Le couple de piafs solitaires du jour - Réponse cinglante à MELMOTH

Le
Ghost-Rider
Alors là, trop, c'est vraiment trop !

Voilà-t-y pas que MELMOTH *ose* publier sous le terme de "solitioude" la
banale image d'une femme seule, de dos, sur fond d'étendue d'eau plate
et de muret anonyme !
Ignore-t-il que je suis le seul détenteur des droits moraux de
publication des photos illustrant la solitude ?
Bien sûr que non, mais il préfère l'ignorer et me plagier
ignominieusement, comme si l'accent anglais de comédie qu'il prend pour
l'occasion pouvait dissimuler son imitation servile !

Mais ça ne se passera pas comme ça !

Je reprends l'offensive avec une photo qui illustre, tout à la fois, la
solitude, le couple (une autre de mes possessions morales), les oiseaux
(encore une de mes possessions morales) et j'y ajoute pour faire bon
poids l'incommunicabilité entre les deux époux d'un vieux couple qui
n'ont plus rien à se dire !
Regardez ces deux perruches à collier (psittacula krameri) qui se
tournent le dos : n'est-ce pas une parfaite illustration de ce monde
égoïsto-nombriliste où vivent nos compagnons à quatre pattes ?

http://cjoint.com/data/mstQ0lDZSR.htm

Voilà, MELMOTH peut admirer et méditer l'oeuvre d'un *vrai* photographe
qui sait en une image, (et quelle image !) condenser l'univers entier !

--
Ghost Rider

"Aimez-vous les uns les autres".
Jésus-Christ
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libre
Le #18173361
Ghost-Rider wrote:

Alors là, trop, c'est vraiment trop !

Voilà-t-y pas que MELMOTH *ose* publier sous le terme de "solitioude" la
banale image d'une femme seule, de dos, sur fond d'étendue d'eau plate
et de muret anonyme !
Ignore-t-il que je suis le seul détenteur des droits moraux de
publication des photos illustrant la solitude ?
Bien sûr que non, mais il préfère l'ignorer et me plagier
ignominieusement, comme si l'accent anglais de comédie qu'il prend pour
l'occasion pouvait dissimuler son imitation servile !

Mais ça ne se passera pas comme ça !

Je reprends l'offensive avec une photo qui illustre, tout à la fois, la
solitude, le couple (une autre de mes possessions morales), les oiseaux
(encore une de mes possessions morales) et j'y ajoute pour faire bon
poids l'incommunicabilité entre les deux époux d'un vieux couple qui
n'ont plus rien à se dire !
Regardez ces deux perruches à collier (psittacula krameri) qui se
tournent le dos : n'est-ce pas une parfaite illustration de ce monde
égoïsto-nombriliste où vivent nos compagnons à quatre pattes ?

http://cjoint.com/data/mstQ0lDZSR.htm

Voilà, MELMOTH peut admirer et méditer l'oeuvre d'un *vrai* photographe
qui sait en une image, (et quelle image !) condenser l'univers entier !



tout ça pour ça , pffff :-)))))
Jean-Claude Ghislain
Le #18173461
"Ghost-Rider" a écrit :

http://cjoint.com/data/mstQ0lDZSR.htm

Voilà, MELMOTH peut admirer et méditer l'oeuvre d'un *vrai*
photographe qui sait en une image, (et quelle image !) condenser
l'univers entier !



In Belgium la "solitioude" est terribeul ! Qu'il est pénible ce cri de
l'homme seul le soir au fond des bois...

http://cjoint.com/data/msuawSgOrA_2008-12-08-211.jpg

--
JCG
MELMOTH
Le #18173551
Ce cher mammifère du nom de Ghost-Rider nous susurrait, le jeudi
18/12/2008, dans nos oreilles grandes ouvertes mais un peu sales quand
même, et dans le message les doux mélismes suivants :

comme si l'accent anglais de comédie qu'il prend pour l'occasion
pouvait dissimuler son imitation servile !



*Ô Solitude* est une chanson du grand *Henry Purcell*...
Dont il faut au moins une fois dans sa médiocrissime existence avoir
entendu l'interprétation par *Alfred Deller*...

--
Car avec beaucoup de science, il y a beaucoup de chagrin ; et celui qui
accroît sa science, accroît sa douleur.
[Ecclésiaste, 1-18]
MELMOTH - souffrant
Ofnuts
Le #18174721
Ghost-Rider wrote:

http://cjoint.com/data/mstQ0lDZSR.htm



Il s'agit en fait d'une métaphore de la vie du couple en entreprise:
entrés ensemble et s'étant mariés alors qu'ils étaient au bas de
l'échelle, les vicissitudes de leurs carrières les ont éloignés l'un de
l'autre. Madame, qui a pris une option plus risquée, illustrée par une
branche plus fine, a fini par monter plus haut, ce qui explique que
Monsieur, qui a choisi une carrière plus confortable mais finalement
moins gratifiante, la jalouse, lui tire la tronche, et zieute cette
péronnelle de Cynthia du service Achats (hors champ).

Les feuilles qui parsèment l'arbre et qui ressemblent de loin à des
oiseaux rappellent ces ordinateurs sans vie qui dans certains cas
fournissent l'essentiel des interactions de la vie de bureau et tiennent
lieux de collègues dans ces open-spaces impersonnels, tandis que leur
rareté évoque la déréliction de l'entreprise, qui de délocalisations
rampantes en dégraissages massifs, finira par recoller les morceaux du
couple, quand Marie-Agathe se blottira contre Jules-Edouard dans le bus
du SAMU social ou dans une cabane du bois de Vincennes.

GR, qui a bien connu le monde de l'entreprise pendant les Trente
Glorieuses, ne reste pas aveugle devant la crise, et sait faire une
photographie porteuse d'un message social, dévoilant le cœur qui bat
sous l'habit du technocrate austère.


PS (si j'ose dire): On pourrait aussi les appeler Ségolène et Martine....
--
Bertrand
L'Aquitain
Le #18176511
Ghost-Rider wrote:
Regardez ces deux perruches à collier (psittacula krameri) qui se
tournent le dos : n'est-ce pas une parfaite illustration de ce monde
égoïsto-nombriliste où vivent nos compagnons à quatre pattes ?




J'ai vainementcherché les quatre pattes ( chacune) de tes perruches ;o))
Ghost-Rider
Le #18177281
L'Aquitain a écrit :
Ghost-Rider wrote:
Regardez ces deux perruches à collier (psittacula krameri) qui se
tournent le dos : n'est-ce pas une parfaite illustration de ce monde
égoïsto-nombriliste où vivent nos compagnons à quatre pattes ?



J'ai vainement cherché les quatre pattes ( chacune) de tes perruches ;o))



Un couple, c'est indivisible, c'est pour la vie, donc ça possède 4 pattes.
L'homme ne possède-t-il pas ainsi deux dos ?

--
Ghost Rider

"Aimez-vous les uns les autres".
Jésus-Christ
stephan
Le #18177361
On Dec 19, 10:16 am, Ghost-Rider
L'homme ne possède-t-il pas ainsi deux dos ?



C'est exact ! Pour mon RZ 67, j'ai un dos chargé pour la couleur et un
pour le N&B.

--
Stéphan
Ghost-Rider
Le #18177471
Ofnuts a écrit :
Ghost-Rider wrote:

http://cjoint.com/data/mstQ0lDZSR.htm



Il s'agit en fait d'une métaphore de la vie du couple en entreprise:
entrés ensemble et s'étant mariés alors qu'ils étaient au bas de
l'échelle, les vicissitudes de leurs carrières les ont éloignés l'un de
l'autre. Madame, qui a pris une option plus risquée, illustrée par une
branche plus fine, a fini par monter plus haut, ce qui explique que
Monsieur, qui a choisi une carrière plus confortable mais finalement
moins gratifiante, la jalouse, lui tire la tronche, et zieute cette
péronnelle de Cynthia du service Achats (hors champ).

Les feuilles qui parsèment l'arbre et qui ressemblent de loin à des
oiseaux rappellent ces ordinateurs sans vie qui dans certains cas
fournissent l'essentiel des interactions de la vie de bureau et tiennent
lieux de collègues dans ces open-spaces impersonnels, tandis que leur
rareté évoque la déréliction de l'entreprise, qui de délocalisations
rampantes en dégraissages massifs, finira par recoller les morceaux du
couple, quand Marie-Agathe se blottira contre Jules-Edouard dans le bus
du SAMU social ou dans une cabane du bois de Vincennes.

GR, qui a bien connu le monde de l'entreprise pendant les Trente
Glorieuses, ne reste pas aveugle devant la crise, et sait faire une
photographie porteuse d'un message social, dévoilant le cœur qui bat
sous l'habit du technocrate austère.




Bien belle analyse, supportée par un bien beau sujet lui-même illustré
par une bien belle photographie, mais ce qui est encore plus frappant,
c'est qu'en fait, le "mâle", reconnaissable à son plastron noir qui
évoque une barbe, se trouve à gauche, sur la branche la plus fine, et la
femelle à droite.
Comment cela est-il possible ? Ofnuts se serait-il donc trompé dans sa
hâte à montrer la finesse de son analyse sociologique ?
Et bien non, Ofnuts a bien raison car il s'agit là d'un cas très
intéressant de permutation des sexes induite par l'environnement et la
lutte pour la vie de sujets soumis à des conditions contraires à leur
nature profonde. Pour s'imposer, la femelle a petit à petit développé un
rôle de mâle et le mâle a régressé au stade de la femelle, ces deux
mouvements inverses dans les rôles sociaux s'accompagnant de mutations
physiologiques internes et de l'apparition de caractères sexuels
secondaires externes (la barbe de la femelle).
On a ainsi, dans des études suédoises récentes, mis en évidence que les
hommes qui restent à la maison pour s'occuper des enfants perdent leur
agressivité et sécrètent plus de prolactine avec développement des
seins, tandis que les femmes qui s'imposent comme chefs en entreprises
augmentent leur sécrétion de testostérone avec croissance pileuse et
clitoridienne.
Une conséquence inattendue de ces mutations sexuelles de plus en plus
courantes est que chaque sexe peut maintenant, comme les escargots,
goûter aux plaisirs ressentis par l'autre sexe dans le coït, inéluctable
progrès historique que ni Marx, ni Freud, ni Margaret Mead n'avaient prévu.

--
Ghost Rider

"Aimez-vous les uns les autres".
Jésus-Christ
Ghost-Rider
Le #18177631
a écrit :
On Dec 19, 10:16 am, Ghost-Rider
L'homme ne possède-t-il pas ainsi deux dos ?



C'est exact ! Pour mon RZ 67, j'ai un dos chargé pour la couleur et un
pour le N&B.




Voilà, CQFD !

--
Ghost Rider

"Aimez-vous les uns les autres".
Jésus-Christ
libre
Le #18178391
Ghost-Rider wrote:

Ofnuts a écrit :
Ghost-Rider wrote:

http://cjoint.com/data/mstQ0lDZSR.htm



Il s'agit en fait d'une métaphore de la vie du couple en entreprise:
entrés ensemble et s'étant mariés alors qu'ils étaient au bas de
l'échelle, les vicissitudes de leurs carrières les ont éloignés l'un de
l'autre. Madame, qui a pris une option plus risquée, illustrée par une
branche plus fine, a fini par monter plus haut, ce qui explique que
Monsieur, qui a choisi une carrière plus confortable mais finalement
moins gratifiante, la jalouse, lui tire la tronche, et zieute cette
péronnelle de Cynthia du service Achats (hors champ).

Les feuilles qui parsèment l'arbre et qui ressemblent de loin à des
oiseaux rappellent ces ordinateurs sans vie qui dans certains cas
fournissent l'essentiel des interactions de la vie de bureau et tiennent
lieux de collègues dans ces open-spaces impersonnels, tandis que leur
rareté évoque la déréliction de l'entreprise, qui de délocalisations
rampantes en dégraissages massifs, finira par recoller les morceaux du
couple, quand Marie-Agathe se blottira contre Jules-Edouard dans le bus
du SAMU social ou dans une cabane du bois de Vincennes.

GR, qui a bien connu le monde de l'entreprise pendant les Trente
Glorieuses, ne reste pas aveugle devant la crise, et sait faire une
photographie porteuse d'un message social, dévoilant le c?ur qui bat
sous l'habit du technocrate austère.




Bien belle analyse, supportée par un bien beau sujet lui-même illustré
par une bien belle photographie, mais ce qui est encore plus frappant,
c'est qu'en fait, le "mâle", reconnaissable à son plastron noir qui
évoque une barbe, se trouve à gauche, sur la branche la plus fine, et la
femelle à droite.
Comment cela est-il possible ? Ofnuts se serait-il donc trompé dans sa
hâte à montrer la finesse de son analyse sociologique ?
Et bien non, Ofnuts a bien raison car il s'agit là d'un cas très
intéressant de permutation des sexes induite par l'environnement et la
lutte pour la vie de sujets soumis à des conditions contraires à leur
nature profonde. Pour s'imposer, la femelle a petit à petit développé un
rôle de mâle et le mâle a régressé au stade de la femelle, ces deux
mouvements inverses dans les rôles sociaux s'accompagnant de mutations
physiologiques internes et de l'apparition de caractères sexuels
secondaires externes (la barbe de la femelle).
On a ainsi, dans des études suédoises récentes, mis en évidence que les
hommes qui restent à la maison pour s'occuper des enfants perdent leur
agressivité et sécrètent plus de prolactine avec développement des
seins, tandis que les femmes qui s'imposent comme chefs en entreprises
augmentent leur sécrétion de testostérone avec croissance pileuse et
clitoridienne.
Une conséquence inattendue de ces mutations sexuelles de plus en plus
courantes est que chaque sexe peut maintenant, comme les escargots,
goûter aux plaisirs ressentis par l'autre sexe dans le coït, inéluctable
progrès historique que ni Marx, ni Freud, ni Margaret Mead n'avaient
prévu.



honnêtement je sais pas ou tu nous trouve tout ça , mais je me régal ;-)
amicalement
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