tout simplement
sourdToussa pour 55 euros)Et ce dans les 30 versions de ma
melmothéenne discothèque
Comme j'ai la flemme d'argumenter sur telle ou telle interprétation
(j'ai toujours eu le jus de crâne en horreur), je me contenterai de les
étoiler :
*** = SublimeTout y estArchitecture, harmonie, concision, sens
mélodique, lyrisme et toutes ces sortes de chosesBref, se doivent
d'être dans toute discothèque de l'Honnête Mélomane (mais hélas, la
plupart d'entre elles ne sont bien évidemment plus au catalogue !)
** = excellentMébonManque ça et là ci ou çaEt on à quand même
envie de revenir aux "***" !
* = de bien à moyen, sinon inintéressantÉvidemment, l'orchestre joue
toutes les notesIl y a des accelerandos et des fortissimosDes
pianissimosMais rien de bien convaincant, malgré toutÇa reste au
ras des pâquerettes, quoi
Alors allons-y ! (Ce n'est bien entendu que _mon_ choixMais Mon
choix n'est-il pas LE choix ?Je pose la question)
[NB : dans plus de 50% des cas, le chef ne respecte (malheureusement)
pas la reprise du 1er mouvement]
1 - ***
- *Monteux* /BBC Norhern Orchestra - BBC Legend - Concert public - 1962
Faut-il rappeler que le compositeur le plus joué en concert par ce
génie que fut Pierre Monteux fut J.Brahms, et l'oeuvre la plus souvent
donnée sa deuxième symphonie ?
- *Monteux* /Concertgebouw 1960 Tahra (avec *LA* version de référence
du concerto pour violon, avec N.Milstein (1950)
- *Jochum I* Artone - Hambourg - 1939
Jochum fur un des plus grands brahmsiens de son tempsCe premier
enregistrement (initialement paru chez Lys) est selon moi le meilleur
des trois (prise de son mise à part, évidemment)
- *Toscanini I* 1941 NBC Artone
- *Toscanini II* 1952 NBC RCA
Les deux se valentDu Toscanini pur jusIl es tout simplement
impossible de ne pas se laisser enduire de plaisir par ce foudre de
guerre !
Je ne connais pas les deux autres enregistrements qu'il a commis
- *Szell I* Decca Concertgebouw Decca 1951Ou comment un des plus
grands chefs du XXème siècle "domine" un des 4 ou 5 plus grands
orchstres de la planète, dans une des 10 meilleures symphonies du genre
!
- *Walter I* 1953 New-YorkIci aussi un des plus grands brahmsiens
"du monde"
- *Kubelik* Decca Vienne 1957Pour moi un des plsu grands disques de
KubelikOu comment faire jouer les Wiener Philharmoniker comme un
orchestre de chambre !Tout simplement fascinant
- *Reiner* RCA Chicago 1957Mais Reiner a-t-il jamais loupé un
disque ou un concert ?!
VoilàÇa ne nous fait en fait guère que 9 versions melmothéennement
superlatives, n'est-ce pasC'est pas beaucoup, en fin de compte
Et s'il ne fallait en retenir que 5 :
MONTEUX I (stéréo) et II (mono)
TOSCANINI II (meilleure prise de son que I)
SZELL I (mono)
KUBELIK (stéréo)
MébonIl y a les _excellentissimes_ interprétationsPatientez un
peu, bon dieu/Melmoth !
Les voici :
2 - **
- *Mravinsky* Leningrad Melodya 1971
GrandioseConcert publicVa droit au but, sans se poser de
questions métaphysiquesDu Mravinsky, quoi, dans toute sa splendeur
!
- *Haitink I* Concertgebouw 1970
Sa première intégraleLe _classicisme_ dans toute sa
puretéCertains adorent, d'autres détestent (Hitink en
général)Prise de son Philips somptueuse
- *Dorati* LSO Mercury 1963
Comme Mravinsky, ne se pose pas de questionsIl fonceAvec ça, la
qualité légendaire du LSO et celle des prises de son MercuryOn ne
s'ennuie pas une secondeLes journaleux de Classica ont fait la fine
bouche sur cette superbissime versionBof
- *Szell II* Sony Cleveland 1965
Szell avec _son_ orchestre fait bien évidemment des étincelles ! Et
puis, comme pour Mravinsky ou Reiner, ce chef a-t-il jamais raté un
disque ?!
- *Klemperer* EMI 1957 Philharmonia
C'est Klemprer, quoi !Lancé par Legge, qui avait créé cet orchestre
uniquement pour faire enregistrer Karajan etKlempererGranitique,
minéralImpressionnant
- *Jochum II* Berlin DG 1956
Encore du très grand Jochum, et de l'excellentissime monoEt puis ce
sont les Berliner, hein !
Je ne connais p&as Jochum III (1975)
- *Cantelli* EMI 1957 Philharmonia
Cantelli dans ses grands joursEn complémént, une extraordinaire 4ème
de Schuman
- *Von Beinum* Philips 1956
Ce chef mal connu était lui aussi un très grand brahmsien, et fut un
des premiers à réaliser une intégrale des 4 symphoniesDu grand
art
- *Karajan II* Decca Vienne 1960
Je ne connais que cette version parmi les 4 que HvK a
enregistréesRien à direDu _grand_ Karajan (j'ai pour ma part
toujours préféré Karajan/Vienne à Karajan/Berlin)
- *Celibidache* Stuttgart 1976 EMI
Pour une fois, le chef n'étire pas les tempos à des vitesses
vertigineusement lentes !Version allégé et poétiqueSacré Céli
!
- *Kertesz* Decca Vienne 1973
Est-il besoin de rappeler à quel point ce chef, à la carrière bien trop
brève, fut un grand spécialiste de la musique romantique (ses Dvorak !)
?
- *Wand* Hambourg 1983
Bien que je n'aie jamais trop aimé ce chef, pour moi surestimé, là, il
est plus que pas mal, n'est-ce pasOh oui
- *Kempe* Berliner Testament
Encore un chef relativement mal connu (fragile, qu'il était, soumis à
des déprimes récurrentes)Mais dans cette symphonie, il est tout
simplement exemplaire
- *Giulini* Philharmonia EMI 1962
Un bon crû GiuliniDu temps où n'étirait pas ses tempis à
l'infiniPrise de son hélas décevante
- *Abenroth* Berlin Classic Leipzig 1952
Encore un _immense_ chef bien mal connu du mélomane lambdaUn des
plus grands assurément de la première partie du XXème siècleIl
convient en particulier de savourer sa 9ème de Chouchou
Voili voilou
*Quinze* très grandes versions de cette immense symphonie (dont
certains journaleux n'hésitent pas à affirmer que c'est l' Héroïca de
Brahms !)
Venons en pour terminer aux interprétations qui m'ont franchement fait
chier :
- *Furwängler* 1949 (EMI) et 1954 (DG)Il en existe deux autres
versions que je ne connais pas
OuiJe sais que je vais faire hurler les puristes !Mais nonobstant
le fait que je n'ai jamais vraiment porté ce chef dans mon coeur (c'est
mon problème, et j'assume !), bien que considéré comme un des 5 ou 10
génies de l'interprétation musiacaleJe le trouve particulièrement
_ennuyeux_ dans cet opus 90Et les prises de son n'arrangent rien
!
Désolé, hein !
- *Walter II*, avec le CSO (et en stéréo)Très loi, mais alors très
loin de valoir la version 1953 !
- *Bernstein I* (Sony) et II (DG)
Là aussi, grosses déceptionsD'autant qu'on aurait pu croire que dans
cette symphonie, Bernstein aurait fait des étincelles !Ben nonÇa
ne devait pas être so jourEt puisBernstein est-il "fait pour"
cette musique ?Je pose la question
- *Jaap van Sweeden*In Intégrale BrilliantCorrect sans plusÀ
des années-lumière d'un Monteux ou d'un Szell !(D'ailleurs, cette
intégrale Brahms de chez Brilliant est la plus mauvaise selon moi des
intégrales Brilliant [Bach, Mozart, Beethove,])
BonVous reste plus qu'à faire votre choix
Classica, lui, a choisi Colin Davis, Maris Jansons et
ClaudioAbbadoCes trois versions étant apparemment toujours
disponiblesInutile d'aller tenter de chercher celle de MELMOTH qui,
pour loa plupart, n'existent tout simplement plus !
Tant pis pour vousFallait vous y prendre avant !
J'ai parlé
--
Car avec beaucoup de science, il y a beaucoup de chagrin ; et celui qui
accroît sa science, accroît sa douleur.
[Ecclésiaste, 1-18]
MELMOTH - souffrant
pas mal, mais un peu superficiel
Il en profite, dans sa rubrique "comparaison d'oeuvres", pour comparer
les quelques 150 versions de la 3ème symphonie du hambourgeois émigré à
Vienne(Il en oublie au passage quelques-unes, d'ailleurs)
Sur les 10 choisies, et considérées comme les "meilleures" [sic] (mais
hors grandes versions classiques et historiques), seuls Dorati et
Karajan/Vienne font partie de ma melmothéenne discothèqueJe ne
connais donc entre autre pas les versions Jansons, Davis et autre
Abbado
Je viens de passer ces _trois_ derniers jours à n'écouter _que_ cette
symphonie (en moyenne 8 heures par nycthémère, et ce malgré mes putains
d'acouphènesQui, d'après le second ORL que je viens de consulter,
seraient en fait de l'hyperacousie, qui devrait se stabiliser d'ici 3 à
6 mois de traitement à base de cortisone dans le nez [problèmes de
trompe d'Eustache]Visite gratuite qui a duré près d'une heure et
demi, versus les 20 minutes de l'autre connard qui m'avait
officiellement acouphéné, et affirmé que j'étais tout simplement
sourdToussa pour 55 euros)Et ce dans les 30 versions de ma
melmothéenne discothèque
Comme j'ai la flemme d'argumenter sur telle ou telle interprétation
(j'ai toujours eu le jus de crâne en horreur), je me contenterai de les
étoiler :
*** = SublimeTout y estArchitecture, harmonie, concision, sens
mélodique, lyrisme et toutes ces sortes de chosesBref, se doivent
d'être dans toute discothèque de l'Honnête Mélomane (mais hélas, la
plupart d'entre elles ne sont bien évidemment plus au catalogue !)
** = excellentMébonManque ça et là ci ou çaEt on à quand même
envie de revenir aux "***" !
* = de bien à moyen, sinon inintéressantÉvidemment, l'orchestre joue
toutes les notesIl y a des accelerandos et des fortissimosDes
pianissimosMais rien de bien convaincant, malgré toutÇa reste au
ras des pâquerettes, quoi
Alors allons-y ! (Ce n'est bien entendu que _mon_ choixMais Mon
choix n'est-il pas LE choix ?Je pose la question)
[NB : dans plus de 50% des cas, le chef ne respecte (malheureusement)
pas la reprise du 1er mouvement]
1 - ***
- *Monteux* /BBC Norhern Orchestra - BBC Legend - Concert public - 1962
Faut-il rappeler que le compositeur le plus joué en concert par ce
génie que fut Pierre Monteux fut J.Brahms, et l'oeuvre la plus souvent
donnée sa deuxième symphonie ?
- *Monteux* /Concertgebouw 1960 Tahra (avec *LA* version de référence
du concerto pour violon, avec N.Milstein (1950)
- *Jochum I* Artone - Hambourg - 1939
Jochum fur un des plus grands brahmsiens de son tempsCe premier
enregistrement (initialement paru chez Lys) est selon moi le meilleur
des trois (prise de son mise à part, évidemment)
- *Toscanini I* 1941 NBC Artone
- *Toscanini II* 1952 NBC RCA
Les deux se valentDu Toscanini pur jusIl es tout simplement
impossible de ne pas se laisser enduire de plaisir par ce foudre de
guerre !
Je ne connais pas les deux autres enregistrements qu'il a commis
- *Szell I* Decca Concertgebouw Decca 1951Ou comment un des plus
grands chefs du XXème siècle "domine" un des 4 ou 5 plus grands
orchstres de la planète, dans une des 10 meilleures symphonies du genre
!
- *Walter I* 1953 New-YorkIci aussi un des plus grands brahmsiens
"du monde"
- *Kubelik* Decca Vienne 1957Pour moi un des plsu grands disques de
KubelikOu comment faire jouer les Wiener Philharmoniker comme un
orchestre de chambre !Tout simplement fascinant
- *Reiner* RCA Chicago 1957Mais Reiner a-t-il jamais loupé un
disque ou un concert ?!
VoilàÇa ne nous fait en fait guère que 9 versions melmothéennement
superlatives, n'est-ce pasC'est pas beaucoup, en fin de compte
Et s'il ne fallait en retenir que 5 :
MONTEUX I (stéréo) et II (mono)
TOSCANINI II (meilleure prise de son que I)
SZELL I (mono)
KUBELIK (stéréo)
MébonIl y a les _excellentissimes_ interprétationsPatientez un
peu, bon dieu/Melmoth !
Les voici :
2 - **
- *Mravinsky* Leningrad Melodya 1971
GrandioseConcert publicVa droit au but, sans se poser de
questions métaphysiquesDu Mravinsky, quoi, dans toute sa splendeur
!
- *Haitink I* Concertgebouw 1970
Sa première intégraleLe _classicisme_ dans toute sa
puretéCertains adorent, d'autres détestent (Hitink en
général)Prise de son Philips somptueuse
- *Dorati* LSO Mercury 1963
Comme Mravinsky, ne se pose pas de questionsIl fonceAvec ça, la
qualité légendaire du LSO et celle des prises de son MercuryOn ne
s'ennuie pas une secondeLes journaleux de Classica ont fait la fine
bouche sur cette superbissime versionBof
- *Szell II* Sony Cleveland 1965
Szell avec _son_ orchestre fait bien évidemment des étincelles ! Et
puis, comme pour Mravinsky ou Reiner, ce chef a-t-il jamais raté un
disque ?!
- *Klemperer* EMI 1957 Philharmonia
C'est Klemprer, quoi !Lancé par Legge, qui avait créé cet orchestre
uniquement pour faire enregistrer Karajan etKlempererGranitique,
minéralImpressionnant
- *Jochum II* Berlin DG 1956
Encore du très grand Jochum, et de l'excellentissime monoEt puis ce
sont les Berliner, hein !
Je ne connais p&as Jochum III (1975)
- *Cantelli* EMI 1957 Philharmonia
Cantelli dans ses grands joursEn complémént, une extraordinaire 4ème
de Schuman
- *Von Beinum* Philips 1956
Ce chef mal connu était lui aussi un très grand brahmsien, et fut un
des premiers à réaliser une intégrale des 4 symphoniesDu grand
art
- *Karajan II* Decca Vienne 1960
Je ne connais que cette version parmi les 4 que HvK a
enregistréesRien à direDu _grand_ Karajan (j'ai pour ma part
toujours préféré Karajan/Vienne à Karajan/Berlin)
- *Celibidache* Stuttgart 1976 EMI
Pour une fois, le chef n'étire pas les tempos à des vitesses
vertigineusement lentes !Version allégé et poétiqueSacré Céli
!
- *Kertesz* Decca Vienne 1973
Est-il besoin de rappeler à quel point ce chef, à la carrière bien trop
brève, fut un grand spécialiste de la musique romantique (ses Dvorak !)
?
- *Wand* Hambourg 1983
Bien que je n'aie jamais trop aimé ce chef, pour moi surestimé, là, il
est plus que pas mal, n'est-ce pasOh oui
- *Kempe* Berliner Testament
Encore un chef relativement mal connu (fragile, qu'il était, soumis à
des déprimes récurrentes)Mais dans cette symphonie, il est tout
simplement exemplaire
- *Giulini* Philharmonia EMI 1962
Un bon crû GiuliniDu temps où n'étirait pas ses tempis à
l'infiniPrise de son hélas décevante
- *Abenroth* Berlin Classic Leipzig 1952
Encore un _immense_ chef bien mal connu du mélomane lambdaUn des
plus grands assurément de la première partie du XXème siècleIl
convient en particulier de savourer sa 9ème de Chouchou
Voili voilou
*Quinze* très grandes versions de cette immense symphonie (dont
certains journaleux n'hésitent pas à affirmer que c'est l' Héroïca de
Brahms !)
Venons en pour terminer aux interprétations qui m'ont franchement fait
chier :
- *Furwängler* 1949 (EMI) et 1954 (DG)Il en existe deux autres
versions que je ne connais pas
OuiJe sais que je vais faire hurler les puristes !Mais nonobstant
le fait que je n'ai jamais vraiment porté ce chef dans mon coeur (c'est
mon problème, et j'assume !), bien que considéré comme un des 5 ou 10
génies de l'interprétation musiacaleJe le trouve particulièrement
_ennuyeux_ dans cet opus 90Et les prises de son n'arrangent rien
!
Désolé, hein !
- *Walter II*, avec le CSO (et en stéréo)Très loi, mais alors très
loin de valoir la version 1953 !
- *Bernstein I* (Sony) et II (DG)
Là aussi, grosses déceptionsD'autant qu'on aurait pu croire que dans
cette symphonie, Bernstein aurait fait des étincelles !Ben nonÇa
ne devait pas être so jourEt puisBernstein est-il "fait pour"
cette musique ?Je pose la question
- *Jaap van Sweeden*In Intégrale BrilliantCorrect sans plusÀ
des années-lumière d'un Monteux ou d'un Szell !(D'ailleurs, cette
intégrale Brahms de chez Brilliant est la plus mauvaise selon moi des
intégrales Brilliant [Bach, Mozart, Beethove,])
BonVous reste plus qu'à faire votre choix
Classica, lui, a choisi Colin Davis, Maris Jansons et
ClaudioAbbadoCes trois versions étant apparemment toujours
disponiblesInutile d'aller tenter de chercher celle de MELMOTH qui,
pour loa plupart, n'existent tout simplement plus !
Tant pis pour vousFallait vous y prendre avant !
J'ai parlé
--
Car avec beaucoup de science, il y a beaucoup de chagrin ; et celui qui
accroît sa science, accroît sa douleur.
[Ecclésiaste, 1-18]
MELMOTH - souffrant

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Probablement une erreur d'aiguillage ?
sûre qu'il est ravi de son D60.
Noëlle Adam.
pourquoi ponctues-tu (elle est mignone celle-là !) tes interventions par
"J'ai parlé" ?
--
Alf92
En avoir une plus GROSSE : http://cjoint.com/?gcxgkW7QAh
No comment : http://frpn.free.fr/0divers/mai.pdf
(...)
Oui... Mais pas ou y fallait ! :]
--
Photographie - http://www.monochromatique.com
peut-etre pas besoin de citer in-extenso les elucubrations du neuneu