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Le devoir de la culture

Le
FredDecr
Il faut comprendre ce qui cause un tel les cercles vicieux au centre de
la société : l'ambiance. Le
problème est à l'intérieur du cercle, en tout cas.


La solution : Les amis, les parents, l'éducation et l'art de masse.
Les amis et les parents sont éduqués par la télévision.


Le public doit apprécier le devoir de la culture, et l'aider à
prendre une dimension cosmétique, thérapique, transmissive.


En particulier l'art de référence et l'art de masse, en particulier
la télévision, en particulier la télévision publique, en
particulier France 2 et France 3.


Le devoir de citoyen est donc d'inciter et d'accepter le devoir de la
télévision de transmettre les qualités et ses outils de
tranmsission, et le devoir de cityen est aussi de les transmettre
lui-même.


Et le devoir des gens qui aiment réfléchir à des concepts généraux

et parfois essentiels, comme l'utilité (dont doit faire partie la
recherche de la diversité, cette absence habituelle gêne beaucoup
dans l'utilisation de ce mot) est aussi de défendre la liberté (dont
fait partie l'intégrité : la liberté des flux) par les meilleures
méthodes pratiques qu'ils trouvent, que se soit la défense du savoir
ou la promotion des outils éducatifs.


Le meilleur outil est la caricature (avec ses qualités et réalisée
dans ce but), et l'échange intense intègre.



Imaginons qu'on veuille présenter l'éducation. Les séries
l'étudient dans un
genre aseptisé, vide de remarques profondes lorsqu'elles n'en ont
pas les
moyens, et sont tournées vers l'humour.


Une série : « Punkie, arrête de tirer la queue du chien. Tu vas te
faire
gronder par Henri. Un jour il va te mordre et tu t'en souviendra
longtemps
(rires). - Qui, Henri ? (gros rires) »


Les événements dans les films se produisent dans les circonstances et
de la
manière les plus propices.


Un film : « Les enfants, je vous ai demandé d'aller vous coucher.
Allez,
vite ! au lit ! »


Imaginez que l'émission de sciences concrètes de France 3 vulgarise
l'éducation.


C'est pas sorcier : « Vous avez là, représenté par ce petit cube,
le parent.
Son intention est représentée par cette flèche. Vous pouvez
remarquer que
cette bille Oh ! zut : elle a roulé. Voilà, que cette bille, qui
est l'enfant,
a plein de flèches. Car il a plein d'intentions, et en particulier
celle de
trouver la limite de ses vecteurs. Pour imposer son vecteur, le cube
peut
donner des coups à la boule, comme ça, bien qu'un enfant ne roule
pas. En
tout cas, il doit faire prendre au haut de la boule, là la couleur
grise, le
cerveau, la décision de suivre son vecteur, par exemple en montrant
les
sous-vecteurs qui le composent, voilà regarde, ou en aidant la boule
à
utiliser ses sous-vecteurs à des moments plus propices ».


Une émission de réflexion.


La marche du siècle : « Madame Delporte, psychanalyste. Y a-t-il
moyen d'empêcher
son enfant de désobéir sans le gronder ? - Il ne faut pas avoir
honte de
gronder son enfant ! C'est au père de le gronder. La mère doit
avoir un rôle
protecteur et le père le rôle du chef »


Une émission de philosophie.


Grain de philo : « L'éducation est un mot chargé de sens,
n'est-ce pas ? - C'est
irréfutable. - Il a pour but d'établir l'ordre. Mais imaginez,
allez savoir
pourquoi, que nous cherchions le désordre. L'éducateur peut-il
encore
éduquer ? - C'est ici que s'exprime son devoir
multidisciplinaire. Il doit
agir comme un « gendarme », faire prendre une décision en fonction
de la
peur du bâton. - Mais à ce moment-là, il tient un rôle
destructeur, et il
règle toute décision. N'y a-t-il pas un moyen constructif
d'empêcher le
désordre ? - Si vous disposez de plus de temps et de plus de
réflexion, vous
pouvez créer une interaction inverse propre à chaque cas, sur les
facteurs
émotionnels qui ont engendré la recherche du désordre ».


Pour répondre à un but éducatif et agréable dans un média de
masse, ce qui
devrait être un but de toute chaîne publique, on peut composer avec
tout un
système d'ambiances, de méthodes et d'outils pour arriver à ses
fins, une
scène telle que celle-ci entrecoupée d'études distrayantes comme
vient en
deuxième partie ci-dessous.


- Hyppolite : J'aime bien dormir à trois. Ce n'est quand-même pas
marrant de
dormir tout seul. Heureusement que je suis marié ! Enfin je dis ça
pour
rire, ce n'est pas seulement pour ça qu'on se marie. Mais Sophie, tu
es une
enfant! Et comme tous les enfants qui ne sont plus au berceau, tu n'as
pas
de chance. Tu dois beaucoup dormir toute seule.


- Sophie : Et pourquoi on ne dort pas tout le temps ensemble, si tu
aimes
bien (sourire malicieux).


- Hyppolite : Pour pas que tu t'y habitues! Ça fait plus
d'émotions,
quand c'est spontané. Tu l'sais bien! Dors sur moi! J'aime bien
avoir
comme un oreiller Heureusement que tu n'es pas trop lourde Mais
l'inconvénient de dormir ensemble, c'est qu'on ne se lève pas à la
même
heure (rire, puis caresses virulentes) Qu'est-ce que vous apprenez,
en ce
moment, à l'école?


- Sophie : Les heures. Avec une horloge.


- Hyppolite : Il va falloir que je t'éduque, moi aussi.


- Sophie : Comme tu ne me gronde pas beaucoup, je vais pouvoir faire
plein
de bêtises. Surtout que tu fais copain copine avec moi.


- Hyppolite : (sourire, pause) Tu peux en faire un certain nombre, je
te
trouverais plus normale que toi. Si on a une fille, c'est entre autres
pour
pas s'ennuyer! Haan! Oh non! (il se lève et met Sophie face à lui) Tu
as
découvert la vérité. Où as-tu lu ça? On dirait que tu l'as lu.
Maintenant,
tu sais que tu peux faire plein de bêtises. Je vais devoir te gronder.
Tff
Tff prrr (il fait semblant de la culbuter partout) Pour que tu croies
que tu
ne peux plus en faire, régulièrement, je vais devoir te taper dessus.
Ainsi
c'était donc vrai, tu avais besoin de plein d'interdictions partout
pour
être heureuse Ça va chauffer


[]


Le service de méditation et la phrase d'un jeune de banlieue
- Sophie : Bonjour, Service de Méditation. Je me présente, Sophie
Saicomsy,
directrice du Service de Psychologie. Nous allons entreprendre un
exercice
qui s'avérera utile ou non. Il s'agit de déterminer les raisons
et les
passions à l'origine de la phrase enregistrée suivante. J'ai
déjà ma petite
idée sur la question.


- L'enregistrement : C'était pour savoir si vous n'aviez pas
besoin qu'on
fasse des petits travaux, c'est pour gagner un peu de sous pendant
l'été


- Sophie : J'ai enregistré cette phrase lorsqu'on a frappé à ma
porte.
Pourquoi cette personne commence-t-elle par l'imparfait ?


- Elle a peur !


- Peur de quoi


- Elle manque d'expression.


- Peur de Sophie ! Elle est en train de l'enregistrer


- Sophie : Elle ne le voyait pas.


- On sent qu'une réponse négative est déjà acceptée par la
question.


- C'est sans doute la réponse qu'on lui fait généralement


- Forcément, mais ce n'est pas un problème en soi. Tout le monde le
sait que
quand on cherche un travail, il faut faire beaucoup de demandes. Le
tout est
de l'accepter, et de ne pas avoir une attitude de rejet


- Le rejet d'une partie de la population, contraire à son avis. Elle
a peur
d'eux une fois qu'elle les voit pour de vrai.


- Un qui-vive parce qu'elle critique dans sa tête ces gens qui ne
veulent
pas qu'on travaille pour eux, c'est une double précaution
intérieure contre
ceux qui pourraient, à son avis, la critiquer intérieurement


- Et vous avez vu son langage ? C'est la fameuse langue d'attaque
et de
défense, originaire des banlieues françaises


- Et qui n'a pas la fatalité avancée et assurée des banlieues
américaines,
heureusement.


- Critique, double précaution intérieure contre une médisance
théorique et
langage de défense Nous sommes, mademoiselle Saicomsy, en face
d'une grande
crainte. Hélas, il y a aussi des doutes quand à sa possibilité
d'attaques
régulières. Quand les détracteurs sont critiques Bon. Cette
personne ne
connaît pas, visiblement, les tactiques de transformation de
l'attaque en
valeurs éducatives non déstabilisantes et non humiliantes. Au fait,
êtes-vous mariée ?


- Sophie : Messieurs et Mesdames les méditateurs, je suis content de
vous.


FD - Tiré de "Au Plaisir des Rencontres"


--


Avez-vous des critiques à faire à propos de mon style, qui a été
refusé par
France 2 ? Il est dit trop éloigné de la ligne éditoriale et trop
compliqué,
mais novateur et comportant un intérêt. Pourtant, je pensais que
c'était une
complexité attirante, non difficile, qui possédait ses moyens
d'accroche
permanents, et qui endurait l'esprit sans se fatiguer à conserver
l'attention.


Le jour de réception du refus, un président de France 2 est mort.
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Stephane Legras-Decussy
Le #9971231
"FredDecr"
Avez-vous des critiques à faire à propos de mon style, qui a été
refusé par
France 2 ? Il est dit trop éloigné de la ligne éditoriale et trop
compliqué,



ça te dit de faire plutot "ma DV et moi" sur nrj12 ?

ça le ferait bien avec toi...
Ipod
Le #9971161
FredDecr wrote:

La solution : Les amis, les parents, l'éducation et l'art de masse.



L'art ne peut pas etre "de masse".
Philippe.Neuilly
Le #9971031
Trop long, pas en phase avec quoi que soit.
Trop long. Trop facile aussi. pas constructif. ne proposant rien.
Pédant !

Ccl : Bof !, si ça t'a défoulé c toujours ca de pris !
"FredDecr"
Il faut comprendre ce qui cause un tel les cercles vicieux au centre de
la société : l'ambiance. Le
problème est à l'intérieur du cercle, en tout cas.


La solution : Les amis, les parents, l'éducation et l'art de masse.
Les amis et les parents sont éduqués par la télévision.


Le public doit apprécier le devoir de la culture, et l'aider à
prendre une dimension cosmétique, thérapique, transmissive.


En particulier l'art de référence et l'art de masse, en particulier
la télévision, en particulier la télévision publique, en
particulier France 2 et France 3.


Le devoir de citoyen est donc d'inciter et d'accepter le devoir de la
télévision de transmettre les qualités et ses outils de
tranmsission, et le devoir de cityen est aussi de les transmettre
lui-même.


Et le devoir des gens qui aiment réfléchir à des concepts généraux

et parfois essentiels, comme l'utilité (dont doit faire partie la
recherche de la diversité, cette absence habituelle gêne beaucoup
dans l'utilisation de ce mot) est aussi de défendre la liberté (dont
fait partie l'intégrité : la liberté des flux) par les meilleures
méthodes pratiques qu'ils trouvent, que se soit la défense du savoir
ou la promotion des outils éducatifs.


Le meilleur outil est la caricature (avec ses qualités et réalisée
dans ce but), et l'échange intense intègre.



Imaginons qu'on veuille présenter l'éducation. Les séries
l'étudient dans un
genre aseptisé, vide de remarques profondes lorsqu'elles n'en ont
pas les
moyens, et sont tournées vers l'humour.


Une série : « Punkie, arrête de tirer la queue du chien. Tu vas te
faire
gronder par Henri. Un jour il va te mordre et tu t'en souviendra
longtemps
(rires). - Qui, Henri ? (gros rires) »


Les événements dans les films se produisent dans les circonstances et
de la
manière les plus propices.


Un film : « Les enfants, je vous ai demandé d'aller vous coucher.
Allez,
vite ! au lit ! »


Imaginez que l'émission de sciences concrètes de France 3 vulgarise
l'éducation.


C'est pas sorcier : « Vous avez là, représenté par ce petit cube,
le parent.
Son intention est représentée par cette flèche. Vous pouvez
remarquer que
cette bille... Oh ! zut : elle a roulé. Voilà, que cette bille, qui
est l'enfant,
a plein de flèches. Car il a plein d'intentions, et en particulier
celle de
trouver la limite de ses vecteurs. Pour imposer son vecteur, le cube
peut
donner des coups à la boule, comme ça, bien qu'un enfant ne roule
pas. En
tout cas, il doit faire prendre au haut de la boule, là la couleur
grise, le
cerveau, la décision de suivre son vecteur, par exemple en montrant
les
sous-vecteurs qui le composent, voilà regarde, ou en aidant la boule
à
utiliser ses sous-vecteurs à des moments plus propices ».


Une émission de réflexion.


La marche du siècle : « Madame Delporte, psychanalyste. Y a-t-il
moyen d'empêcher
son enfant de désobéir sans le gronder ? - Il ne faut pas avoir
honte de
gronder son enfant ! C'est au père de le gronder. La mère doit
avoir un rôle
protecteur et le père le rôle du chef »


Une émission de philosophie.


Grain de philo : « L'éducation est un mot chargé de sens,
n'est-ce pas ? - C'est
irréfutable. - Il a pour but d'établir l'ordre. Mais imaginez,
allez savoir
pourquoi, que nous cherchions le désordre. L'éducateur peut-il
encore
éduquer ? - C'est ici que s'exprime son devoir
multidisciplinaire. Il doit
agir comme un « gendarme », faire prendre une décision en fonction
de la
peur du bâton. - Mais à ce moment-là, il tient un rôle
destructeur, et il
règle toute décision. N'y a-t-il pas un moyen constructif
d'empêcher le
désordre ? - Si vous disposez de plus de temps et de plus de
réflexion, vous
pouvez créer une interaction inverse propre à chaque cas, sur les
facteurs
émotionnels qui ont engendré la recherche du désordre ».


Pour répondre à un but éducatif et agréable dans un média de
masse, ce qui
devrait être un but de toute chaîne publique, on peut composer avec
tout un
système d'ambiances, de méthodes et d'outils pour arriver à ses
fins, une
scène telle que celle-ci entrecoupée d'études distrayantes comme
vient en
deuxième partie ci-dessous.


- Hyppolite : J'aime bien dormir à trois. Ce n'est quand-même pas
marrant de
dormir tout seul. Heureusement que je suis marié ! Enfin je dis ça
pour
rire, ce n'est pas seulement pour ça qu'on se marie. Mais Sophie, tu
es une
enfant! Et comme tous les enfants qui ne sont plus au berceau, tu n'as
pas
de chance. Tu dois beaucoup dormir toute seule.


- Sophie : Et pourquoi on ne dort pas tout le temps ensemble, si tu
aimes
bien (sourire malicieux).


- Hyppolite : Pour pas que tu t'y habitues!... Ça fait plus
d'émotions,
quand c'est... spontané. Tu l'sais bien! Dors sur moi!... J'aime bien
avoir
comme un oreiller... Heureusement que tu n'es pas trop lourde... Mais
l'inconvénient de dormir ensemble, c'est qu'on ne se lève pas à la
même
heure (rire, puis caresses virulentes)... Qu'est-ce que vous apprenez,
en ce
moment, à l'école?


- Sophie : Les heures. Avec une horloge.


- Hyppolite : Il va falloir que je t'éduque, moi aussi.


- Sophie : Comme tu ne me gronde pas beaucoup, je vais pouvoir faire
plein
de bêtises. Surtout que tu fais copain copine avec moi.


- Hyppolite : (sourire, pause) Tu peux en faire un certain nombre, je
te
trouverais plus normale que toi. Si on a une fille, c'est entre autres
pour
pas s'ennuyer! Haan! Oh non! (il se lève et met Sophie face à lui) Tu
as
découvert la vérité. Où as-tu lu ça? On dirait que tu l'as lu.
Maintenant,
tu sais que tu peux faire plein de bêtises. Je vais devoir te gronder.
Tff
Tff prrr (il fait semblant de la culbuter partout) Pour que tu croies
que tu
ne peux plus en faire, régulièrement, je vais devoir te taper dessus.
Ainsi
c'était donc vrai, tu avais besoin de plein d'interdictions partout
pour
être heureuse... Ça va chauffer...


[...]


Le service de méditation et la phrase d'un jeune de banlieue
- Sophie : Bonjour, Service de Méditation. Je me présente, Sophie
Saicomsy,
directrice du Service de Psychologie. Nous allons entreprendre un
exercice
qui s'avérera utile ou non. Il s'agit de déterminer les raisons
et les
passions à l'origine de la phrase enregistrée suivante. J'ai
déjà ma petite
idée sur la question.


- L'enregistrement : C'était pour savoir si vous n'aviez pas
besoin qu'on
fasse des petits travaux, c'est pour gagner un peu de sous pendant
l'été...


- Sophie : J'ai enregistré cette phrase lorsqu'on a frappé à ma
porte.
Pourquoi cette personne commence-t-elle par l'imparfait ?


- Elle a peur !


- Peur de quoi...


- Elle manque d'expression.


- Peur de Sophie ! Elle est en train de l'enregistrer...


- Sophie : Elle ne le voyait pas.


- On sent qu'une réponse négative est déjà acceptée par la
question.


- C'est sans doute la réponse qu'on lui fait généralement...


- Forcément, mais ce n'est pas un problème en soi. Tout le monde le
sait que
quand on cherche un travail, il faut faire beaucoup de demandes. Le
tout est
de l'accepter, et de ne pas avoir une attitude de rejet...


- Le rejet d'une partie de la population, contraire à son avis. Elle
a peur
d'eux une fois qu'elle les voit pour de vrai.


- Un qui-vive parce qu'elle critique dans sa tête ces gens qui ne
veulent
pas qu'on travaille pour eux, c'est une double précaution
intérieure contre
ceux qui pourraient, à son avis, la critiquer intérieurement...


- Et vous avez vu son langage ? C'est la fameuse langue d'attaque
et de
défense, originaire des banlieues françaises...


- Et qui n'a pas la fatalité avancée et assurée des banlieues
américaines,
heureusement.


- Critique, double précaution intérieure contre une médisance
théorique et
langage de défense... Nous sommes, mademoiselle Saicomsy, en face
d'une grande
crainte. Hélas, il y a aussi des doutes quand à sa possibilité
d'attaques
régulières. Quand les détracteurs sont critiques... Bon. Cette
personne ne
connaît pas, visiblement, les tactiques de transformation de
l'attaque en
valeurs éducatives non déstabilisantes et non humiliantes. Au fait,
êtes-vous mariée ?


- Sophie : Messieurs et Mesdames les méditateurs, je suis content de
vous.


FD - Tiré de "Au Plaisir des Rencontres"


-----------------------------------------


Avez-vous des critiques à faire à propos de mon style, qui a été
refusé par
France 2 ? Il est dit trop éloigné de la ligne éditoriale et trop
compliqué,
mais novateur et comportant un intérêt. Pourtant, je pensais que
c'était une
complexité attirante, non difficile, qui possédait ses moyens
d'accroche
permanents, et qui endurait l'esprit sans se fatiguer à conserver
l'attention.


Le jour de réception du refus, un président de France 2 est mort.
FredDecr
Le #9970881
"Philippe.Neuilly" message de news: 43d7f657$0$26396$
Trop long, pas en phase avec quoi que soit.
Trop long. Trop facile aussi. pas constructif. ne proposant rien.
Pédant !

Ccl : Bof !, si ça t'a défoulé c toujours ca de pris !



Merci de la description.

Il faut veiller à ne pas expédier l'art éducatif et distrayant, c'est une
sélection d'outils qui semblent inappropriés, mais qui entrent en phase
après quelques concessions, un type d'oeuvre nécessaire

L'exemple le plus ressemblant est Le Sens De La Vie des Mothy Pyton.

D'après moi, l'extrait avec Hyppolite correspond à une ambiance
transmissible et utile (mais assez courante sur France 2, je les en
félicite), et la partie avec le service de méditation est effectivement
long, j'ai cru pourtant reprendre l'attention régulièrement, et on gagnerait
beaucoup à posséder cette façon de penser perspicace plutôt que normée ou
belle.

Les extraits présents ne permettent pas de juger l'utilité de l'art
éducatif.

Le principe le plus fort est une mise en relief caricaturale non comique
avec interventions parfois irréalistes sur l'environnement afin de piéger le
spectateur dans une compréhension obligatoire du phénomène étudié.

Après, on peut critiquer en disant que je n'y parviens pas, n'empêche que je
ne veux pas trop en dire sur le sujet ici, si les outils sont dispersés, ils
seront inefficaces.



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FredDecr
Le #9970611
> ça te dit de faire plutot "ma DV et moi" sur nrj12 ?



Ça me semblait une bonne idée, adaptée, mais Dieu ne veut pas. Je
suis obligé d'expliquer : Un Dieu très technique pour provoquer des
douleurs dans mes muscles synchronisées avec ce que je fais. Désolé.
On pourra réagir en se demandant quel est le but de Dieu. Je pense que
Dieu est un être très technique, l'aboutissement de toutes les
techniques par une autre civilisation, composé de lois naturelles,
parfois inconnues. Il se construit lui-même. Il a les buts de ce que
peut avoir d'universelle la philosophie. Il peut faire remonter une
quantité impressionnante d'informations dans le temps. Il peut vouloir
défendre les libertés, jusqu'à développer les formes de l'art. Pour
moi, le référentiel de Dieu c'est la logique, pas la religion dans ce
qu'elle a d'historique et d'illogique. Je constate son intérêt pour
toute ma pensée, l'élucidation de problèmes avec mon aide, plus que
de l'aide apportée à la promotion de mes idées dans la société.
Par contre, je constate qu'il utilise les résultats. C'est peut-être
ça le but de Dieu vis-à-vis de mùoi. J'ai noté une conversation que
j'ai eu avec Dieu par l'intermédiaire de la télé. On peut retrouver
l'original. On ne remarque rien dans l'oeuvre utilisée. Je vous en
ferai part.
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