Basse propagande judaïque

Le
karlmaria.willygut
Voici ce que je viens de répondre encore à un petit youtre, méprisant
ouvertement une fois de plus, tout comme la très grande majorité des
siens, toute idée de droit international et de justice la plus
élémentaire pour la nation palestinienne :

Réponse à Sam : http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&id_ar=
ticle=969082&voir_commentaire=oui

Voilà au contraire un excellent article, et on regrettera au contraire
que les termes mêmes que vous vous autorisez à déplorer ne soient pas
plus souvent employés dans la grande presse. À ce qu’on sache en
effet, rien n’interdit encore, ne vous déplaise, au regard de la loi
française d'utiliser les mots "sionistes", "armée sioniste" (de
préférence à l'hébreu "Tsahal"), ou de parler de régime "usurpate=
ur"
ou "occupant", puisque celui-ci semble bien décidé à s'installer
durablement dans la région, au mépris des droits élémentaires des
premiers habitants de la Palestine désormais occupée. Vous me direz :
personne n'est dupe. Mais pourquoi faudrait-il, et pour l'éternité,
museler cette part sans cesse croissante de l'opinion qui vous est
défavorable, et forcer tout le monde à parler cette sorte de
nowlangue, ou encore une autre lingua tertii imperii que vous autres
seuls avaliseraient ?

Pour répondre point par point maintenant à vos "raisons" :

1) On peut tout à fait légitimement, au contraire, parler de Palestine
occupée, et dans la mesure même où le plan de partage en deux États=
de
l’ONU a été, à maintes reprises déjà, totalement nié par l’=
entité
sioniste. Cette dernière ne s’est pas privée en effet de poursuivre
une guerre de conquête permanente au détriment de ses voisins. Le
processus de colonisation de la terre de Palestine se poursuit
toujours depuis soixante ans, jusqu’à l’absorption complète de la
Cisjordanie, probablement, par le moyen des implantations sionistes
illégales, avec la protection de l’armée sioniste. La bande de Gaza,
elle, est désormais totalement asphyxiée. Où pourra bien se trouver
alors cet État palestinien dont le plan de partage de l’ONU prévoyait
la création immédiate, depuis sans cesse différée, et par la seule
faute d’Israël ? Faire référence à ce plan de partage initial pou=
r
prétendre nier l’occupation par Israël de la terre de Palestine est d=
e
la pure mauvaise foi. Puisque le seul lieu envisageable pour un État
palestinien toujours à naître ne peut être que l’État d’Israë=
l lui-
même, cessant définitivement d’être un État théocratique, racis=
te et
militaire, pour accepter, enfin ! de devenir, comme la plupart des
démocraties du monde, un État laïc, accordant l’égalité des dro=
its à
tous ses citoyens, sans distinction de races ni de religions.

2) Vous vous permettez de faire abusivement référence à ce que vous
appelez les "lois fondamentales de la guerre", et dans le même temps
acceptez probablement que les vaincus de 1945 puissent être
rétrospectivement jugés, au mépris de tout droit international, et au
nom de lois promulguées bien après, pour "crime contre l’humanité".
N’y aurait-il pas là contradiction ? Pour savoir en revanche si une
occupation est ou non légitime, il faut et il suffit simplement de
s’interroger quant au sentiment de la majorité de la population
locale, abstraction faite, évidemment, de toute immigration de
colonisation. Ainsi, si les juifs se trouvaient en minorité sur la
terre de Palestine, ils n’avaient aucun droit alors à l’occuper, pas
plus que les Français l’Allemagne. Resterait encore à savoir comment
se détermineraient encore aujourd’hui les Alsaciens, exactement comme
par le passé les Allemands des Sudètes, les Sarrois ou encore les
Autrichiens lors de l’Anschluss.

3) Le sionisme n’a rien d’une philosophie. Il ne s’agit que d’un mo=
t
d’ordre idéologique tout au plus, venant comme à point conforter le
sentiment d’orgueil national des juifs. Tous les sionistes ne sont
évidemment pas israéliens, puisqu’il se trouve des juifs partout dans
le monde. Tous les Israéliens ne sont pas sionistes, parce qu’il
existe des Israéliens non juifs. Vous ne faites ici que jouer sur les
mots, en tirant profit de la confusion entretenue par vous entre
Israël = les juifs, collectivement considérés.

4) Il resterait à se demander quelle définition vous donneriez de la
violence. Une riposte militaire totalement démesurée en proportion de
quelques actes isolés de résistance : de quel côté se trouve la
violence ? Et faut-il comprendre que l’entité sioniste elle-même
mépriserait la loi juive du Talion, laquelle aurait au moins le
mérite, à défaut de tout autre, d’imposer au vengeur une réponse
strictement proportionnée au mal subi ?

5) Quoi d’étonnant à ce que les manoeuvres mêmes d’Israël pour =
dresser
un camp contre l’autre finissent par aboutir ? Et si vous déclarez
"illégale" la prise de Gaza par le Hamas, n’est-ce pas parce que vous
seriez de parti-pris ? Vous lui préfériez à l’évidence comme
"interlocuteur responsable" le Fatah de Abbas !

6) Et si vous vous postiez en personne à Erez, l’unique point de
passage autorisé par Israël, sous contrôle militaire particulièreme=
nt
serré, entre l’entité sioniste et la bande de Gaza, surnommé par to=
us
les Palestiniens "la porte de l’enfer" ? En ce lieu précis, vous
pourriez réellement observer ce qui passe et ne passe pas, les files
de camions quotidiennement bloqués par l’armée sioniste, avec, de
temps à autre, une quelconque bavure : des écoliers abattus, presque =
à
bout portant, à coup de M16 made in US par tel ou tel cow boy à la
gâchette décidément trop facile, des vieillards publiquement humili=
és,
des malades même, mourrant sur place à force d’avoir attendu trop
longtemps l’autorisation de passer, et en plein soleil. De temps à
autre, effectivement, un camion-citerne flambe. Mais qui a tiré ?
Quelle sorte d’expertise serait-elle faite pour le déterminer ? Vous
me paraissez décidément bien sûr de vous, ou bien, là encore, d’u=
n
parti-pris évident.

7) Dans toutes les armées du monde, cela s’appelle des actions de
représailles. Mes parents dans la SS appelaient cela des "corvées de
bois". Que vous puissiez les légitimer ne regarde que vous et votre
conscience. Mais, ne vous déplaise, les populations civiles
palestiniennes qui sont condamnées à les subir au quotidien sont bien
constituées d’êtres humains. Vous ne pouvez le nier. Seriez-vous donc
décidément incapables de la moindre compassion envers les réelles
victimes de cette guerre permanente ?

Votre "conclusion" enfin : la réalité, c’est l’oppression dont est
victime le peuple palestinien au quotidien, et l’occupation des
terres, sur laquelle vous et les vôtres n’avez aucun droit (autre que
"biblique", c’est-à-dire mythique, bien sûr). Vous dénoncez un cert=
ain
manichéisme ; mais alors, c’est bien à vous de démontrer qu’Isra=
ël
n’est pas Le mal. Remarquez : a) que personnellement, cela ne me
dérange pas le moins du monde d’employer les termes "Israël" et
"juifs" ; que vos tentatives permanentes d’anesthésier totalement
l’opinion, en particulier au travers de la dénonciation de complots et
de mensonges imaginaires dont vous seriez prétendument les éternelles
victimes, ne peuvent qu’échouer, au moins tant que vous prétendrez
faire subir à la nation palestinienne tout entière l’une des plus
grandes injustices de l’histoire.

Juden Hasst
http://www.geocities.com/europaswiedergeburt/
http://europecombat.blogspot.com/
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Dom
Le #16083411
Quelqu'un sait il à qui "il parle" ?

Pour les plus jeunes: vous voyez maintenant les effets de la colle lorsqu'on
la sniff ? On se prend pour Adolf !!!
"Mes parents dans la SS ..." ---> tout 's'explique. La tare est donc
génétique. On ne peut plus lui en vouloir.
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Anonyme