Bénévolat et retraites complémentaire par points (projet)

Le
isis
Les retraités affirment, à raison, que le niveau des retraites est
insuffisant, voire pour beaucoup sous le seuil de pauvreté . Leurs
revendications se font pressantes.
Malheureusement, face aux attentes de justice sociale, le poids des
retraites dans les déficits publics apparaît si considérable que le système
de retraite par répartition est lui-même menacé d'extinction. Dès lors,
depuis des décennies, cotisations, durée de carrière et régimes spéciaux ont
formé les pierres d'achoppement des négociations.
S'ajoute, maintenant, la pesanteur de l'immigration ''sauvage'', qui obère
les revendications des petits retraités et fait peser sur les nationaux
actifs le financement des retraites vers l'étranger.

Peut-on, dans ces conditions, imaginer une solution de revalorisation des
petites retraites et mettre fin à la guerre de tranchées réactivée en 2010
entre patronat et syndicats des travailleurs ?

Une possibilité existe, encore inexploitée. Elle est tirée de la thèse sur
l'immigration
« autrement ».
La formule consiste à accorder chaque année à tout bénévole arrivé à l'âge
de la retraite des points de retraite supplémentaires ou des avantages en
nature non fiscalisés, en contrepartie d'un travail fourni par le bénévole
soit dans un service public, soit dans une entreprise.
Concrètement, le système des retraites par répartition serait complété par
l'adossement
du système général des retraites à un système de retraite par points réservé
au bénévolat lorsque des contreparties en nature n'existent pas.
Remarque : pour le Conseil économique et social (avis du 24 février 1993)
"est bénévole toute personne qui s'engage librement pour mener une action
non salariée en direction d'autrui, en dehors de son temps professionnel et
familial". Dans la comptabilité nationale, la valeur ajoutée de ces
services, essentiellement composée des coûts de personnel, est sous-estimée,
et dès lors peu prise en compte en politique sociale et négligée.
Par nos temps de crise, l'oubli du bénévolat est une erreur majeure de
gouvernance.

Dans notre thèse, le bénévolat, permet de lier deux objectifs importants de
construction sociale et nationale au sein de l'UE :
- Le premier objectif est l'utilisation du potentiel stérilisé des savoirs
et expériences des personnes arrivées à l'âge de la retraite mais désireuses
de mettre leurs capacités et aptitudes inutilisées au service de la
collectivité ou de entreprises et d'en tirer pour elles-mêmes bénéfice
(réponse à l'abaissement du niveau des retraites).
- Le deuxième objectif est celui de la transformation de l'immigration
''sauvage''
en une immigration ''autrement'' recadrée dans la coopération bilatérale. On
sait, à cet égard, que les vagues migratoires depuis 30 ans sont de moins en
moins celles d'une immigration de travail, que les différences culturelles
opposent de plus en plus l'identité des uns à celle des autres et que les
méthodes d'intégration (y compris les politiques sécuritaires) s'avèrent
irréalistes et inefficaces, au point que l'économie souterraine et la
communautarisation sont devenues le mode principal de régulation des
rapports sociaux. Pour un coût social calamiteux .
A cet égard, l'intégration reste bien l'axe d'accueil de l'immigration et
elle ouvre simultanément un large champ de travail au bénévolat, permettrant
à de nombreux retraités bénévoles de participer à une reconstruction du
tissu social dans les services publics ou les entreprises .

Si cet exemple fait ressortir que l'institutionnalisation du bénévolat
permet de revaloriser les retraites dans des activités utiles à la
communauté nationale, la formule pourrait aussi être élargie à des secteurs
handicapés par la concurrence du fait du manque de main-d'ouvre (formation,
horeca, services, distribution).
Christian Benammar
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ariel
Le #21100871
Je suis très hostile au bénévolat, car il cumule le double inconvénient:
1- de permettre à la personne qui apporte son temps de se sentir libre de ne
pas l'apporter, puisqu'elle est "bénévole"
2- de permettre à la puissance publique de ne pas prendre en compte un
besoin de service public et de ne pas le financer.

Pour être clair, un bénévole prends la place d'un actif rémunéré. Ce qui est
acceptable dans un cadre privé très restreint ne l'est pas dans un cadre
public.

Cordialement
Ariel DAHAN
Avocat

"isis" 4b65d4f6$0$2859$
Les retraités affirment, à raison, que le niveau des retraites est
insuffisant, voire pour beaucoup sous le seuil de pauvreté . Leurs
revendications se font pressantes.
Malheureusement, face aux attentes de justice sociale, le poids des
retraites dans les déficits publics apparaît si considérable que le
système
de retraite par répartition est lui-même menacé d'extinction. Dès lors,
depuis des décennies, cotisations, durée de carrière et régimes spéciaux
ont
formé les pierres d'achoppement des négociations.
S'ajoute, maintenant, la pesanteur de l'immigration ''sauvage'', qui obère
les revendications des petits retraités et fait peser sur les nationaux
actifs le financement des retraites vers l'étranger.

Peut-on, dans ces conditions, imaginer une solution de revalorisation des
petites retraites et mettre fin à la guerre de tranchées réactivée en 2010
entre patronat et syndicats des travailleurs ?

Une possibilité existe, encore inexploitée. Elle est tirée de la thèse sur
l'immigration
« autrement ».
La formule consiste à accorder chaque année à tout bénévole arrivé à l'âge
de la retraite des points de retraite supplémentaires ou des avantages en
nature non fiscalisés, en contrepartie d'un travail fourni par le bénévole
soit dans un service public, soit dans une entreprise.
Concrètement, le système des retraites par répartition serait complété par
l'adossement
du système général des retraites à un système de retraite par points
réservé
au bénévolat lorsque des contreparties en nature n'existent pas.
Remarque : pour le Conseil économique et social (avis du 24 février 1993)
"est bénévole toute personne qui s'engage librement pour mener une action
non salariée en direction d'autrui, en dehors de son temps professionnel
et
familial". Dans la comptabilité nationale, la valeur ajoutée de ces
services, essentiellement composée des coûts de personnel, est
sous-estimée,
et dès lors peu prise en compte en politique sociale et négligée.
Par nos temps de crise, l'oubli du bénévolat est une erreur majeure de
gouvernance.

Dans notre thèse, le bénévolat, permet de lier deux objectifs importants
de
construction sociale et nationale au sein de l'UE :
- Le premier objectif est l'utilisation du potentiel stérilisé des savoirs
et expériences des personnes arrivées à l'âge de la retraite mais
désireuses
de mettre leurs capacités et aptitudes inutilisées au service de la
collectivité ou de entreprises et d'en tirer pour elles-mêmes bénéfice
(réponse à l'abaissement du niveau des retraites).
- Le deuxième objectif est celui de la transformation de l'immigration
''sauvage''
en une immigration ''autrement'' recadrée dans la coopération bilatérale.
On
sait, à cet égard, que les vagues migratoires depuis 30 ans sont de moins
en
moins celles d'une immigration de travail, que les différences culturelles
opposent de plus en plus l'identité des uns à celle des autres et que les
méthodes d'intégration (y compris les politiques sécuritaires) s'avèrent
irréalistes et inefficaces, au point que l'économie souterraine et la
communautarisation sont devenues le mode principal de régulation des
rapports sociaux. Pour un coût social calamiteux .
A cet égard, l'intégration reste bien l'axe d'accueil de l'immigration et
elle ouvre simultanément un large champ de travail au bénévolat,
permettrant
à de nombreux retraités bénévoles de participer à une reconstruction du
tissu social dans les services publics ou les entreprises .

Si cet exemple fait ressortir que l'institutionnalisation du bénévolat
permet de revaloriser les retraites dans des activités utiles à la
communauté nationale, la formule pourrait aussi être élargie à des
secteurs
handicapés par la concurrence du fait du manque de main-d'ouvre
(formation,
horeca, services, distribution).
Christian Benammar






JPP
Le #21102771
Bonjour
Pour être devenu un "bénévole" professionnel trop impliqué dans la gestion
d'un club de plongée associatif dont la seule motivation est de créer du
lien social j'apporterais en correction à cette thèse qu'il est possible de
remplacer le mot "bénévolat" par "travail au noir" et on se retrouve devant
le décalage habituel entre l'idée générale et la réalité du terrain.
Bonne journée
JPP


"ariel" a écrit dans le message de news:
4b65e943$0$17819$
Je suis très hostile au bénévolat, car il cumule le double inconvénient:
1- de permettre à la personne qui apporte son temps de se sentir libre de
ne pas l'apporter, puisqu'elle est "bénévole"
2- de permettre à la puissance publique de ne pas prendre en compte un
besoin de service public et de ne pas le financer.

Pour être clair, un bénévole prends la place d'un actif rémunéré. Ce qui
est acceptable dans un cadre privé très restreint ne l'est pas dans un
cadre public.

Cordialement
Ariel DAHAN
Avocat

"isis" 4b65d4f6$0$2859$
Les retraités affirment, à raison, que le niveau des retraites est
insuffisant, voire pour beaucoup sous le seuil de pauvreté . Leurs
revendications se font pressantes.
Malheureusement, face aux attentes de justice sociale, le poids des
retraites dans les déficits publics apparaît si considérable que le
système
de retraite par répartition est lui-même menacé d'extinction. Dès lors,
depuis des décennies, cotisations, durée de carrière et régimes spéciaux
ont
formé les pierres d'achoppement des négociations.
S'ajoute, maintenant, la pesanteur de l'immigration ''sauvage'', qui
obère
les revendications des petits retraités et fait peser sur les nationaux
actifs le financement des retraites vers l'étranger.

Peut-on, dans ces conditions, imaginer une solution de revalorisation des
petites retraites et mettre fin à la guerre de tranchées réactivée en
2010
entre patronat et syndicats des travailleurs ?

Une possibilité existe, encore inexploitée. Elle est tirée de la thèse
sur l'immigration
« autrement ».
La formule consiste à accorder chaque année à tout bénévole arrivé à
l'âge
de la retraite des points de retraite supplémentaires ou des avantages en
nature non fiscalisés, en contrepartie d'un travail fourni par le
bénévole
soit dans un service public, soit dans une entreprise.
Concrètement, le système des retraites par répartition serait complété
par l'adossement
du système général des retraites à un système de retraite par points
réservé
au bénévolat lorsque des contreparties en nature n'existent pas.
Remarque : pour le Conseil économique et social (avis du 24 février 1993)
"est bénévole toute personne qui s'engage librement pour mener une action
non salariée en direction d'autrui, en dehors de son temps professionnel
et
familial". Dans la comptabilité nationale, la valeur ajoutée de ces
services, essentiellement composée des coûts de personnel, est
sous-estimée,
et dès lors peu prise en compte en politique sociale et négligée.
Par nos temps de crise, l'oubli du bénévolat est une erreur majeure de
gouvernance.

Dans notre thèse, le bénévolat, permet de lier deux objectifs importants
de
construction sociale et nationale au sein de l'UE :
- Le premier objectif est l'utilisation du potentiel stérilisé des
savoirs
et expériences des personnes arrivées à l'âge de la retraite mais
désireuses
de mettre leurs capacités et aptitudes inutilisées au service de la
collectivité ou de entreprises et d'en tirer pour elles-mêmes bénéfice
(réponse à l'abaissement du niveau des retraites).
- Le deuxième objectif est celui de la transformation de l'immigration
''sauvage''
en une immigration ''autrement'' recadrée dans la coopération bilatérale.
On
sait, à cet égard, que les vagues migratoires depuis 30 ans sont de moins
en
moins celles d'une immigration de travail, que les différences
culturelles
opposent de plus en plus l'identité des uns à celle des autres et que les
méthodes d'intégration (y compris les politiques sécuritaires) s'avèrent
irréalistes et inefficaces, au point que l'économie souterraine et la
communautarisation sont devenues le mode principal de régulation des
rapports sociaux. Pour un coût social calamiteux .
A cet égard, l'intégration reste bien l'axe d'accueil de l'immigration et
elle ouvre simultanément un large champ de travail au bénévolat,
permettrant
à de nombreux retraités bénévoles de participer à une reconstruction du
tissu social dans les services publics ou les entreprises .

Si cet exemple fait ressortir que l'institutionnalisation du bénévolat
permet de revaloriser les retraites dans des activités utiles à la
communauté nationale, la formule pourrait aussi être élargie à des
secteurs
handicapés par la concurrence du fait du manque de main-d'ouvre
(formation,
horeca, services, distribution).
Christian Benammar










Serge
Le #21103771
"ariel" a écrit dans le message de news:
4b65e943$0$17819$
Je suis très hostile au bénévolat, car il cumule le double
inconvénient:
1- de permettre à la personne qui apporte son temps de se sentir libre
de ne pas l'apporter, puisqu'elle est "bénévole"
2- de permettre à la puissance publique de ne pas prendre en compte un
besoin de service public et de ne pas le financer.

Pour être clair, un bénévole prends la place d'un actif rémunéré. Ce
qui est acceptable dans un cadre privé très restreint ne l'est pas
dans un cadre public.

Cordialement
Ariel DAHAN
Avocat



Bonjour,

J'espère que cette appréciation ne concerne pas les associations ???

Lesquelles n'existeraient pas sans bénévoles....

Serge
Katy
Le #21111701
Serge a écrit :

"ariel" a écrit dans le message de news:
4b65e943$0$17819$
Je suis très hostile au bénévolat, car il cumule le double
inconvénient:
1- de permettre à la personne qui apporte son temps de se sentir libre
de ne pas l'apporter, puisqu'elle est "bénévole"
2- de permettre à la puissance publique de ne pas prendre en compte un
besoin de service public et de ne pas le financer.

Pour être clair, un bénévole prends la place d'un actif rémunéré. Ce
qui est acceptable dans un cadre privé très restreint ne l'est pas
dans un cadre public.

Cordialement
Ariel DAHAN
Avocat



Bonjour,

J'espère que cette appréciation ne concerne pas les associations ???

Lesquelles n'existeraient pas sans bénévoles....



Sauf qu'il faut reconnaître que certaines associations (je pense au
domaine social ou culturel, surtout) se créent pour pallier les
défaillances du service public.
Mais il est souvent difficile de faire autrement...
C'est le chien qui se mord la queue...
haveur
Le #21112501
Bonjour,

isis a écrit :

Peut-on, dans ces conditions, imaginer une solution de revalorisation des
petites retraites et mettre fin à la guerre de tranchées réactivée en 2010
entre patronat et syndicats des travailleurs ?




Formulation simpliste qui consiste à considérer le problème des
retraites comme un élément pouvant être isolé du contexte international
du libéralisme prônant le règne de l'argent et le pouvoir des marchands.

La formule consiste à accorder chaque année à tout bénévole arrivé à l'âge
de la retraite des points de retraite supplémentaires ou des avantages en
nature non fiscalisés, en contrepartie d'un travail fourni par le bénévole
soit dans un service public, soit dans une entreprise.



L'abolition de l'esclavage fut longue à obtenir.
Il semble à la lecture de cette proposition que d'aucuns sont prêts à le
réenvisager en l'habillant de façon plus présentable.
Comment peut-on encore proposer de telles formules?

S'agit il simplement d'une utopie d'intellectuels?

Cordialement
haveur
Le #21112621
Bonjour,

ariel a écrit :
Je suis très hostile au bénévolat,



Il eût été prudent de préciser que cette hostilité se situe par rapport
au remplacement d'un contrat de travail par une action gratuite.

Car tel que écrit cette affirmation repose sur une généralisation
inappropriée et maladroite.

car il cumule le double inconvénient:
1- de permettre à la personne qui apporte son temps de se sentir libre de ne
pas l'apporter, puisqu'elle est "bénévole"



Maladroit de n'apporter qu'un élément contre en oubliant les éléments
pour: car en dehors du cadre du travail réglementé par un contrat est un
salaire une activité bénévole offre l'avantage d'être effectuée avec
plus de passion, parfois plus de compétence et de générosité, et souvent
sans limite horaire.

2- de permettre à la puissance publique de ne pas prendre en compte un
besoin de service public et de ne pas le financer.



Comme si la puissance publique, les gouvernements, les collectivités
territoriales (et avant eux les règnes de l'église et des marchands)
n'avait pas depuis longtemps compté sur la générosité et la charité...


Pour être clair, un bénévole prends la place d'un actif rémunéré. Ce qui est
acceptable dans un cadre privé très restreint ne l'est pas dans un cadre
public.



Pourquoi cette restriction « cadre privé très restreint » comment alors
situé les actions de solidarité qui se multiplient dans dans l'État que
dans l'international, le téléthon, les associations de collectes pour
des recherches médicales, etc. S'agit il donc de cadre privé très restreint?

Surprenante affirmation de la part de quelqu'un dont la profession
l'oblige à tenir le pour et le contre!

Cordialement


Cordialement
Ariel DAHAN
Avocat



haveur
Le #21112611
Katy a écrit :

J'espère que cette appréciation ne concerne pas les associations ???

Lesquelles n'existeraient pas sans bénévoles....



Sauf qu'il faut reconnaître que certaines associations (je pense au
domaine social ou culturel, surtout) se créent pour pallier les
défaillances du service public.



Mais, mais c'est malheureusement la réalité, pourquoi pensez-vous que
l'État favorise par des dispositifs fiscaux et des facilités
d'organisation, des lois et agréments favorisant les activités des
associations tant de situations prises en charge par les bénévoles des
associations et O.N.G.!

Si ce n'est que cela lui évite d'exercer son rôle complètement ce qui le
priverait de finances pour d'autres activités qui lui semblent
préférables...

Comment s'étonner si depuis 10 ou 15 ans le nombre des associations
augmentent si ce n'est parce que un grand nombre de personnes lassées de
voir que les choses n'avancent pas lorsqu'elles relèvent des pouvoirs
publics décident, chacunes dans leur coin, de faire un peu.

Et ce peu est énorme.

On peut s'interroger sur la mise en parallèle d'un côté de ce grand
nombre de créations de petites associations et de bonne volonté
s'unissant et d'un autre côté du nombre croissant d'absentéistes dans
les élections publiques.

Mais ce sujet déborde du champ du droit pour entrer dans celui de société.

Cordialement

Mais il est souvent difficile de faire autrement...
C'est le chien qui se mord la queue...


Broc_Ex_Co
Le #21112861
"haveur"
| ariel a écrit :

| > Pour être clair, un bénévole prends la place d'un actif rémunéré. Ce qui est
| > acceptable dans un cadre privé très restreint ne l'est pas dans un cadre
| > public.
|
| Pourquoi cette restriction « cadre privé très restreint »

je suppose qu'Aiel avait voulu restreindre au seul domaine associatif.

| Surprenante affirmation de la part de quelqu'un dont la profession
| l'oblige à tenir le pour et le contre!

Non pas toujours!

| > Cordialement
| > Ariel DAHAN
| > Avocat

C'est vrai, qu'il manquait, - en rajout de l'indication de la profession -, "et plus généralement, citoyen" !
:-))
haveur
Le #21112841
Bonsoir,

Broc_Ex_Co a écrit :

C'est vrai, qu'il manquait, - en rajout de l'indication de la profession -, "et plus généralement, citoyen" !
:-))



et oui :-)))

Cordialement
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