droits d'auteurs
Le
nicolas
intellectuelle forum, sur linuxrhétoriqueire ici (j'espère),
sans craindre de se faire jeter, que :
- Les brevets, c'est bien mais qu'il ne faut pas en abuser !
- La gpl est un brevet valide (comme l'a dit un tribunal de münich)
- Ils profitent principalement à de grosses boîtes. Rarement à des
individus.
Bref, c'est une question au centre de débats publiques actuels avec
notamment les questions connexes des droits d'auteurs pour les musiciens
(ou les maisons de disque, ça dépend, ou les deux). Les tenants, et les
aboutissants ne sont pas toujours clairs :
Par exemple, on ne sait toujours pas vraiment ce qu'est la propriété
intéllectuelle Enfin, disons que perso, je ne sais pas trop
On peut s'amuser, dans un élan de rhétorique pure, à transposer cette notion
au monde des mathématiques A priori s'il y a un lieu ou on peut parler
de propriété intéllectuelle, c'est bien là. C'est un lieu ou tout n'est
qu'abstrait et intéllect Rien n'est concret..
Donc, pourquoi ne pas y mettre des brevets ??? On pourrait ainsi garantir
aux mathématiciens, la pleine jouissance de leurs travaux ?!
Bon, mais qu'est ce que cela voudrait dire ?
Chaque fois que quelqu'un utilise le théorème de fermat par exemple (pas bon
l'exemple, c'est pas très utile) il devrait donc verser une somme en droit
d'auteurs aux auteurs. Bon, d'accord, c'est peut-être dans le domaine
publique ?! Enfin, disons que l'on peut tout à fait attribuer le brevet à
Andrew Wiles puisque'il est l'auteur de la démonstration, de ce qui
n'était au paravant qu'une conjecture (vers 1993-1994).
Mais les exemples foisonnent En fait en 1940 un mathématicien très
compétent connaissait environ 50% de la masse totale des mathématiques.
Aujourd'hui, le meilleur mathématicien du monde n'en connaîtrait qu'à peine
5%.
Conclusion, si on n'y avait mis des brevets, des droits d'auteurs, il serait
absolument impossible de faire des mathématiques, à moindre d'enfreindre 10
brevets à la secondes ou de se contenter de pythagore, thalès et leibnitz
(ce qui n'est pas si mal).
Bon comme ça, l'exemple sans doute un peu bourrin Mais en fait si
certaines personnes brevetent les hyperliens, et autre je ne vois pas
pourquoi on ne se mettrait pas à brevter un bon corrolaire du lemme
chinois ?
nico
sans craindre de se faire jeter, que :
- Les brevets, c'est bien mais qu'il ne faut pas en abuser !
- La gpl est un brevet valide (comme l'a dit un tribunal de münich)
- Ils profitent principalement à de grosses boîtes. Rarement à des
individus.
Bref, c'est une question au centre de débats publiques actuels avec
notamment les questions connexes des droits d'auteurs pour les musiciens
(ou les maisons de disque, ça dépend, ou les deux). Les tenants, et les
aboutissants ne sont pas toujours clairs :
Par exemple, on ne sait toujours pas vraiment ce qu'est la propriété
intéllectuelle Enfin, disons que perso, je ne sais pas trop
On peut s'amuser, dans un élan de rhétorique pure, à transposer cette notion
au monde des mathématiques A priori s'il y a un lieu ou on peut parler
de propriété intéllectuelle, c'est bien là. C'est un lieu ou tout n'est
qu'abstrait et intéllect Rien n'est concret..
Donc, pourquoi ne pas y mettre des brevets ??? On pourrait ainsi garantir
aux mathématiciens, la pleine jouissance de leurs travaux ?!
Bon, mais qu'est ce que cela voudrait dire ?
Chaque fois que quelqu'un utilise le théorème de fermat par exemple (pas bon
l'exemple, c'est pas très utile) il devrait donc verser une somme en droit
d'auteurs aux auteurs. Bon, d'accord, c'est peut-être dans le domaine
publique ?! Enfin, disons que l'on peut tout à fait attribuer le brevet à
Andrew Wiles puisque'il est l'auteur de la démonstration, de ce qui
n'était au paravant qu'une conjecture (vers 1993-1994).
Mais les exemples foisonnent En fait en 1940 un mathématicien très
compétent connaissait environ 50% de la masse totale des mathématiques.
Aujourd'hui, le meilleur mathématicien du monde n'en connaîtrait qu'à peine
5%.
Conclusion, si on n'y avait mis des brevets, des droits d'auteurs, il serait
absolument impossible de faire des mathématiques, à moindre d'enfreindre 10
brevets à la secondes ou de se contenter de pythagore, thalès et leibnitz
(ce qui n'est pas si mal).
Bon comme ça, l'exemple sans doute un peu bourrin Mais en fait si
certaines personnes brevetent les hyperliens, et autre je ne vois pas
pourquoi on ne se mettrait pas à brevter un bon corrolaire du lemme
chinois ?
nico

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Moi qui croyait que c'était une licence.
--
motodashi chez yahoo en france
Cruelle déception hein ?! ... oups... oui.. pardon, autant pour moi...
(je confond tout là... brevet et licence ?)
Manifestement, tu n'y connais rien, ce qui est assez courant, parce que
c'est quelque chose de compliqué. Quelques éléments pour y remédier :
- Les brevets protègent des inventions, des objets ou procédés concrets,
à application industrielle.
- Une oeuvre de l'esprit, ce qu inclue les livres, la musique, les
oeuvres d'art, et bizarrement les logiciels, est protégée par les
droits moraux et patrimoniaux qui y sont atachés.
- Un fait scientifique n'est protégé par rien du tout.
- Un brevet doit être déposé, et accepté par l'institut de brevets, qui
est censé (mais ne le fait pas) vérifier que l'invention respecte
divers critères, et coûte pas mal d'argent. Il peut durer jusqu'à
vingt ans.
- Les droits sur une oeuvre sont automatiques, dès la divulgation de
l'oeuvre. Les droits patrimoniaux durent jusqu'à 70 ans après la mort
de l'auteur (70 ans après la première publication pour un logiciel),
et couvrent toute utilisation ou distribution publique de l'oeuvre,
que l'auteur contrôle totalement.
- Le principe derrière les brevets n'est pas de récompenser les
inventeurs (il y a les applications industrielles de leur invention
pour ça), mais de les inciter à publier leur invention, en échange
d'un monopole provisoire.
- Une licence de logiciel est une autorisation donnée par l'auteur ou
ses ayant-droits d'utiliser le logiciel (l'oeuvre) d'une certaine
manière, alors qu'ils n'ont par défaut aucun droit.
- La GPL est une licence.
je n'y connais rien...
Il me semble (fortement : il y a une section informatique à l'OEB) qu'il y a
également des brevets en informatique, et je ne pense pas que cliquer sur
un bouton virtuel ou un hyperlien soit très concret... Il ne me paraît pas
non plus judicieux de placer des brevets sur les défilements.
Ceci dit. Qu'est ce qui nous dit qu'un théorème mathématique est un fait
scientifique et non une invention de l'esprit humain, ou encore une oeuvre
de l'esprit ? Selon certains esprits tortueux de l'univers mathématiques,
l'oeuvre collective mathématique est en fait une forme complexe
d'exploration de l'esprit humain...
Ce n'est pas bizarre. Tout informaticien, te dira que l'on passe notre temps
à corriger des fautes d'orthographe ! On pourrait aussi te dire que chaque
informaticien a son style. Il y même des concours de type, écrire un court
bout de code humoristique... Bref, c'est un peu du Georges Perec ou du
Raymond Queneau light.
Pour la licence ok.
oui, tant que l'on ne s'en sert pas pour conserver un monopole de fait
(enfin, qui serait suffisament pervers pour tenter une telle chose ??).
nico
C'est pourtant l'impression que tu donnes.
Les logiciels ne sont, là maintenant, pas brevetables. Mais comme je
l'ai dit, les offices de brevets ne font pas correctement leur boulot de
vérifier qu'un brevet entre bien dans les cadres fixés par la loi.
La loi, qui a des définitions relativement précises.
J'ai bien dit que c'était le principe. La manière donc c'est utilisé de
nos jours dans certains domaines n'a plus grand chose à voir, mais c'est
une dérive qu'il faudrait condamner et corriger, un bug dans le texte de
la loi par rapport à son esprit.