" Le Français " pris en otage par " la décision"" de justice

Le
.
Bonjour

L'académie française ne s'étant pas encore portée partie civile
nous pouvons engager les brèves de comptoir.

A l'école de la République , avant la naissance de belleksème on nous
apprenait qu"un article défini ne pouvait être utilisé que sur une seule
forme devant un nom

La décision de justice vient d'autoriser la privatisation du mot
" Républicain " sous la forme nominative " Les Républicains " pour
définir un groupe d'individus en association
soit! ca nous change de l'adjectif


Les conséquences

Les médias radio, tv citant ce parti on va entendre le bégaiement de
mauvaise grammaire " Le les républicains ", ce qui pourrait
s'interpréter dans l'oreille d'un érudit ignorant des pratiques
politiques actuelles et un peu déconnecté de l'actualité

' Le laid républicain "
et serait donc une injure publique !

sans compter tous les m'sieu dames porteurs de ce patronyme
et les républicains naturels ( ceux qui n'ont pas besoin de le formuler
pour s'en convaincre ) qui vont se sentir
moche par voie de conséquence


Commencent à nous gonfler
l'un sur les mots , l'autre sur le passé résistant
Vivement qu'ils dégagent le les deux cousins récupérateurs !
( le laideux cousin récupérateur )

V

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Albert ARIBAUD
Le #26354390
Bonjour .,

Le Wed, 27 May 2015 09:01:36 +0200, "."
Bonjour

L'académie française ne s'étant pas encore portée partie civile
nous pouvons engager les brèves de comptoir.



J'en resterai pour ma part à une discussion de droit aussi rigoureuse
que j'ariverai à la tenir.

A l'école de la République , avant la naissance de belleksème on no us
apprenait qu"un article défini ne pouvait être utilisé que sur une seule
forme devant un nom

La décision de justice vient d'autoriser la privatisation du mot
" Républicain " sous la forme nominative " Les Républicains " pour
définir un groupe d'individus en association
soit...! ca nous change de l'adjectif



Non, la Justice n'a autorisé aucune privatisation d'aucun mot.

En fait, non, la Justice n'a rien autorisé.

Ce que la Justice a fait, c'est seulement indiquer qu'elle ne se
prononcerait pas en référé, du fait de l'absence de trouble
manifestement illicite et de dommage imminent (et accessoirement que
les demandes de certains plaignants n'étaient pas recevables, si j'ai
bien suivi).

Les conséquences



... sont que la Justice ne s'est pas du tout prononcée sur le fond de la
question, ce qui est assez normal en référé, et très logique ici
puisque le tribunal a constaté l'absence des conditions qui auraient
pu lui permettre d'aborder le fond des demandes.

Par ailleurs, il semble qu'au moins un des demandeurs recevables va
interjeter appel. S'il le fait, cela ôtera à la décision actuelle
toute force de chose jugée, de sorte que même si la Justice s'était
prononcée, sa décision sera remise en cause et il faudra attendre la
décision d'appel qui viendra la supplanter -- sans préjudice, donc,
d'une décision de fond.

Amicalement,
--
Albert.
jr
Le #26354400
Le 27/05/2015 09:01, . a écrit :
Bonjour

L'académie française ne s'étant pas encore portée partie civile
nous pouvons engager les brèves de comptoir.

A l'école de la République , avant la naissance de belleksème on nous
apprenait qu"un article défini ne pouvait être utilisé que sur une seule
forme devant un nom

La décision de justice vient d'autoriser la privatisation du mot
" Républicain " sous la forme nominative " Les Républicains " pour
définir un groupe d'individus en association
soit...! ca nous change de l'adjectif


Les conséquences

Les médias radio, tv citant ce parti on va entendre le bégaiement de
mauvaise grammaire " Le les républicains ",



Ce n'est pas nouveau, ce ne sont pas les noms de marque avec article qui
manquent. Le Monde, Le Figaro, Les DNA, etc. pour ne parler que des
journaux.


--
http://rouillard.org/bd.jpg
Christian Navis
Le #26354410
. a formulé ce mercredi :

Commencent à nous gonfler
l'un sur les mots , l'autre sur le passé résistant
Vivement qu'ils dégagent le les deux cousins récupérateurs !
( le laideux cousin récupérateur )



L'instrumentalisation de la Justice pour avoir le droit (ou non) de
dire
ou de nommer marque une nouvelle régression intellectuelle du parler
descriptif à la pensée magique.
Après la politique et l'économie, le judiciaire est contaminé à son
tour
par ce que Lacan appelait : "la réduction du sujet à son image."
Le signifié ne désigne plus un concept mais une simple convention
verbale.
En ce sens, il rejoint le signifiant, image acoustique du mot,
que chacun peut décliner à sa guise.

Étrange ressemblance entre l'homme primitif et l'énarque punitif.
Dire c'est faire, affirmer c'est agir, et souhaiter c'est déjà obtenir.

Après le retour des délits d'opinion, prouvait la faiblesse
argumentaire
des autocrates...
Puis les déclarations brodées d'anathèmes démontrant la fragilité
conceptuelle des oligarques...
Il était prévisible, sinon inéluctable, que des hiérarques lancent
une OPA sur les mots, avec la volonté de se les approprier ou à défaut
d'en priver l'adversaire.
Puisque le whisful thinking brocardé par les gens d'esprit est devenu
le sanctuaire-bastion de leur non-pensée.

Dans toutes ces pantalonnades, il y a au moins motif à se réjouir.
Les socialauds qui voulaient prostituer Marianne à leur seul profit,
sur les parkings du front ripouxpublicain, ont trouvé des barbeaux
plus habiles qu'eux pour dresser la gueuse.
L'asphalte, les allées sombres et les bars louches leur échappent.
La politique du fait accompli quasi-irréversible, du fait des lenteurs
des procédures.
L'arroseur arrosé en quelque sorte.
Ou le pisseur compissé, l'image est plus forte. ;o)

--
L’État est un monstre sanguinaire servi par des sociopathes.
Leur plus odieux mensonge : “Nous représentons le peuple !”
http://christian.navis.over-blog.com/



---
L'absence de virus dans ce courrier électronique a été vérifiée par le logiciel antivirus Avast.
http://www.avast.com
.
Le #26354416
Le 27/05/2015 10:59, jr a écrit :
Le 27/05/2015 09:01, . a écrit :
Bonjour

L'académie française ne s'étant pas encore portée partie civile
nous pouvons engager les brèves de comptoir.

A l'école de la République , avant la naissance de belleksème on nous
apprenait qu"un article défini ne pouvait être utilisé que sur une seule
forme devant un nom

La décision de justice vient d'autoriser la privatisation du mot
" Républicain " sous la forme nominative " Les Républicains " pour
définir un groupe d'individus en association
soit...! ca nous change de l'adjectif


Les conséquences

Les médias radio, tv citant ce parti on va entendre le bégaiement de
mauvaise grammaire " Le les républicains ",



Ce n'est pas nouveau, ce ne sont pas les noms de marque avec article qui
manquent. Le Monde, Le Figaro, Les DNA, etc. pour ne parler que des
journaux.




Certes
mais " Le Les " ca me choque
Si vous supprimez le "Le" en attaquant directement la phrase par
" Les Républicains" ca voudrait dire que l'ex UMP raserait gratis
avec son jetable deux lames
tout poil saillant inscrit républicain

Pourrait-on ainsi généraliser à tout groupement institutionnalisé de
personnes publique politiques cette forme d'expression
Le les députés
Le les sénateurs
le les ministres du gouvernement ..républicain



V
.
Le #26354415
Le 27/05/2015 11:51, Christian Navis a écrit :
. a formulé ce mercredi :

Commencent à nous gonfler
l'un sur les mots , l'autre sur le passé résistant
Vivement qu'ils dégagent le les deux cousins récupérateurs !
( le laideux cousin récupérateur )



L'instrumentalisation de la Justice pour avoir le droit (ou non) de dire
ou de nommer marque une nouvelle régression intellectuelle du parler
descriptif à la pensée magique.
Après la politique et l'économie, le judiciaire est contaminé à son tour
par ce que Lacan appelait : "la réduction du sujet à son image."
Le signifié ne désigne plus un concept mais une simple convention
verbale.
En ce sens, il rejoint le signifiant, image acoustique du mot,
que chacun peut décliner à sa guise.

Étrange ressemblance entre l'homme primitif et l'énarque punitif.
Dire c'est faire, affirmer c'est agir, et souhaiter c'est déjà obtenir.



Après le retour des délits d'opinion, prouvait la faiblesse argumentaire
des autocrates...
Puis les déclarations brodées d'anathèmes démontrant la fragilité
conceptuelle des oligarques...





Il était prévisible, sinon inéluctable, que des hiérarques lancent
une OPA sur les mots, avec la volonté de se les approprier ou à défaut
d'en priver l'adversaire.
Puisque le whisful thinking brocardé par les gens d'esprit est devenu
le sanctuaire-bastion de leur non-pensée.









Dans toutes ces pantalonnades, il y a au moins motif à se réjouir.
Les socialauds qui voulaient prostituer Marianne à leur seul profit,
sur les parkings du front ripouxpublicain, ont trouvé des barbeaux
plus habiles qu'eux pour dresser la gueuse.



;-)

V

L'asphalte, les allées sombres et les bars louches leur échappent.
La politique du fait accompli quasi-irréversible, du fait des lenteurs
des procédures.
L'arroseur arrosé en quelque sorte.
Ou le pisseur compissé, l'image est plus forte. ;o)

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