Demande d'infos sur métiers musaicaaux

Le
Flyertwin
Bonsoir,

J'ai ma plus jeune qui désire s'orientier vers les métiers du son (ingé son
en particulier), elle a 13 ans, et déjà en 4ème (collège), on leur demande
quelle orientation prendre pour un BAC. Elle pratique le piano depuis l'age
de 4 ans, la guitare depuis 1an 1/2, et depuis peu c'est mis à la basse
(elle em squatte aussi la machine pour explorer Cubase). Qu'elle parcours
pour elle (école, cursus, ect..) ?

D'avance merci (pour elle)

Christophe
Vidéos High-Tech et Jeu Vidéo
Téléchargements
Vos réponses Page 1 / 2
Gagnez chaque mois un abonnement Premium avec GNT : Inscrivez-vous !
Trier par : date / pertinence
gloubi
Le #13225721
"Flyertwin" news:47bdd883$0$23892$
Bonsoir,

J'ai ma plus jeune qui désire s'orientier vers les métiers du son (ingé
son en particulier), elle a 13 ans, et déjà en 4ème (collège), on leur
demande quelle orientation prendre pour un BAC. Elle pratique le piano
depuis l'age de 4 ans, la guitare depuis 1an 1/2, et depuis peu c'est mis
à la basse (elle em squatte aussi la machine pour explorer Cubase).
Qu'elle parcours pour elle (école, cursus, ect..) ?

D'avance merci (pour elle)




Bonjour,
Ce n'est pas mon métier du tout mais je me tente à une réponse sommaire....
Perso j'aurais dit passer un BAC scientifique mais ce topo ici conseille
plutôt une orientation dans l'électronique:
http://www.cidj.com/Viewdoc.aspx?docidD3&catid=1

A Montpellier, puisque j'habite vers Montpellier il y a Studio M (privé) qui
fait des formations BTS audiovisuel option son, ou plus orientées technicien
du son, à elle de voir à quoi elle se destine quand elle sera proche d'un
BAC général, m'est avis qu'elle devrait déjà se plonger dans tout ce qui est
technique et appareils pour gérer tout ce qui concerne le son, elle a l'air
bien partie c'est un bon début ;-)

PS: je pense qu'il doit y avoir beaucoup de traitement de signaux dans les
métiers du son et le plus gros de la théorie devrait être acquise dans les
matières scientifiques ou électronique, mieux vaut qu'elle sache le plus tôt
possible que cette matière sans doute rébarbative au début lui ouvrira la
porte d'une grande maitrise de son futur métier.C'est juste un conseil pour
les étudiants qui font des trucs à l'école sans trop savoir à quoi ça sert
en pratique, le problème c'est qu'on ne sait qu'après avoir appris la
théorie, l'utilité en pratique, c'est souvent AMHA un gros défaut de l'école
telle quelle est.
Gerald
Le #13225711
gloubi <INVALID> wrote:

Perso j'aurais dit passer un BAC scientifique mais ce topo ici conseille
plutôt une orientation dans l'électronique:
http://www.cidj.com/Viewdoc.aspx?docidD3&catid=1



Pour quelqu'un de 13 ans, ce conseil est le bon : Bac S exclusivement et
taper des moyennes systématiquement au-dessus de 15 dans toutes les
matières. Au moins si elle change d'avis le choix lui restera ouvert
pour le reste :-) Sinon quelques infos sup' :

- "ingénieur du son" utilisé en France est une erreur de traduction de
l'anglais "sound engineer" qui veut dire "technicien du son" (erreur qui
arrange bien l'ego de la profession mais qui est malhonnête). Noter
qu'il existât bien, dans le passé, de vrais "ingénieurs" du son mais
dont la formation n'avait rien à voir avec celle des techniciens du son.

- les écoles citées, Louis Lumière et FEMIS devenue ENSMIS sont bien les
"bons endroits :
<http://fr.wikipedia.org/wiki/Fondation_europ%C3%A9enne_pour_les_m%C3%A9
tiers_de_l%E2%80%99image_et_du_son>
on peut sans doute y ajouter l'ESRA :
<http://www.esra.edu/ists_paris_presentation.php?PHPSESSID2459e43e6db
3585bf8a2e49dafe277>

- noter l'intérêt d'une formation incluant le cinéma, le son étant de
plus en plus lié à l'image, ça peut étendre largement le champ d'action
ensuite.

- noter que ce métier concerne, certes, la musique, mais pas seulement
et qu'une partie importante concerne la *prise de son*. Il n'est jamais
trop tard, avec un matériel de base désormais assez accessible, pour se
lancer dans le loisir de "chasseur de son" et de participer à des
concours comme celui de Radio France, pour apprendre voire se faire
connaître :
(lien ancien, est-ce encore d'actualité ?)

- un lien parmi d'autres décrivant la profession :

Enfin, un avis personnel : ce "métier" est un miroir aux alouettes,
placé à 90% sous le statut des "intermittents du pestacle" (déjà
précaire mais on n'a encore rien vu, amha, vu le sort réservé aux
"régimes spéciaux" !) et aussi fou que de vouloir devenir acteur,
comédien, chanteur ou musicien. Je connais trois types d'activité
possibles pour un "ingénieur du son" :

1/ salarié : j'ai de bon copains "grandes oreilles" à Radio-France.
Salariés. Rarissime. Les prendre comme modèle revient à espérer devenir
Catherine Deneuve ou Carole Bouquet. Tout le monde ne peut pas.

2/ preneur de son avec de bonnes relations : fils de quelqu'un, ou
appartenant à une communauté spécifique qui "tient" les rennes
financières dans ce domaine, ou sexuellement bien orienté (ou facilement
orientable), capable de se courber bas, longtemps, d'avaler des
couleuvres et de lécher des pompes. C'est un métier ! D'ailleurs ils en
vivent généralement bien.

3/ galérien : tout le reste, qui vit des assedics des intermittents, qui
fait des gâches mal payées de ci de là, qui cultive son ulcère la vie
durant avec une vie de famille complètement déstructurée si pas
inexistante (va dire à la nounou que la séance de studio finira... on
sait pas quand !).
...cerise sur le gâteau, c'est une profession essentiellement masculine
parce qu'on attend de l'ingé son qu'il se farcisse aussi de pousser les
caisses, de soulever la console pour l'installer, de rouler les câbles,
d'accrocher les clusters... je connais au moins une fille pas baraquée
qui fait ce métier, mais il est clair que le donneur d'ordre fait ce
qu'il veut et que quand il peut économiser des roadies... Donc pour la
jeune fille, qu'elle n'hésite pas à faire de la musculation façon Rambo
ou Schwartzie !

Un lien encore, vers des ouvrages que je trouve bien faits concernant la
prise de son : ceux de l'ACME, peu connus et peu chers :
Ils ont aussi des liens intéressants concernant la formation...

hth,

--
Gérald
Jean-Pierre Roche
Le #13225701
Gerald a écrit :


- noter l'intérêt d'une formation incluant le cinéma, le son étant de
plus en plus lié à l'image, ça peut étendre largement le champ d'action
ensuite.



mieux vaudrait envisager la tv... le cinéma c'est un monde
assez restreint...

- noter que ce métier concerne, certes, la musique, mais pas seulement
et qu'une partie importante concerne la *prise de son*.



et une beaucoup plus grande partie encore, la gestion du son
dans le conférences, expositions, manifestations diverses,
etc... Pas forcément passionnant mais rémunérateur.

Enfin, un avis personnel : ce "métier" est un miroir aux alouettes,
placé à 90% sous le statut des "intermittents du pestacle" (déjà
précaire mais on n'a encore rien vu, amha, vu le sort réservé aux
"régimes spéciaux" !) et aussi fou que de vouloir devenir acteur,
comédien, chanteur ou musicien. Je connais trois types d'activité
possibles pour un "ingénieur du son" :

1/ salarié : j'ai de bon copains "grandes oreilles" à Radio-France.
Salariés. Rarissime. Les prendre comme modèle revient à espérer devenir
Catherine Deneuve ou Carole Bouquet. Tout le monde ne peut pas.

2/ preneur de son avec de bonnes relations : fils de quelqu'un, ou
appartenant à une communauté spécifique qui "tient" les rennes
financières dans ce domaine, ou sexuellement bien orienté (ou facilement
orientable), capable de se courber bas, longtemps, d'avaler des
couleuvres et de lécher des pompes. C'est un métier ! D'ailleurs ils en
vivent généralement bien.

3/ galérien : tout le reste, qui vit des assedics des intermittents, qui
fait des gâches mal payées de ci de là, qui cultive son ulcère la vie
durant avec une vie de famille complètement déstructurée si pas
inexistante (va dire à la nounou que la séance de studio finira... on
sait pas quand !).



C'est une vision un peu limitée... Galérien peut-être mais
alors galérien de grand luxe si on est bon.
Globalement c'est métier à tendance artistique et donc la
réussite dépend beaucoup de la valeur individuelle, de son
implication. Les diplômes ne suffisent pas même s'il est
naturellement préférable d'en avoir. Et sinon oui faut pas
espérer des horaires de bureau. Pour le reste, si on est
sérieux et si on ne se laisse pas aller à prendre des
substances (légales ou non) censées vous propulser
directement au paradis on peut très bien en vivre. Et même
en vivre très bien.


--
Jean-Pierre Roche

enlever sanspub pour m'écrire...
Gérald Niel
Le #13225661
Le Samedi 23 février 2008 à 10:48 UTC, Gerald écrivait sur
fr.comp.musique :

- "ingénieur du son" utilisé en France est une erreur de traduction de
l'anglais "sound engineer" qui veut dire "technicien du son" (erreur qui
arrange bien l'ego de la profession mais qui est malhonnête). Noter
qu'il existât bien, dans le passé, de vrais "ingénieurs" du son mais
dont la formation n'avait rien à voir avec celle des techniciens du son.



;-)

Et oui, c'est comme ça que moi qui n'ai même pas le BAC me suis
retrouvé qualifié d'ingénieur...

- noter l'intérêt d'une formation incluant le cinéma, le son étant de
plus en plus lié à l'image, ça peut étendre largement le champ d'action
ensuite.



BTS audiovisuel option son qui a été cité peut être une base. Nous
avons dans ma boîte régulièrement des stagiaires de ces formations. On
revoit souvent les bons comme technicien un peu plus tard.

- noter que ce métier concerne, certes, la musique, mais pas seulement
et qu'une partie importante concerne la *prise de son*. Il n'est jamais
trop tard, avec un matériel de base désormais assez accessible, pour se
lancer dans le loisir de "chasseur de son" et de participer à des
concours comme celui de Radio France, pour apprendre voire se faire
connaître :
(lien ancien, est-ce encore d'actualité ?)



Il y a du travail dans l'évenementiel. C'est pas franchement exaltant
mais ça donne du boulot.

Enfin, un avis personnel : ce "métier" est un miroir aux alouettes,
placé à 90% sous le statut des "intermittents du pestacle" (déjà
précaire mais on n'a encore rien vu, amha, vu le sort réservé aux
"régimes spéciaux" !) et aussi fou que de vouloir devenir acteur,
comédien, chanteur ou musicien. Je connais trois types d'activité
possibles pour un "ingénieur du son" :



Il y a (et y aura amha de plus en plus) des débouchés en fixe chez les
prestataires.

3/ galérien : tout le reste, qui vit des assedics des intermittents, qui
fait des gâches mal payées de ci de là, qui cultive son ulcère la vie
durant avec une vie de famille complètement déstructurée si pas
inexistante (va dire à la nounou que la séance de studio finira... on
sait pas quand !).



C'est bien noir comme tableau. Il y a du boulot relativement bien payé
chez nombre de prestataires. Il faut faire ses armes et preuves mais on
peut fort bien gagner sa vie si on est bon technicien. Certes il ne
faut pas s'enfermer (par snobisme ?) uniquement dans la musique.
Tournée politiques, conventions, défilés de mode (on y est en plein
dedans cette semaine), évenementiel et concert en effet... Bref, il y
a vraiment du boulot. Il y en a aussi comme régisseur son en fixe dans
un lieu d'accueil ou pour des compagnie de théâtre. Là, il y a de la
prise de son du montage... Bref les débouchées sont très variées dans
les métiers du son.

...cerise sur le gâteau, c'est une profession essentiellement masculine
parce qu'on attend de l'ingé son qu'il se farcisse aussi de pousser les
caisses, de soulever la console pour l'installer, de rouler les câbles,
d'accrocher les clusters...



C'est de moins en moins vrai. Et le métiers a tendance à se sectoriser
de plus en plus, du moins sur les grosses installations. Il y a "l'ingé
système" qui met en ½uvre la diffusion, "l'ingé façade/retour" qui
mixe et fait sonner le bousin, le spécialiste des liaisons HF...

je connais au moins une fille pas baraquée qui fait ce métier, mais
il est clair que le donneur d'ordre fait ce qu'il veut et que quand
il peut économiser des roadies... Donc pour la jeune fille, qu'elle
n'hésite pas à faire de la musculation façon Rambo ou Schwartzie !



Actuellement j'en cotois au moins trois. Il y a de plus en plus de
fille que ce soit en son ou en lumière d'ailleurs.

Pour terminer, il devient indispensable d'avoir de bonne connaissance
en informatique et même d'avoir des notions de réseaux TCP/IP.
Les HF Shure série UR travaillent en réseau, la dernière génération
d'ampli l-accoustic aussi et se configure via PC, consoles numériques...
Et pour finir on peut être un très bon technicien mais un bien piètre
"ingé son façade" (parce que pas d'"oreille") et inversement.
J'ai eu la chance pour ma part de commencer il y a vingt ans, à
l'époque on commençait road en déchargeant les camions et on se
formait encore sur le tas. Je ne pense pas que ce soit encore si
simple. En revanche, comme lorsque j'ai démarré, le relationnel est
très important. On croise aussi beaucoup de musiqiens qui se recyclent
en technicien faute de boulot. Ceux que je connais font de très bons
ingé son façade.

@+
--
Gérald Niel
Alain Naigeon
Le #13225641
Dans éventail de niveaux très variables, il y a toute fois sur
http://fr.audiofanzine.com (forums thématiques)
quelques personnes qui semblent s'y connaître...

--

Français *==> "Musique renaissance" <==* English
midi - facsimiles - ligatures - mensuration
http://anaigeon.free.fr | http://www.medieval.org/emfaq/anaigeon/
Alain Naigeon - - Oberhoffen/Moder, France
Gerald
Le #13225631
Gérald Niel
C'est bien noir comme tableau.



Note bien l'âge de la candidate : souligner les côté risqués me semble
de bonne hygiène. Ne pas oublier le nombre incroyable de postulants à
peine plus âgés et totalement sincères (puis indignés !) aux
éliminatoires Starac' par exemple.

Il y a du boulot relativement bien payé
chez nombre de prestataires. Il faut faire ses armes et preuves mais on
peut fort bien gagner sa vie si on est bon technicien.



Que se passe-t-il pour les autres et surtout quelle proportion des
"candidats" initiaux de 13-15 ans représentent-ils ?

faut pas s'enfermer (par snobisme ?) uniquement dans la musique.
Tournée politiques, conventions, défilés de mode (on y est en plein
dedans cette semaine), évenementiel et concert en effet...



Tu as raison, mais dans quelle proportion par rapport au nombre de
postulants et avec quels pièges (ne pas être introduit ou connu de...
qui te passeront toujours devant...)

Pour en avoir une idée, soyons simple et donnons un conseil
supplémentaire à la candidate :

Aller sur le site de l'ANPE de son département. Quand un métier n'est
pas saturé de demandes, les offres sont nombreuses. Quand la profession
est bouchée, ce n'est pas le cas. Exemple : secrétaire médicale d'une
part, infirmière de l'autre. Ce n'est pas que le métier de secrétaire
médicale n'existe pas et ne puisse pas faire vivre celles qui tapent les
compte rendus de ton opération de prostate (c'est un exemple :-)). Mais
ce n'est pas un métier d'avenir pour une jeune, simplement parce que
l'informatisation des petits cabinets médicaux les a remplacé par un
standard téléphonique en Tunisie, et parce que les "anciennes" mises
ainsi au chômage, bouchent le marché : très compétentes, ménopausées, et
acceptant n'importe quoi (horaires coupés, temps partiels, etc.).
Inversement, les "offres" pour des infirmières diplômées sont
importantes !

Moi je vois, ici, les offres "d'ingé-son" à peu près au même niveau que
celles de secrétaires médicales... minables. Mais ça varie peut-être en
fonction des départements...

--
Gérald
Gérald Niel
Le #13225581
Le Samedi 23 février 2008 à 19:13 UTC, Gerald écrivait sur
fr.comp.musique :

C'est bien noir comme tableau.



Note bien l'âge de la candidate : souligner les côté risqués me semble
de bonne hygiène. Ne pas oublier le nombre incroyable de postulants à
peine plus âgés et totalement sincères (puis indignés !) aux
éliminatoires Starac' par exemple.



Certes. Mais c'est différents. Et le métier évolue en même temps que
le marché du travail. Et les possibilités d'évolution ouvertes pour
qui est travailleur, volontaire et curieux.
Ce n'est en effet pas un travail de "fonctionnaire" (sans être
péjoratif puisque j'ai exercé cinq ans ce métier sous ce statut) dans
le sens où les périodes de travail sont irrégulière et prfois longues
et intense (mon prochain vrai WE sera dans 15jrs). En contrepartie on
a généralement choisi son métier qui est aussi généralement sous
d'autres aspect un loisir ou une pation en dehors des périodes
professionnelles ce qui n'est pas négligeable. On aborde pas le boulot
comme quelqu'un qui va pointer à l'usine tout les matins sans avoir
forcément choisi le métier qu'il exerce.

Il y a du boulot relativement bien payé
chez nombre de prestataires. Il faut faire ses armes et preuves mais on
peut fort bien gagner sa vie si on est bon technicien.



Que se passe-t-il pour les autres et surtout quelle proportion des
"candidats" initiaux de 13-15 ans représentent-ils ?



Ça je ne peut te le dire, tout ce que je peux te dire c'est que dans
la boîte où je suis depuis un peu moins d'un an sur quatre stagiaire
que j'ai vu passer au dépot son et qui était il me semble en BTS
audiovisuel, deux travaillent maintenant comme technicien son en
intermittent et semblent très satisfait. Sur les deux il y a une fille
très bien intégré dans les équipe maintenant.
J'ai aussi un autre exemple, un musicien (guitariste) professionnel
que j'ai connu comme road qui venait faire du dépot dans mon acienne
boîte qui a fait une formation pour évoluer comme technicien son et
que nous avons refait travailler comme "ingé son" ensuite, qui bosse
pour la boîte où il fit son stage pendant sa formation et deux autres
prestataire grace au connexions des relations dans les équipes et que
je fais aussi travailler dans ma boîte sur mes affaires.
Quant-à moi lmorsque j'ai fait à l'époque l'imbécile et tout plaqué
(dont le bac scientifique que je préparais) je n'avais aucune
connaissance dans le milieu. Je me suis fait remarqué et commencé mon
carnet de contact en stage en entreprise.

Tu as raison, mais dans quelle proportion par rapport au nombre de
postulants et avec quels pièges (ne pas être introduit ou connu de...
qui te passeront toujours devant...)



Ça je ne peux te le dire. En revanche ce que je sais c'est que les
bons travaillent et n'ont pas de soucis financier. Le fameux musicien
dont je parle trouve le temps de contnuer à composer maintenant.

Moi je vois, ici, les offres "d'ingé-son" à peu près au même niveau que
celles de secrétaires médicales... minables. Mais ça varie peut-être en
fonction des départements...



Je ne crois pas que le site de l'anpe soit le plus indiqué. Peut-être
celui de l'anpe spectacle à la rigueur. Mais on ne recrute pas à
l'anpe dans ces métiers j'ai l'impression. Et je parle du métier du
coté où je le connais, càd le spectacle vivant et la prestation. Je ne
connais pas du tout le monde du studio et de
l'enregistrement/broadcast, de la prise de son ou de la radio où il
doit bien y avoir aussi du travail.

Je conseillerais ce qui a été conseillé ici, à savoir un bac
scientifique, à mon époque c'était S ou E (qui était S + la
technique). Ensuite un BTS audiovisuel option son. Bien choisir ses
stages. L'option apprentissage après le BAC peut aussi être une piste.
Je ne sais pas en revanche si il existe des formations en alternance,
ça devrait... se renseigner auprès des CIDJ. Il y a aussi des centre
de formations pour les exclus du système scolaire comme LASER en
région parisienne (je suis issue d'une de ces formation), le CFPTS à
Bagnolet propose des formation qualifiante type BTS après le BAC mais
aussi d'autre ne necessitant pas le BAC d'équivalence BEP qui peuvent
être prise en charge par les organisme sociaux (l'AFDAS pour les
intermittents par exemple). Le stage de formation en entreprise est
primordial si on a pas déjà des connaissance pour être introduit. Car
c'est là qu'on se fera remarquer. Un peu d'humilité ne fait aussi pas
de mal. Commencer comme "stagiaire" ou assistant n'est pas dégradant
au contraire. C'est d'ailleurs comme assistant qu'on se forme le mieux.

Après si on ne contnue pas dans les métiers du son pour des raisons X
ou Y, la formation scientifique sera déjà un bon bagage pour le plan B.

Pour rechercher un stage, dans la presta en région parisienne et
spécialisé dans le son il y a Dispatch (du groupe Arpège, grosses
tournées), Potar Hurlant, On-Off pour les grands noms. Il y a ensuite
plein de petites boîte (j'ai des contacts chez Audiolive) et les
prestataires généraliste. Que la jeune personne dont il est question
n'hésite pas à me contacter en BAL perso (reply valide) si elle
cherche un stage. Je me ferais un plaisir de lui donner les contacts
pour demander un stage dans la boîte pour laquelle je travaille
( Franche-Compté dans le doubs (Besançon) ou le Jura (Dole).

@+
--
Gérald Niel
Gérald Niel
Le #13225281
Le Mardi 26 février 2008 à 08:33 UTC, La Fred écrivait sur
fr.comp.musique :

Je réponds ici, vu que mon adresse wanadoo semble blacklistée chez toi !!
(j'ai reçu un
"your server is on the DNSBL zen.spamhaus.org exclusion list"
de la part de ton SMTP)



Ce doit être un des serveur Orange qui doit y être blacklisté.
Tu peux sur <gerald (dot) niel (at) orange (dot) fr> que j'ai mis en
reply de cet article.

Je suivais ce fil de loin, mais il m'intéresse de plus en plus, parce que
mon fiston est un peu plus âgé, (terminale STI génie électronique) et qu'il
veut faire un BTS audio-visuel, option son. Je m'étais donc renseignée sur
les possibilités de formation en alternance, et j'ai téléphoné au Greta du
Velay. Ça me semble une très bonne formule, parce que le stagiaire apprend
vraiment son boulot sur le tas, avec en plus une formation théorique
diplômante.



Amha, pour ce secteur d'activité ça me semble être la meilleure formule.
Car les contacts se noueront en entreprise.

J'ai commencé à chercher des entreprises dans la région (Bourgogne) mais si
tu as des possibilités de stage, ou que tu peux me donner des pistes, ça me
rendrait bien service. (ma BAL est valide à condition de mettre wanadoo à
la place de ouanadou)



J'ai des contacts dans la grande majorité des boîtes généraliste en
RP, quelques contact en Franche-Comté ainsi que dans le sud (Nice ou
Toulouse) et un peu sur Chartres ou Orléans et les Deux-Sèvres. Mais
pas en Bourgogne. Je vais me renseigner et te contacterais en PV au
besoin. Sur Dijon doit bien y avoir des prestataires...

@+
--
Gérald Niel
oragoun
Le #13224081
Jean-Pierre Roche @talisker.lacave.net:

C'est une vision un peu limitée... Galérien peut-être mais
alors galérien de grand luxe si on est bon.
Globalement c'est métier à tendance artistique et donc la
réussite dépend beaucoup de la valeur individuelle, de son
implication. Les diplômes ne suffisent pas même s'il est
naturellement préférable d'en avoir. Et sinon oui faut pas
espérer des horaires de bureau. Pour le reste, si on est
sérieux et si on ne se laisse pas aller à prendre des
substances (légales ou non) censées vous propulser
directement au paradis on peut très bien en vivre. Et même
en vivre très bien.




Je ne peux que souscire à cette analyse. J'en ai très (voire très très)
bien vécu avant de vouloir me fixer... Après c'est un choix de vie.

oragoun

p.s. JPR : avez-vous reçu mon MP ??
Gerald
Le #13224071
oragoun
Je ne peux que souscire à cette analyse. J'en ai très (voire très très)
bien vécu avant de vouloir me fixer... Après c'est un choix de vie.



Il serait utile de situer (pour évaluer ce témoignage) s'il fait
référence à la période où il suffisait de faire 507 heures sur une année
pour avoir droit aux assedics des intermittents à hauteur de la
*moyenne* des cachets pris en compte.

Cette période idyllique n'est plus. La situation actuelle est nettement
moins avantageuse, et rien, mais alors *rien* ne permet d'espérer
qu'elle puisse s'améliorer dans un avenir proche. (par contre les
probabilités qu'elle empire ne sont pas minces).

Je me fais volontairement l'avocat du diable, car la prétendante est
très jeune et est une fille. Il n'y a pas eu beaucoup de commentaires
sur la réalité très masculine de la profession et sur les raisons que
j'évoquais.

Je t'accorde qu'il y aura toujours besoin de techniciens compétents et
que quelqu'un de talentueux pourra probablement y arriver. Accorde-moi
que le donneur d'ordre reste totalement maître de ses choix et que,
d'une manière ou d'une autre, il faut se mettre en position de *plaire*.

C'est différent d'une qualification où le simple fait d'avoir le diplôme
fait la décision, le drh étant seulement à la recherche d'un nom à
mettre sur la fiche en T sur son tableau des effectifs.
--
Gérald
Publicité
Poster une réponse
Anonyme