Asso : les bonnes intentions ne suffisent pas

Le
haveur
Bonjour,

Ce n'est pas une question mais un constat : les bonnes intentions et le
bénévolat ne suffisent pas dans le monde actuel :

Lu dans Ouest-France d'hier:
« une association de 1200 salariés liquidée
l'association ARST intervenait auprès des personnes âgées, des
handicapés, de l'enfance en difficulté et dans les quartiers populaires
à la Réunion.
Elle a été placée en liquidation judiciaire par le tribunal de grande
instance de Saint-Denis de la Réunion pour insuffisance de garantie
laissant 1200 salariés sur le carreau.
Le conseil général, dont dépendait la structure, a proposé un contrat de
six mois à environ 800 salariés. »

Ce n'est pas le seul cas bien que le plus lourd en conséquence.

Les nuages noirs s'accumulent sur les associations sans lesquelles les
pouvoirs publics et les collectivités territoriales ne pourraient
prendre en charge autant de situations que les associations ne le font.

Et les subventions des pouvoirs publics et des collectivités
territoriales se réduisent comme peau de chagrin.

La gestion administrative et financière des associations nécessite de
plus en plus de compétences et de connaissances comptables et juridiques.

Et pourtant à travers les nombreuses situations de connaissances le coût
financier des activités des associations s'occupant de l'animation
locale, de l'animation sportive, de prise en charge des personnes en
difficulté, etc. serait le double de ce que coûtent les associations s'y
ses activités et situations étaient prises en charge directement par les
pouvoirs publics et les collectivités territoriales

Quels sont les médias continentaux qui traitent de ce sujet ?

Tristement.
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Gerard95
Le #20662661
haveur a exposé le 30/11/2009 :
Bonjour,

Ce n'est pas une question mais un constat : les bonnes intentions et le
bénévolat ne suffisent pas dans le monde actuel :

Lu dans Ouest-France d'hier:
« une association de 1200 salariés liquidée
l'association ARST intervenait auprès des personnes âgées, des handicapés, de
l'enfance en difficulté et dans les quartiers populaires à la Réunion.
Elle a été placée en liquidation judiciaire par le tribunal de grande
instance de Saint-Denis de la Réunion pour insuffisance de garantie laissant
1200 salariés sur le carreau.
Le conseil général, dont dépendait la structure, a proposé un contrat de six
mois à environ 800 salariés. »

Ce n'est pas le seul cas bien que le plus lourd en conséquence.

Les nuages noirs s'accumulent sur les associations sans lesquelles les
pouvoirs publics et les collectivités territoriales ne pourraient prendre en
charge autant de situations que les associations ne le font.

Et les subventions des pouvoirs publics et des collectivités territoriales se
réduisent comme peau de chagrin.

La gestion administrative et financière des associations nécessite de plus en
plus de compétences et de connaissances comptables et juridiques.

Et pourtant à travers les nombreuses situations de connaissances le coût
financier des activités des associations s'occupant de l'animation locale, de
l'animation sportive, de prise en charge des personnes en difficulté, etc.
serait le double de ce que coûtent les associations s'y ses activités et
situations étaient prises en charge directement par les pouvoirs publics et
les collectivités territoriales...

Quels sont les médias continentaux qui traitent de ce sujet ?

Tristement.



Petites précisions
c'est ARAST
et les "absences de garanties" concernent les repreneurs éventuels de
l'association "mise en liquidation judiciaire".
Ce qui ne change pas grand chose au fond du problème.
haveur
Le #20662751
Bonjour,

Gerard95 a écrit :

Petites précisions
c'est ARAST
et les "absences de garanties" concernent les repreneurs éventuels de
l'association "mise en liquidation judiciaire".
Ce qui ne change pas grand chose au fond du problème.




Merci des précisions.
Je vais donner un mauvais bon point au
rédacteur-correcteur-typographe-informaticien de Ouest France ...

Bien sur qu'il ne doit pas exister beaucoup de repreneurs pour une telle
activité qui n'est pas rentable financièrement.

L'analyse sommaire de cette info laisse penser que le conseil général
aidait cette association à hauteur de 400 temps plein par an. A
l'association de se débrouiller pour trouver le reste...

Cordialement.
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