De l'art et de la culture...
Le
FiLH
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La « civilisation » est à la fois état et mouvement. Elle est état en
ce sens qu'elle forme un tout ordonné, produit du Beau, du Bien et du
Vrai dans tous les ordres de l'activité humaine : la civilisation
française est autant dans sa gastronomie que dans ses cathédrales,
dans l'harmonie de ses paysages (pour autant qu'ils n'aient pas été
normalisés par l'agriculture PAC) que dans la perspective des jardins
de Versailles. Elle est mouvement en ce sens qu'elle propose un
modèle vivant dont chaque génération s'inspire pour le porter plus
loin, plus haut, à la fois enrichi et différent : la poésie d'un
Chénier répond à celle d'un Villon comme Degas fait écho à La Tour et
Ravel à Couperin.
La 'culture' au sens actuel, n'est absolument pas le produit d'un
ordre qui vise l'excellence. Elle ne fait que consacrer la valeur
économique ou conjoncturelle de pratiques individuelles ou collectives
à prétentions intellectuelles ou artistiques. Il ne suffit pas de
décréter que tout est 'art' pour que cela en soit. La 'culture Lang',
qui en est l'archétype, refuse toute idée de Beau, toute hiérarchie,
toute propension de l'activité artistique à élever l'âme et l'esprit :
elle mettra sur le même plan, Mozart et le rap, les colonnes de Buren
et le vitrail de Chartres avec une préférence pour ce qui est
reconnu par l'État.
La civilisation fait du Beau l'étalon de toute production de l'esprit
et de la main, la 'culture' sacralise la laideur ou le non-sens, voire
le régressif ou le sordide. D'où sa dernière caractéristique : le
totalitarisme.
La civilisation, fruit du Beau objectif, autorise une grande liberté
de création, parce que les pouvoirs publics en reconnaissent et en
respectent les fondements. L'empereur Auguste, les Médicis, Louis XIV,
par exemple, tous personnages à la forte personnalité et très
conscients de leur prestige, se sont entourés d'artistes dont ils ont
encouragé le génie mais qu'ils ont laissé librement créer. La
culture subventionnée par l'État culturel, selon l'expression de Marc
Fumaroli, ne reconnaît que ce qu'elle subventionne et ne délivre de
brevet d'existence qu'à ce qu'elle contrôle. La civilisation sublime
la liberté du créateur, la 'culture' impose à l'artiste l'uniformité
totalitaire.
FiLH
--
FiLH photography. A taste of freedom in a conventional world.
Web: http://www.filh.org e-mail filh@filh.org
FAQ fr.rec.photo : http://frp.parisv.com/
Sitafoto la photo a Bordeaux : http://sitafoto.free.fr/
La « civilisation » est à la fois état et mouvement. Elle est état en
ce sens qu'elle forme un tout ordonné, produit du Beau, du Bien et du
Vrai dans tous les ordres de l'activité humaine : la civilisation
française est autant dans sa gastronomie que dans ses cathédrales,
dans l'harmonie de ses paysages (pour autant qu'ils n'aient pas été
normalisés par l'agriculture PAC) que dans la perspective des jardins
de Versailles. Elle est mouvement en ce sens qu'elle propose un
modèle vivant dont chaque génération s'inspire pour le porter plus
loin, plus haut, à la fois enrichi et différent : la poésie d'un
Chénier répond à celle d'un Villon comme Degas fait écho à La Tour et
Ravel à Couperin.
La 'culture' au sens actuel, n'est absolument pas le produit d'un
ordre qui vise l'excellence. Elle ne fait que consacrer la valeur
économique ou conjoncturelle de pratiques individuelles ou collectives
à prétentions intellectuelles ou artistiques. Il ne suffit pas de
décréter que tout est 'art' pour que cela en soit. La 'culture Lang',
qui en est l'archétype, refuse toute idée de Beau, toute hiérarchie,
toute propension de l'activité artistique à élever l'âme et l'esprit :
elle mettra sur le même plan, Mozart et le rap, les colonnes de Buren
et le vitrail de Chartres avec une préférence pour ce qui est
reconnu par l'État.
La civilisation fait du Beau l'étalon de toute production de l'esprit
et de la main, la 'culture' sacralise la laideur ou le non-sens, voire
le régressif ou le sordide. D'où sa dernière caractéristique : le
totalitarisme.
La civilisation, fruit du Beau objectif, autorise une grande liberté
de création, parce que les pouvoirs publics en reconnaissent et en
respectent les fondements. L'empereur Auguste, les Médicis, Louis XIV,
par exemple, tous personnages à la forte personnalité et très
conscients de leur prestige, se sont entourés d'artistes dont ils ont
encouragé le génie mais qu'ils ont laissé librement créer. La
culture subventionnée par l'État culturel, selon l'expression de Marc
Fumaroli, ne reconnaît que ce qu'elle subventionne et ne délivre de
brevet d'existence qu'à ce qu'elle contrôle. La civilisation sublime
la liberté du créateur, la 'culture' impose à l'artiste l'uniformité
totalitaire.
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"heil moi même" disait ......
jpw
( )
(baillement)
Réponse trouvée :
Der Einfluß Nietzsches begann in den neunziger Jahren und übte bald eine
unwiderstehliche Sogkraft aus. Keine der um die Jahrhundertwende oder in den
ersten Jahrzehnten danach entstehenden Strömungen der Moderne hat sich ihm
entziehen können oder wollen, weder Jugendstil noch Expressionismus und
Fauvismus, weder die Futuristen noch Dada, noch die Leitsterne des
Surrealismus, und die pittura metafisica schon gar nicht. Wie weit der
Kubismus und im besonderen Picasso ihm Anstöße verdankt, ist umstritten und
noch lange nicht ausdiskutiert, nachzuweisen ist bei Picasso eine frühe
Nietzsche-Lektüre und die sich ihr verdankende Überzeugung, daß die Kunst
ihre eigene Realität hervorzubringen vermag.
Die von Picasso überlieferte Äußerung. »Ich suche nicht, ich finde«, die
sein artistisches Glaubensbekenntnis darstellt, läßt sich von einem Vers aus
der >Fröhlichen Wissenschaft< herleiten: »Seit ich des Suchens müde ward,
Erlernte ich das Finden.«
Das gleiche gilt für einen anderen viel zitierten Ausspruch von Picasso, der
ebenso in Nietzsche seinen Ursprung hat: »Wir wissen alle, daß Kunst nicht
Wahrheit ist. Kunst ist eine Lüge, die uns die Wahrheit begreifen lehrt,
wenigstens die Wahrheit, die wir als Menschen begreifen können.«
Den umfassenden Einfluß Nietzsches auf die Kunst um die Jahrhundertwende und
die beginnende Moderne darzustellen, gar noch von Einzelfall zu Einzelfall
die Nietzsche-Lektüre nachzuweisen, Belegstellen aus Briefen, Tagebüchern,
Aufsätzen, Manifesten zu zitieren und sie auf bestimmte Stellen der
Schriften Nietzsches zu beziehen und so die Wirkung Nietzsches in hundert
Aspekten und tausend Schattierungen samt den dazugehörigen Fußnoten
auszubreiten, das würde eine eigene Vortragsreihe erfordern.
Darum stichwortartig einige Hinweise zu den verschiedenen Kunstströmungen,
ohne Anspruch auf Vollständigkeit auch nur der wichtigsten Namen.
Jugendstil. Die seit 1895 erscheinende, für den Jugendstil so wichtige
Zeitschrift PAN eröffnete ihre erste Ausgabe mir Zitaten aus
dem >Zarathustra de Velde, seit 1902 in Weimar Direktor der Kunstgewerbeschule, zeigte sich
nachhaltig - vom Entwurf eines Gedächtnis-Tempels bis in seine Buchornamente
hinein - von Nietzsche geprägt. Im Rückblick hat Friedrich
Ahlers-Heestermann vom Jugendstil als vom »Zarathustra-Stil« gesprochen.
Expressionismus. Die Künstler des Blauen Reiter - Kandinsky, Klee, Marc -
kannten den >Zarathustra<, haben sich in Briefen und Aufzeichnungen
ausführlich zu Nietzsche geäußert, Marc war von seiner Tragik tief berührt -
und es ist eigenartig, daß sich 1912 in der in der Zeitschrift PAN
ausgetragenen Fehde um >Die neue Malerei< mit Franz Marc und Max Beckmann
zwei Nietzsche-Protagonisten gegenüberstanden, die sich freilich auf ganz
unterschiedliche Aspekte seiner Philosophie stürzten.
Die »Brücke«-Maler traten in Dresden im Zeichen Nietzsches an, der
enthusiastisch >Zarathustra< deklamierende Erich Heckel gab den Freunden das
Leitmotiv ihrer Kunst vor, und so griffen sie nur allzu gern den Vorschlag
Schmidt-Rottluffs auf, ihre Vereinigung »Brücke« zu nennen, nach
dem >Zarathustra<-Wort, »daß der Mensch eine Brücke und kein Zweck
ist«, »ein Übergang und ein Untergang« - eine Brücke, ein Übergang hinüber
zur Vision des Übermenschen, die zu erreichen er zuerst untergehen muß.
(baillement)
Et sinon on mange quoi ce soir apres la seance de photo???
--
Faut enlever [pasglop] pour me répondre!!!
Même si c'est un texte à nuancer, que trouves-tu de particulièrement
nauséabond ?
--
Jean-Claude Ghislain
www.grimart.com
Google est notre ami, mais il nous mène parfois dans des contrées fort
nauséabondes
Olivier