ACTU - le 12 en question - respect concurrence -
Le
Jil S
Scoot chasse le 12 des cabines téléphoniques
http://www.01net.com/article/246642.html
L'annuaire alternatif obtient de France Télécom le retrait des affiches
pour ses services de renseignements téléphoniques des publiphones. Une
annonce qui intervient alors que le Conseil d'Etat se prononce en
faveur de la suppression du 12.
Les annuaires alternatifs viennent de marquer des points face au 12 de
France Télécom. Scoot a obtenu de France Télécom qu'il retire des
cabines téléphoniques les affiches indiquant le numéro des
renseignements téléphoniques. Bien que France Télécom ait promis de
s'exécuter, Scoot n'en reste là. Arguant du fait que l'opérateur
historique se donne six mois pour retirer ses affiches, l'annuaire
alternatif entame une action en justice auprès du tribunal de commerce
de Paris. « N o us réclamons des dommages et intérêts de 2,6 millions
d'euros. France Télécom utilise un service subventionné par les
contribuables pour faire sa publicité », déclare Nils Tharandt, le
directeur général de Scoot/New Media 21st. L'annuaire alternatif évoque
« une distorsion de la concurrence » et considère que l'opérateur
historique abuse de « sa position dominante » pour promouvoir ses
services.
Chez France Télécom, on relativise. En 2003, sur les 172 millions
d'appels passés vers le 12, entre 3 % et 5 % l'ont été depuis une
cabine téléphonique. Ces derniers appels représentent, d'après nos
calculs, un chiffre d'affaires de l'ordre de 6,5 millions d'euros (en
considérant le coût d'un appel sans mise en relation de 0,80 centimes).
Mais Scoot ne désire pas uniquement chasser le 12 des vitres des
cabines téléphoniques. L'annuaire alternatif souhaite que ce numéro ne
soit plus attribué aux renseignements téléphoniques. La décision du
conseil d'Etat de ce jour pourrait lui donner raison. En effet, saisi
par Scoot et son homologue Fonecta, le conseil d'Etat considère qu'il
est nécessaire « d'attribuer des numéros de même format à tous les
opérateurs offrant des services de renseignements téléphoniques, qu'il
s'agisse des exploitants de réseaux de télécommunications ou des
fournisseurs de services de renseignements. »
L'ART désavouée
Le conseil d'Etat prend ainsi le contre-pied de l'ART (Autorité de
régulation des télécommunications) qui s'était prononcé en faveur du
maintien du 12. Une décision soutenue par des associations de
consommateurs et France Télécom favorables à un « partage du 12 ».
Cette solution aurait permis à tout abonné utilisant ce numéro de se
connecter au service de renseignements téléphoniques de son opérateur,
que ce soit France Télécom ou un opérateur alternatif. Le conseil
d'Etat considère également qu'il était du devoir de l'ART d'attribuer à
tous un même format de numéro téléphonique. En le refusant, l'ART a «
laissé subsister une discrimination non justifiée entre ces opérateurs.
" » Et précise : « La notion de service universel () ne suffit pas
non plus à justifier que soit affecté à ce service un format de
numérotation différent de celui dévolu aux autres services de
renseignements téléphoniques, dès lors notamment que les contraintes
imposées à ce service doivent être financièrement compensées par les
autres opérateurs. » Le conseil d'Etat enjoint l'ART de définir d'ici
à six mois un nouveau format de numéro, ainsi que ses nouvelles
conditions d'attribution. Chez France Télécom on convient qu'il y avait
un problème d'égalité dans le format. « Mais nous ne voyons pas
comment le fait de changer de format peut redynamiser un marché en
déclin », confie un porte-parole de l'opérateur historique. Les appels
vers le 12 ne cessent de décroître. De 175 millions en 2002, ils
n'étaient plus que 172 millions en 2003. La tendance devrait se
poursuivre face au développement d'autres canaux de renseignements
comme Internet ou les services de renseignements des opérateurs
mobiles. En attendant, ce sont peut-être les consommateurs qui auront
le plus à y perdre. Entre le code PIN, le PUK, et leur code bancaire,
les Français auront bientôt d'autres numéros à retenir : ceux des
renseignements téléphoniques.
--
Jil
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L'annuaire alternatif obtient de France Télécom le retrait des affiches
pour ses services de renseignements téléphoniques des publiphones. Une
annonce qui intervient alors que le Conseil d'Etat se prononce en
faveur de la suppression du 12.
Les annuaires alternatifs viennent de marquer des points face au 12 de
France Télécom. Scoot a obtenu de France Télécom qu'il retire des
cabines téléphoniques les affiches indiquant le numéro des
renseignements téléphoniques. Bien que France Télécom ait promis de
s'exécuter, Scoot n'en reste là. Arguant du fait que l'opérateur
historique se donne six mois pour retirer ses affiches, l'annuaire
alternatif entame une action en justice auprès du tribunal de commerce
de Paris. « N o us réclamons des dommages et intérêts de 2,6 millions
d'euros. France Télécom utilise un service subventionné par les
contribuables pour faire sa publicité », déclare Nils Tharandt, le
directeur général de Scoot/New Media 21st. L'annuaire alternatif évoque
« une distorsion de la concurrence » et considère que l'opérateur
historique abuse de « sa position dominante » pour promouvoir ses
services.
Chez France Télécom, on relativise. En 2003, sur les 172 millions
d'appels passés vers le 12, entre 3 % et 5 % l'ont été depuis une
cabine téléphonique. Ces derniers appels représentent, d'après nos
calculs, un chiffre d'affaires de l'ordre de 6,5 millions d'euros (en
considérant le coût d'un appel sans mise en relation de 0,80 centimes).
Mais Scoot ne désire pas uniquement chasser le 12 des vitres des
cabines téléphoniques. L'annuaire alternatif souhaite que ce numéro ne
soit plus attribué aux renseignements téléphoniques. La décision du
conseil d'Etat de ce jour pourrait lui donner raison. En effet, saisi
par Scoot et son homologue Fonecta, le conseil d'Etat considère qu'il
est nécessaire « d'attribuer des numéros de même format à tous les
opérateurs offrant des services de renseignements téléphoniques, qu'il
s'agisse des exploitants de réseaux de télécommunications ou des
fournisseurs de services de renseignements. »
L'ART désavouée
Le conseil d'Etat prend ainsi le contre-pied de l'ART (Autorité de
régulation des télécommunications) qui s'était prononcé en faveur du
maintien du 12. Une décision soutenue par des associations de
consommateurs et France Télécom favorables à un « partage du 12 ».
Cette solution aurait permis à tout abonné utilisant ce numéro de se
connecter au service de renseignements téléphoniques de son opérateur,
que ce soit France Télécom ou un opérateur alternatif. Le conseil
d'Etat considère également qu'il était du devoir de l'ART d'attribuer à
tous un même format de numéro téléphonique. En le refusant, l'ART a «
laissé subsister une discrimination non justifiée entre ces opérateurs.
" » Et précise : « La notion de service universel () ne suffit pas
non plus à justifier que soit affecté à ce service un format de
numérotation différent de celui dévolu aux autres services de
renseignements téléphoniques, dès lors notamment que les contraintes
imposées à ce service doivent être financièrement compensées par les
autres opérateurs. » Le conseil d'Etat enjoint l'ART de définir d'ici
à six mois un nouveau format de numéro, ainsi que ses nouvelles
conditions d'attribution. Chez France Télécom on convient qu'il y avait
un problème d'égalité dans le format. « Mais nous ne voyons pas
comment le fait de changer de format peut redynamiser un marché en
déclin », confie un porte-parole de l'opérateur historique. Les appels
vers le 12 ne cessent de décroître. De 175 millions en 2002, ils
n'étaient plus que 172 millions en 2003. La tendance devrait se
poursuivre face au développement d'autres canaux de renseignements
comme Internet ou les services de renseignements des opérateurs
mobiles. En attendant, ce sont peut-être les consommateurs qui auront
le plus à y perdre. Entre le code PIN, le PUK, et leur code bancaire,
les Français auront bientôt d'autres numéros à retenir : ceux des
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Jil
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Mais il ne devais pas y avoir un "1200" par défaut ?
Celui çi serais celui de FT par défaut, sauf en cas de préselection.
Avec la possibilité de forcer l'appel vers l'annuaire de FT (ou autre)
comme pour les préfixe en cas de preselection (ou non d'ailleurs).
Enfin bon, je ne pense pas qu'il existe de gros consommateurs du 12,
seulement 172 millions en 2003 (2,86 appels/an/personne en moyenne) et
c'est en baisse.
Les gros consommateurs utilisent internet ou le minitel.
M'enfin... ça dera un peut de concurrence, d'autant que pour mes rares
appels
au 12 (et oui.. je n'ai pas le reflexe d'appeler les concurrents moins
cher,
car je n'utilise que très rarement le service) le temps d'attente est
relativement
long surtout pour le prix pratiqué (90cts pour avoir une personne
humaine durant 15sec).
--
[moua]
A mon avis c'est une classe d'age (qui ne sait pas utiliser le minitel
ni internet) ou les non-voyants.
Oui, ce qui a ses limites puisque en liste safran tu figures au 12 mais
pas sur minitel - si je ne me trompe pas
Ben oui, mais bon, toute une frange de population qui va morfler d'une
cerrtaine façon
Jil
--
Jil
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Pour la grande majorité des appels je ne pense pas que ce soit le cas
quand même
(le nombre d'appel étant déjà bas...).
Effectivement, en cumulant toutes les listes gratuites
on pouvais ne pas parraitre dans l'annuaire papier et electronique
(minitel, internet),
et le 12 restais le seul à pouvoir acceder à ces numéros.
Mais désormais la liste rouge est gratuite et elle remplace toutes les
autres listes.
Le projet à l'origine étais (est toujours ?) de garder le 12,
mais de le rendre ouvert à la preselection.
Ainsi, une personne preselectionné chez cegetel tomberais sur scoot
en composant le 12.
Mais il faudrais aussi que l'annuare universel soit mis en place,
surtout pour les GSM.
Pour l'instant seul l'annuaire d'SFR (et scoot ?) permet d'acceder
aux numéros SFR. Et seul l'annuaire FT permet d'acceder aux numéros
Orange (et autres inscrits sur demande).
Annu.com (un des premiers annuaire) ne permet pas d'acceder aux numéros
portable par exemple.
Pourtant il y a plus de mobiles que de ligne fixe géographique
désormais...
Sans compter les numéros en 087B qui se développent rapidement,
surtout quand wanadoo (et d'autres) va le proposer sous peut.
PS : De plus Pagesjaunes a refusé de référencer ma ligne passio (n°
géographique chez BoT),
et ma ligne Tiscali fax (en 0825) >:|
--
[moua]
moi si :oÞ
oui mais perso mon but est de rester trouvable pour des particuliers
perdus de vue (étrangers) sans recevoir des appels de direct marketing
cool
boarf interessant surtout pour ceux qui n'ont pas de fixe. Mais il
faudrait que le spam téléphonique soit l'objet de mesures effectives
Tss, ça c'est pas normal, il ne devait pas y avoir de refus de vente,
surtout en matière de publication d'infos, scandaleux!!!!
Jil
--
Jil
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Y a t-il quelqu'un du 12 içi pour nous départager ? :)
Dans ce cas la personne cherchera plus probablement sur les pagesjaunes
sur internet.
La liste anti-marketing (dont je ne me souviens plus de la couleur)
laisse ton numéro publié partout mais avec une indication
(un point a coté de ton numéro sur le papier) qui indique que tu ne
veut pas
recevoir ces appels (ainsi que la non parution sur le cdrom de FT
destiné à ceux qui font du marketing).
Ce qui est de plus en plus le cas,
de plus ça permet d'indiquer l'utilisateur de la ligne
(et non pas son titulaire, souvent le chef du foyer).
Ca c'est un autre problème.
Pour le moment sur ma ligne FT (en liste rouge et anti marketing)
les 2/3 des appels commerciaux viennent de FT...
Dans les 2 cas on m'a dis de m'adresser à ces opérateurs directement,
ils ne prennent en compte manuellement que les inscriptions de mobiles
:(
--
[moua]