CMOS vs CCD

Le
Argonaute
Article intéressant dans la revue "Contrôles-Essais-Mesures", janvier 2008,
page 43 et suivantes. extraits :

CCD ou CMOS : faut-il choisir ?

Les capteurs CCD photosensibles sont apparus aux USA dans les années 1970
grâce aux travaux des docteurs Boyle et Smith des laboratoires Bells,
rachetés par le groupe Alcatel-Lucent. À cette époque les CMOS n'étaient pas
photosensibles. Ils étaient utilisés pour les microprocesseurs. Il a fallu
attendre les années 90 pour qu'ils évoluent en cellules photosensibles.

Rendement quantique CCD : 60 %

Rendement quantique CMOS : 20 %

Niveau de bruit CCD : faible.

Niveau de bruit CMOS : modéré à élevé.

Antiéblouissement et dynamique : En haute lumière, beaucoup de photons
arrivent sur la surface du semi-conducteur. Beaucoup d'électrons sont donc
stockés dans des puits quantiques que l'on peut comparer à des cuves. Les
CMOS peuvent d'ailleurs stocker un plus grand nombre d'électrons : 150 000
contre 30 000 dans un CCD. On appelle dynamique la capacité d'un capteur à
exploiter une gamme large de signal. Le CMOS pouvant stocker plus d'électrons
est donc meilleur pour des expositions en haute lumière. De plus, dans un
CCD , un phénomène d'éblouissement peut polluer l'image. Il est lié à des
débordements d'électrons d'une cellule à l'autre. Le CMOS est plus fiable
pour les expositions intenses. Pour observer des arcs de soudage par
exemple, il est préférable d'utiliser ce dernier.

Beaucoup de fabricants de caméras sous-traitent leurs capteurs (Sony, Kodak,
Micron, Dalsa, Cypress, Hamamatsu, e2v .).
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markorki
Le #1829309

Article intéressant dans la revue "Contrôles-Essais-Mesures", janvier 2008,
page 43 et suivantes. extraits :

CCD ou CMOS : faut-il choisir ?

Les capteurs CCD photosensibles sont apparus aux USA dans les années 1970
grâce aux travaux des docteurs Boyle et Smith des laboratoires Bells,
rachetés par le groupe Alcatel-Lucent. À cette époque les CMOS n'étaient pas
photosensibles. Ils étaient utilisés pour les microprocesseurs. Il a fallu
attendre les années 90 pour qu'ils évoluent en cellules photosensibles.

Rendement quantique CCD : 60 %

Rendement quantique CMOS : 20 %

Niveau de bruit CCD : faible.

Niveau de bruit CMOS : modéré à élevé.

Antiéblouissement et dynamique : En haute lumière, beaucoup de photons
arrivent sur la surface du semi-conducteur. Beaucoup d'électrons sont donc
stockés dans des puits quantiques que l'on peut comparer à des cuves. Les
CMOS peuvent d'ailleurs stocker un plus grand nombre d'électrons : 150 000
contre 30 000 dans un CCD. On appelle dynamique la capacité d'un capteur à
exploiter une gamme large de signal. Le CMOS pouvant stocker plus d'électrons
est donc meilleur pour des expositions en haute lumière. De plus, dans un
CCD , un phénomène d'éblouissement peut polluer l'image. Il est lié à des
débordements d'électrons d'une cellule à l'autre. Le CMOS est plus fiable
pour les expositions intenses. Pour observer des arcs de soudage par
exemple, il est préférable d'utiliser ce dernier.

Beaucoup de fabricants de caméras sous-traitent leurs capteurs (Sony, Kodak,
Micron, Dalsa, Cypress, Hamamatsu, e2v .).


houlala, t'aurais pas plutôt un lien, qui explique la différence entre

CMOS CCD et CMOS non CCD ?

Parce que ça fait belle lurette que **tous** les Circuits intégrés
(excepté peut-être les restes d'ECL très rares et d' ICL (ou I2L? chaipu
injection coupled logic, tentative de logique lente mais rustique et
tolérante aux variations de la tension d'alim) sont réalisés en CMOS,

c'est à dire mélant les canaux p et les canaux n pour des circuits plus
simples et plus rapides que les monotechno: canal P seul et/ou canal n
seul, où on n'utilise qu'un sens de dopage (plus simple d'un point de
vue process chimique en diffusion/épitaxie, mais plus compliqué du point
de vue schéma électrique pour obtenir des sorties actives ayant la même
marge de bruit en haut (côté vcc, généralement considéré comme "1")
qu'en bas (côté négatif=masse, généralement considéré comme le niveau 0).

Je ne connais pas les détails, mais je crois que c'est le mode de
lecture qui diffère: CCD= charge coupled device, les charges sont
baladées (en analogique) sur toutes les lignes pour être lues sur une
colonne elle aussi shiftée vers une sortie unique par "passage d'un seau
à l'autre" > "bucket brigade". En passant, il faut compenser le fait que
les charges des lignes et colonnes "profondes" sont exposées à plus de
pertes ou d'apports parasites que celles des cellules qui sont près de
la sortie...

Argonaute
Le #1829307
Wikipedia : solution.

"markorki" <moicestmarkorkichezorangefr> a écrit dans le message de news:
47a8d147$0$883$

Article intéressant dans la revue "Contrôles-Essais-Mesures", janvier
2008, page 43 et suivantes. extraits :

CCD ou CMOS : faut-il choisir ?

Les capteurs CCD photosensibles sont apparus aux USA dans les années 1970
grâce aux travaux des docteurs Boyle et Smith des laboratoires Bells,
rachetés par le groupe Alcatel-Lucent. À cette époque les CMOS n'étaient
pas photosensibles. Ils étaient utilisés pour les microprocesseurs. Il a
fallu attendre les années 90 pour qu'ils évoluent en cellules
photosensibles.

Rendement quantique CCD : 60 %

Rendement quantique CMOS : 20 %

Niveau de bruit CCD : faible.

Niveau de bruit CMOS : modéré à élevé.

Antiéblouissement et dynamique : En haute lumière, beaucoup de photons
arrivent sur la surface du semi-conducteur. Beaucoup d'électrons sont
donc stockés dans des puits quantiques que l'on peut comparer à des
cuves. Les CMOS peuvent d'ailleurs stocker un plus grand nombre
d'électrons : 150 000 contre 30 000 dans un CCD. On appelle dynamique la
capacité d'un capteur à exploiter une gamme large de signal. Le CMOS
pouvant stocker plus d'électrons est donc meilleur pour des expositions
en haute lumière. De plus, dans un CCD , un phénomène d'éblouissement
peut polluer l'image. Il est lié à des débordements d'électrons d'une
cellule à l'autre. Le CMOS est plus fiable pour les expositions intenses.
Pour observer des arcs de soudage par exemple, il est préférable
d'utiliser ce dernier.

Beaucoup de fabricants de caméras sous-traitent leurs capteurs (Sony,
Kodak, Micron, Dalsa, Cypress, Hamamatsu, e2v .).


houlala, t'aurais pas plutôt un lien, qui explique la différence entre

CMOS CCD et CMOS non CCD ?

Parce que ça fait belle lurette que **tous** les Circuits intégrés
(excepté peut-être les restes d'ECL très rares et d' ICL (ou I2L? chaipu
injection coupled logic, tentative de logique lente mais rustique et
tolérante aux variations de la tension d'alim) sont réalisés en CMOS,

c'est à dire mélant les canaux p et les canaux n pour des circuits plus
simples et plus rapides que les monotechno: canal P seul et/ou canal n
seul, où on n'utilise qu'un sens de dopage (plus simple d'un point de vue
process chimique en diffusion/épitaxie, mais plus compliqué du point de
vue schéma électrique pour obtenir des sorties actives ayant la même marge
de bruit en haut (côté vcc, généralement considéré comme "1") qu'en bas
(côté négatif=masse, généralement considéré comme le niveau 0).

Je ne connais pas les détails, mais je crois que c'est le mode de lecture
qui diffère: CCD= charge coupled device, les charges sont baladées (en
analogique) sur toutes les lignes pour être lues sur une colonne elle
aussi shiftée vers une sortie unique par "passage d'un seau à l'autre" >
"bucket brigade". En passant, il faut compenser le fait que les charges
des lignes et colonnes "profondes" sont exposées à plus de pertes ou
d'apports parasites que celles des cellules qui sont près de la sortie...



Bour-Brown
Le #1829302
Argonaute a écrit
( 47a8cd7f$0$871$ )

Rendement quantique CCD : 60 %

Rendement quantique CMOS : 20 %


Et c'est bien, ça, le rendement quantique ?

Le CMOS pouvant stocker plus d'électrons est donc meilleur pour des
expositions en haute lumière.


Ah bon ?

Alf92
Le #1829284
Dans le message
Article intéressant dans la revue "Contrôles-Essais-Mesures", janvier
2008, page 43 et suivantes. extraits :

CCD ou CMOS : faut-il choisir ?
(...)



CMOS vs CCD :
http://www.futura-sciences.com/fr/comprendre/dossiers/doc/t/technologie/d/la-photo-numerique-du-capteur-a-limage_773/c3/221/p6/


--
Cordialement,
Alf92
«Les ordinateurs sont inutiles. Ils ne savent que donner des réponses.»
(Pablo Picasso)

Vincent Becker
Le #1828632

Rendement quantique CCD : 60 %
Rendement quantique CMOS : 20 %
Niveau de bruit CCD : faible.
Niveau de bruit CMOS : modéré à élevé.
Le CMOS est plus fiable
pour les expositions intenses. Pour observer des arcs de soudage par
exemple, il est préférable d'utiliser ce dernier.


Magnifique théorie, sauf que les APN ultra-dominants en
astrophotographie, royaume de la basse lumière, du bruit le plus faible
possible et du rendement quantique le plus élevé possible sont les Canon
avec capteur CMOS :-)

--
Vincent Becker
Photographies et appareils anciens - Photography and classic cameras

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