Droit à l'avortement pour l'homme aussi. IVP à bosser.

Le
Zulu
Au nom de l'égalité je réclame le droit à l’avortement pour l'homme.

A ce jour, ce droit est réservé exclusivement à la femme. Elle peut décider d'avoir
un enfant ou d'avorter sans que l'homme ne puisse piper mot.

Afin de rétablir l’égalité des sexes dans cette situation, l'homme devrait pouvoir
déclarer son accord ou pas sur la décision de garder un enfant.

Bien sûr, dans le cas où l'homme voudrait un enfant et pas la femme, il ne peut pas
faire grand chose. La situation est également inégalitaire dans le cas où la femme
voudrait avorter alors qu'il désirerait garder l'enfant.

Par contre, c'est dans le cas le cas où l'homme ne voudrait pas d'enfant (et
désirerait donc un "avortement virtuel") mais où la femme déciderait de l'avoir
contre son gré, il faudrait pouvoir légiférer sur cet état de fait.

IL suffirait par exemple à l'homme de déclarer officiellement en mairie qu'il dénie
sa paternité à l'enfant à naître. Ce serait une simple formalité, certes moins
pénible qu'un réel avortement pour la femme, mais qui serait utile du point de vue légal.

A ce jour, l'homme est père même sans l'avoir voulu. C'est anormal sur le plan de
l'égalité des droits. On connait les cas de Julio Iglesias ou Boris Becker qui se
sont vus forcés d'assumer une paternité qu'ils n'ont pas voulue.

Si la femme ne veut pas d'un enfant elle peut y renoncer par l'IVG alors que de son
côté l'homme n'a pas ce droit et se voit imposer une paternité à ses dépends. ET cela
durant toute sa vie.

On rétablirait alors l'égalité en accordant aux hommes le droit à un "avortement
virtuel" cad un renoncement officiel de paternité pour un enfant non désiré.

Au lieu d'IVG on pourrait appeler ça l'IVP (Interruption Volontaire de Paternité)
CE qui est bien moins douloureux pour le foetus.

Une idée, à creuser. Messieurs les avocats, à vos planches.
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Gloops
Le #25750552
Le 29/10/2013 22:02, Zulu > a écrit :
Au nom de l'égalité je réclame le droit à l’avortement pour l'homme.

A ce jour, ce droit est réservé exclusivement à la femme. Elle peut
décider d'avoir un enfant ou d'avorter sans que l'homme ne puisse piper
mot.




C'est-à-dire qu'historiquement, c'est le corps de la femme qu'on
s'approprie sans lui demander son avis. Alors, la loi lui a donné le
droit de "l'ouvrir".

Parallèlement les rôles des deux sexes ont évolué. La femme aime
toujours (en majorité) pouvoir s'appuyer sur un homme un peu dominateur,
mais à présent il n'est pas certain du tout que la majorité soit
concernée par le fantasme de traîner la femme par les cheveux à travers
la pièce si elle traîne un peu à faire ce qu'on lui dit. Du moins, du
côté féminin :p)


Afin de rétablir l’égalité des sexes dans cette situation, l'homme
devrait pouvoir déclarer son accord ou pas sur la décision de garder un
enfant.

Bien sûr, dans le cas où l'homme voudrait un enfant et pas la femme, il
ne peut pas faire grand chose. La situation est également inégalitaire
dans le cas où la femme voudrait avorter alors qu'il désirerait garder
l'enfant.



Certaines espèces d'oiseaux nous apportent un éclairage sur cette
question. Avant que la femelle accepte ... de mettre en route une
descendance, le mâle doit la nourrir un certain temps. Les ornithologues
se disent qu'ainsi il prouve à la femelle qu'il sera capable de nourrir
ses petits.

Avant que la chérie se sente une âme de mère, il lui faut un contexte
favorable. ça commence par un logis et un menu correct, et ça passe
aussi par un compagnon attentif et câlin.

Il est souhaitable de s'entendre sur la question avant la conception. Si
le terme de conception est mystérieux pour quelqu'un on pourra
développer ...



Par contre, c'est dans le cas le cas où l'homme ne voudrait pas d'enfant
(et désirerait donc un "avortement virtuel") mais où la femme déciderait
de l'avoir contre son gré, il faudrait pouvoir légiférer sur cet état de
fait.



Il peut toujours demander un test d'ADN, maintenant que ça existe.

Se rappeler de quoi je parlais au paragraphe précédent : un contexte
favorable, un compagnon sur qui elle peut compter.

L'intérêt de s'entendre sur la volonté de parentalité avant la conception.



IL suffirait par exemple à l'homme de déclarer officiellement en mairie
qu'il dénie sa paternité à l'enfant à naître. Ce serait une simple
formalité, certes moins pénible qu'un réel avortement pour la femme,
mais qui serait utile du point de vue légal.




C'est bien parce qu'une quantité impressionnante de mecs sont capables
de se débiner le moment venu que les filles ont bien raison d'être
prudentes.



A ce jour, l'homme est père même sans l'avoir voulu.



Euh ... Tout-à-l'heure, je disais : "si la notion de conception est
mystérieuse pour quelqu'un, on pourra développer."

Souhaites-tu qu'on t'explique comment on fait un bébé ?


C'est anormal sur
le plan de l'égalité des droits. On connait les cas de Julio Iglesias ou
Boris Becker qui se sont vus forcés d'assumer une paternité qu'ils n'ont
pas voulue.

Si la femme ne veut pas d'un enfant elle peut y renoncer par l'IVG alors
que de son côté l'homme n'a pas ce droit et se voit imposer une
paternité à ses dépends. ET cela durant toute sa vie.

On rétablirait alors l'égalité en accordant aux hommes le droit à un
"avortement virtuel" cad un renoncement officiel de paternité pour un
enfant non désiré.

Au lieu d'IVG on pourrait appeler ça l'IVP (Interruption Volontaire de
Paternité)
CE qui est bien moins douloureux pour le foetus.



ça s'appelle un abandon.
Tu te rappelles, mon deuxième paragraphe, notamment son deuxième alinéa ?
"Un compagnon attentif et câlin."
Mais surtout quelqu'un sur qui elle puisse compter.



Une idée, à creuser. Messieurs les avocats, à vos planches.



Bon là c'est du planning familial, qu'il va y avoir besoin, surtout.



Il existe encore beaucoup d'hommes pour qui la sexualité, c'est "tremper
le biscuit", et si ça dure cinq minutes c'est beaucoup. Pour une femme,
ça se traduit, avant même d'avoir un enfant à élever, par neuf mois
pendant lesquels son organisme tout entier va être transformé, orienté
totalement vers la maternité, et même si les conditions de confort sont
améliorées, cela ne permettra pas toujours de faire ce dont elle
pourrait avoir envie par ailleurs. Si tout se passe bien elle en aura
largement la contrepartie grâce aux joies que lui procurera son bébé,
avant même de naître.

La nature nous a donné des rôles différents. Beaucoup de pères indignes
se sont enfuis devant les responsabilités qui arrivaient, raison pour
laquelle il a paru nécessaire de donner aux femmes un moyen d'avoir une
certaine prise sur leur vie. Car pour une mère, s'enfuir devant la
maternité ...

Alors, après, on peut dire, "ce n'est pas juste". C'est ainsi que dans
un pays nordique les femmes, ai-je entendu, ont envisagé sérieusement
d'interdire aux hommes d'uriner debout. Crois-tu que cela soit vraiment
sérieux ?
jc_lavau
Le #25750762
Le 29/10/2013 22:02, Zulu > a écrit :

Messieurs les avocats, à vos planches.



Avocats ?
Nous recueillons des dizaines de plaintes contre leurs intouchables
escroqueries. On en recueillerait des milliers si nous nous y prenions
moins mal.
Plus les vies sont ruinées, plus il y a du sang sur le parquet, plus
les avocats sont prospères. Ils traînent tout vers le maximum de
conflits, les plus longs et les plus sanglants possibles. Grâce à quoi
les deux tiers des français n'ont en pratique pas d'accès à la
justice, ne peuvent jamais faire valoir leurs droits.

Cet Honorable Monopole, ce sont bien les dernières personnes à qui
faire confiance.
Clientélisme oblige, les deux premières mesures législatives du
gouvernement Raffarin ont été :
1. D'étendre le monopole d'avocats aussi au tribunal administratif, afin
d'en multiplier le coût d'accès, au bas mot par vingt.
2. D'étendre le monopole de plaidoirie d'avocats en appel, afin
d'interdire aux associations de plaider elle-mêmes. En effet, quand
quand un maire ripoux et un promoteur immobilier violaient la loi
littoral, tant que les associations plaidaient elles-mêmes le droit au
tribunal, elles gagnaient souvent, et faisaient respecter la loi.
Intolérable ! Alors qu'un avocat, vénal par définition, saura
s'entendre avec ceux qui lui garantissent les plus gros dessous de
table... Hyargh ! Hyargh ! Hyargh ! Hyargh ! Hyargh !

--
Né dans le sérail, j'en connais les turpitudes.
Les morts ne témoignent pas. Moi si, jusqu'à présent. Et cela, les
imposteurs et les tortionnaires ne me le pardonneront jamais.
Arthur
Le #25750812
"jc_lavau" groupe de discussion : l4q6ar$vvs$
Le 29/10/2013 22:02, Zulu > a écrit :

Messieurs les avocats, à vos planches.



Avocats ?
Nous recueillons des dizaines de plaintes contre leurs intouchables
escroqueries. On en recueillerait des milliers si nous nous y prenions
moins mal.
Plus les vies sont ruinées, plus il y a du sang sur le parquet, plus
les avocats sont prospères. Ils traînent tout vers le maximum de
conflits, les plus longs et les plus sanglants possibles. Grâce à quoi
les deux tiers des français n'ont en pratique pas d'accès à la
justice, ne peuvent jamais faire valoir leurs droits.

Cet Honorable Monopole, ce sont bien les dernières personnes à qui
faire confiance.
Clientélisme oblige, les deux premières mesures législatives du
gouvernement Raffarin ont été :
1. D'étendre le monopole d'avocats aussi au tribunal administratif, afin
d'en multiplier le coût d'accès, au bas mot par vingt.
2. D'étendre le monopole de plaidoirie d'avocats en appel, afin
d'interdire aux associations de plaider elle-mêmes. En effet, quand
quand un maire ripoux et un promoteur immobilier violaient la loi
littoral, tant que les associations plaidaient elles-mêmes le droit au
tribunal, elles gagnaient souvent, et faisaient respecter la loi.
Intolérable ! Alors qu'un avocat, vénal par définition, saura
s'entendre avec ceux qui lui garantissent les plus gros dessous de
table... Hyargh ! Hyargh ! Hyargh ! Hyargh ! Hyargh !

--
Né dans le sérail, j'en connais les turpitudes.
Les morts ne témoignent pas. Moi si, jusqu'à présent. Et cela, les
imposteurs et les tortionnaires ne me le pardonneront jamais.



"Alors qu'un avocat, vénal par définition..."
Niveau arguments, ça vole haut !

--
Arthur
Voxoff
Le #25751132
On 30/10/13 06:43, jc_lavau wrote:

Hyargh ! Hyargh ! Hyargh ! Hyargh ! Hyargh !




mdr. Vous parvenez à chanter ces cris devant les tribunaux ? Sans vous
faire embarquer ?
--
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