Bravo le syndicalisme sur France-Culture !
Le
Voice of Helmutica
18h00 25 Janvier 2005 Bernard Thibault
En direct et en public d'El Sur,
35, Boulevard Saint-Germain,
5ème arrondissement à Paris,
Métro Maubert-Mutualité,
Entrée libre et gratuite.
Quelques jours après une semaine sociale agitée, marquée par les
grèves des des fonctionnaires, postiers, enseignants et cheminots,
Travaux Publics s'intéresse, ce soir, à la vie et à l'analyse
politique de Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT dont un
ouvrage sur sa vie professionnelle et syndicale vient de paraître chez
Stock. Autour de lui, Vincent Lemerre qui a préparé cette émission a
convié, Daniel Ropars, syndicaliste, ancien de la CDFT, actuellement
chez Sud, il réalise notamment des documentaires sur le monde du
travail.
Plusieurs représentants du collectif indépendant qui milite depuis
plusieurs années au côté des professionnels d'entreprises
médiatiques telles que Mac Donald, dont on se souvient du mouvement
social, à Paris, en 2001, s'exprimeront, ce soir, pour parler
notamment de leur dernier mouvement en faveur des salariés du groupe
Accor.
De plus, pour faire réagir le public et les invités de ces Travaux,
Vincent Lemerre a sélectionné un passage du discours de Laurence
Parisot, PDG du Groupe Ifop et Membre du Conseil Exécutif et du Bureau
du Conseil Exécutif du Medef, lors de l'Assemblée Générale 2005 du
Medef, la semaine dernière, et un extrait de l'entretien d'Alain
Finkielkraut avec Toni Negri, philosophe italien et figure mythique de
l'extrême-gauche des années 1970 et de l'ouvriérisme italien lors
de son émission Répliques du 27/11/2004.
Une émission fabriquée par Vincent Lemerre, Peiré Legras &
Véronique Samouiloff.
10h00-11h00 26 Janvier 2005 Syndicalisme et politique 3/4
Syndicalisme et politique 2/4
Deuxième jour d'émission sur les liens complexes unissant
syndicalisme et politique au 20e siècle, et deuxième approche
"décalée" du sujet : La nouvelle fabrique s'intéresse aujourd'hui à
la CSL (Confédération des Syndicats Libres), dernier syndicat
indépendant parmi les très nombreux nés à la libération en
réaction au syndicalisme communisme et à la toute puissance de la
CGT.
Un syndicat de "droite" donc, présent notamment dans le patronnat
automobile, qui eut par exemple un poids déterminant dans les grèves
du constructeur automobile Talbot dans les années 1980. Dans la
première partie de l'émission, le documentaire de Perrine Kervran
recueille ainsi les témoignages des derniers dirigeants de la CSL et
revient sur son histoire mouvementée jusqu'à la mise en sommeil de
ses activités en 2002 : entre autres, naissance, mise en cause dans
les événements de Reims en 1977, luttes musclées dans les usines
Talbot en 1984. Comme une tentative d'être autonome et de défendre
les salariés indépendamment de toute confession politique, avec
parfois quelques dérapages à la clef.
Puis, débat en direct avec nos invités historiens autour de ce qui
fut une autre voie du syndicalisme en France. Et, plus généralement,
l'étude du lien flucutant entre syndicats et idéologies politiques
pendant toute la période de l'après seconde guerre mondiale.
En direct et en public d'El Sur,
35, Boulevard Saint-Germain,
5ème arrondissement à Paris,
Métro Maubert-Mutualité,
Entrée libre et gratuite.
Quelques jours après une semaine sociale agitée, marquée par les
grèves des des fonctionnaires, postiers, enseignants et cheminots,
Travaux Publics s'intéresse, ce soir, à la vie et à l'analyse
politique de Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT dont un
ouvrage sur sa vie professionnelle et syndicale vient de paraître chez
Stock. Autour de lui, Vincent Lemerre qui a préparé cette émission a
convié, Daniel Ropars, syndicaliste, ancien de la CDFT, actuellement
chez Sud, il réalise notamment des documentaires sur le monde du
travail.
Plusieurs représentants du collectif indépendant qui milite depuis
plusieurs années au côté des professionnels d'entreprises
médiatiques telles que Mac Donald, dont on se souvient du mouvement
social, à Paris, en 2001, s'exprimeront, ce soir, pour parler
notamment de leur dernier mouvement en faveur des salariés du groupe
Accor.
De plus, pour faire réagir le public et les invités de ces Travaux,
Vincent Lemerre a sélectionné un passage du discours de Laurence
Parisot, PDG du Groupe Ifop et Membre du Conseil Exécutif et du Bureau
du Conseil Exécutif du Medef, lors de l'Assemblée Générale 2005 du
Medef, la semaine dernière, et un extrait de l'entretien d'Alain
Finkielkraut avec Toni Negri, philosophe italien et figure mythique de
l'extrême-gauche des années 1970 et de l'ouvriérisme italien lors
de son émission Répliques du 27/11/2004.
Une émission fabriquée par Vincent Lemerre, Peiré Legras &
Véronique Samouiloff.
10h00-11h00 26 Janvier 2005 Syndicalisme et politique 3/4
Syndicalisme et politique 2/4
Deuxième jour d'émission sur les liens complexes unissant
syndicalisme et politique au 20e siècle, et deuxième approche
"décalée" du sujet : La nouvelle fabrique s'intéresse aujourd'hui à
la CSL (Confédération des Syndicats Libres), dernier syndicat
indépendant parmi les très nombreux nés à la libération en
réaction au syndicalisme communisme et à la toute puissance de la
CGT.
Un syndicat de "droite" donc, présent notamment dans le patronnat
automobile, qui eut par exemple un poids déterminant dans les grèves
du constructeur automobile Talbot dans les années 1980. Dans la
première partie de l'émission, le documentaire de Perrine Kervran
recueille ainsi les témoignages des derniers dirigeants de la CSL et
revient sur son histoire mouvementée jusqu'à la mise en sommeil de
ses activités en 2002 : entre autres, naissance, mise en cause dans
les événements de Reims en 1977, luttes musclées dans les usines
Talbot en 1984. Comme une tentative d'être autonome et de défendre
les salariés indépendamment de toute confession politique, avec
parfois quelques dérapages à la clef.
Puis, débat en direct avec nos invités historiens autour de ce qui
fut une autre voie du syndicalisme en France. Et, plus généralement,
l'étude du lien flucutant entre syndicats et idéologies politiques
pendant toute la période de l'après seconde guerre mondiale.

Poser une question


qu'on puisse dire !
Voice of Helmutica wrote:
un
chez
a
Bureau
du
de
à
grèves
généralement,
Que pensez vous des célébrations qui ont lieu en ce moment pour commémorer
le 60e anniversaire de la libération des camps de concentration nazis ?
1) Est-ce trop ?
2) Est-ce justifié ?
3) Est-ce démagogique ?
4) Est-ce normal ?
Vos avis m'intéressent sur cet anniversaire ainsi que sur les discours qui
sont tenus à cette occasion....
Merci
Serge
Il n'y a qu'à voir l'émotion des familles devant le mur des noms et écouter
les paroles libres des survivants pour répondre c'est justifié.
Des extraits du procès d'Adolf Eichman en Israel, idéaliste nazi spécialiste
des convois de train de déportés raciaux ( il n'est pas révisioniste et il
ne nie pas les massacres et les chambres à gaz car il raconte qu'il est
envoyé pour faire un rapport dans 4 lieux de tuerie de masse) et un témoin
en 1961 raconte en français l'arrivée des enfants groupés au camp de
Pithivier gardé par la gendarmerie puis le sort réservé à leur convoi après
passage par Drancy. Bouleversante paroles de témoin en 1961 que personne n'a
voulu entendre en France.
Adolf Eichman lui répond à lui comme aux autres que son département
s'occupait uniquement de transport et qu'un autre service regroupait "la
marchandise" et un autre encore les bourreaux.
Impressionant discours d'un bureaucrate qui se cache derrière sa hierarchie.
Impressionantes questions du procureur
Il faut attendre le président Chirac et l'année 95 pour que la France, en
tant qu'Etat, accepte sa responsabilité du malheur des étrangers et français
de confession juive interdits de métier, de vélo, de téléphone, de jardin
public, d'horaires de ravitaillement, de radio, racketés, volés, recensés
carte d'idendité tamponnée Juif dans nos sympathiques commissariats et
gendarmeries avant d'être raflés par les mêmes et concentrés sous le regard
paternaliste du bon Maréchal pour être expédiés vers des usines
d'extermination. Le procès Papon a montré bien plus tard la cruelle
responsabilité de hauts fonctionnaires français qui ont exécutés ou même
anticipés des ordres indignes (Bousquet (haut fonctionnaire secrétaire
général à la police du gouvernement de Vichy propose les enfants aussi aux
SS)
Donner du relief au 60ème anniversaire de l'arrêt de fonctionnement de la
plus moderne usine-abattoir humain de l'histoire de l'humanité c'est penser
à la responsabilité particulière de l'Europe et à la nécessité d'éradiquer
la perversion antisémite et tous les racismes.
Le discours du président Chirac inaugurant le mur...
Parfait.
Il n'y a qu'à voir les 3 articles de Perelman dans le "Monde", un grand
pédiatre (qui avait été mon prof), dont tout le monde ignorait que c'était
un ancien déporté, qui n'en avait jamais parlé, et que cet anniversaire a
décidé à le faire.
Et de comparer la classe du bonhomme aux ordures qu'on croise sur fsp
(comme, probablement, celui qui pose cette question de façon non
innocente...):
(celui d'aujourd'hui, pas encore en ligne).
Pas sûr que le gus qui pose la question soit une ordure. C'est un peu parano
comme posture. Il pose une question normale car il est difficile d'échapper
ces jours ci à des histoires vraies et douloureuses, anciennes certes mais
si intenses en zappant d'une chaine à l'autre. Il peut aussi se demander si
c'est efficace pour faire comprendre l'ignominie et si ce n'est pas
simplement un cirque médiatique de plus. Enfin pour moi c'est une question
que je me suis posé.