Jeudi 22 mai, tous concernés !

Le
ricazerty
Dans un contexte de flambée des prix, due essentiellement
à la financiarisation des matières premières, et de baisse du
pouvoir d'achat, due elle à la mondialisation libérale, le
gouvernement poursuit ses attaques contre ses propres
administrés et reprend systématiquement le catalogue de
revendications du MEDEF":
- remise en cause de la sécurité sociale,
- nouvelle « réforme » des retraites,
- recul du SMIC et salaires en berne,
- précarisation du travail,
- suppressions massives d'emplois dans la fonction publique,
- mise au pilori des 35 heures,
- attaques contre les chômeurs et les services publics

Il faut stopper cette offensive tous azimuts et exiger une
meilleure répartition des richesse ainsi que le respect de ceux
qui ont travaillé, travaillent et travailleront, sans oublier tous
ceux qui se retrouvent malgré eux en marge.

SECU, INFIRMIERES ET MEDECINS:
Le recul en matière de couverture de sécurité sociale est
sans précédent, aux déremboursements méthodiques
s'ajoutent l'abandon de multiples prises en charge.
Ajoutons à cette charge anti-sociale caractérisée la pénurie
d'infirmières et de médecins plus que jamais d'actualité et
pour longtemps encore si aucune mesure n'est prise; il est
par exemple prévu que la pénurie d'infirmières passera de
1500 aujourd'hui à 20 000 en 2020 ! A cette situation
catastrophique due autant par le manque de formation que
par la perte d'attractivité de cette profession le
gouvernement répond par la fermeture des hôpitaux qu'il
ne parvient plus que difficilement à pourvoir en personnel
sous prétexte bien entendu de rationaliser les services.
Voila ce qui s'appel traiter les effets et non la cause!

RETRAITES
Les retraites n'ont cessé de baisser ces dernières années :
calcul des retraites du privé sur les 25 meilleures années
au lieu des dix meilleures, instauration de la décote pour les
fonctionnaires, allongement de la durée de cotisations à 41
ans et plus si affinités. La très grande majorité des pensions
de retraites sont inférieures au SMIC. Au 1er janvier 2008,
le gouvernement n'a augmenté les pensions que de 1,1%,
bien en dessous de la hausse des prix (autour de 3%).
Cela suffit ! Il faut faire échec au projet gouvernemental,
imposer un minimum de pension égal au SMIC et obtenir
une augmentation des cotisations patronales honteusement
minorées ces dernières années pour assurer le financement
des retraites.

SALAIRES et SMIC:
Les prix ne cessent de grimper mais nos salaires ne suivent
pas, loin de là. Cela fait 25 ans maintenant que nous
subissons l'austérité salariale.
Sarkozy avait fait du pouvoir d'achat une question
prioritaire pendant sa campagne électorale. Où en est-il ?
La seule réponse du gouvernement et du MEDEF, c'est de
nous faire travailler plus pour gagner moins et dire que le
SMIC augmente trop vite et qu'il faut le « réformer »!
Le SMIC a été créé en 1969, après Mai 68, pour que le
salaire minimum augmente aussi au rythme de la croissance
économique. Patronat et gouvernement veulent que le
SMIC ne soit plus indexé que sur la hausse des prix. Pire,
il n'y aurait peut-être même pas cette garantie et c'est une
commission d'experts qui déciderait ! Mais, ce n'est pas le
SMIC qui augmente trop vite, c'est l'ensemble des salaires
qui augmente trop lentement ! Il y a dans de nombreuses
entreprises des débrayages et des grèves pour l'augmentation
des salaires. Il faut amplifier les mobilisations et les
coordonner afin d'obtenir pour l'ensemble des salarié(e)s
une augmentation généralisée.

TRAVAIL et PRECARITE:
La précarité n'est pas une fatalité, c'est une méthode de
gestion délibérée. Un emploi sur 5 est un emploi précaire,
CDD, intérim, contrat aidé et CDI à temps partiel imposé.
Il y a encore trois millions de chômeurs, environ 1 million
de personnes au RMI. Chaque année, il y a 900 000
licenciements de CDI. Des manifestations massives de la
jeunesse et des salarié-es ont permis le retrait du CPE en
2006 et le CNE a été abrogé.
Mais une loi vient d'être votée
- qui allonge les périodes d'essai jusqu'à 4 mois pour les
personnels d'exécution et jusqu'à 8 mois pour les cadres,
- qui crée un CDD de mission pouvant durer jusqu'à 36
mois avec possibilité de licenciement tous les ans,
- qui crée une possibilité de licenciement à l'amiable sans
guère de recours.
Dans la Fonction Publique, un projet de loi prévoit la
possibilité de mettre en disponibilité d'office sans
traitement ni indemnité les fonctions en cas de
suppression d'emplois et après trois refus de propositions
de reclassement.

C'est l'ensemble des emplois qui est précarisé à des
degrés divers. Le patronat et le gouvernement veulent
une main d'oeuvre corvéable à merci. En échange, il n'y a
rien ou pire encore ! Imposons par nos luttes un seul
contrat, le CDI et le maintient du service publique.

Quant à la durée légale du travail, le chef de l'Etat avait
en janvier dernier dit vouloir la fin des 35 heures en 2008.
Son comparse Patrick Devedjian confirme aujourd'hui même,
lundi 19 mai 2008 à l'occasion du sommet de l'UMP:
"L'UMP demande avec force le démantèlement définitif
des 35 heures et que la durée du travail soit contractuelle,
entreprise par entreprise".
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?idq233&1506

SERVICES PUBLICS:
Avec la RGPP (Révision générale des politiques publiques),
le gouvernement compte supprimer toute une série de
missions des services de l'Etat, contrôle et régulation en
matière d'urbanisme, d'environnement ou de droit social etc
Une partie des services seraient privatisés dans des agences
contrôlées par l'Etat. Pour le reste, il s'agit d'intensifier le
travail des fonctionnaires qui resteront. Le gouvernement
veut supprimer 35 000 emplois de fonctionnaires par an.
Les autres subiront des réorganisations massives avec
changement de métier, mobilité géographique ou encore
incitations à quitter la Fonction Publique.

Avec le plan Hôpital, le nombre d'hôpitaux va diminuer
fortement et les services regroupés département par
département. Dans la majorité des départements, il ne doit
plus subsister que deux hôpitaux, même si les différents
services seront sur des sites différents. Et la part des
cliniques privées va augmenter.

EDUCATION:
Mobilisation lycéenne:
Depuis plusieurs semaines, les lycéens manifestent contre
les suppressions de poste de profs et contre les classes
surchargées. Le gouvernement veut supprimer tous les
professeurs remplaçants et nombre d'options offertes aux
lycéens. D'ores et déjà fait appel à des retraité-es pour
assurer les remplacements. C'est en fait la qualité de
l'enseignement offert, notamment dans les banlieues
populaires, qui est en cause.
Au-delà des lycéens, ce sont les parents, les profs, les
citoyens qui doivent se mobiliser. Par ses attaques contre
l'Education Nationale, le gouvernement cherche à
précariser la jeunesse et à créer une éducation à double
vitesse. Les lycéens doivent gagner avec le soutien de tous.

Provocation élyséenne délibérée dès le fin de la journée de
mobilisation ce jeudi dernier: renforcement des mesures
e"n vue du "service minimum" avec financement prévu de
ce qu'il faudra bien qualifier de "casseurs de grèves légaux".

[ Dans la même veine, le ministre de l'Education, Xavier
Darcos, qui vient d'écrire aux syndicats, a annoncé la mise
en place d'une « agence nationale de remplacement »
destinée à pourvoir aux quelques 50.000 absences annuelles
de professeurs. « Elle pourra solliciter des jeunes professeurs
en fin de préparation, des stagiaires ou des élèves en fin de
master », a-t-il expliqué. Un message à destination des
familles, mais peut-être aussi un moyen d'économiser des
postes (les remplaçants pourront être affectés au-delà de
l'académie). Un nouveau casus belli en vue ?
http://www.lesechos.fr/info/france/4728135.htm ]

Parlons également de l'autonomie des universités qui
constitue une grave atteinte au service public de
l'éducation et son assujettissement au privé.

CHÔMAGE et SANS-PAPIERS:
Concernant les chômeurs, le gouvernement veut réduire
la durée de l'indemnisation, radier ceux qui refusent
certaines offres d'emploi à moins de deux heures de route,
même avec une baisse de salaire d'un tiers, même à temps
très partiel. Le patronat veut quant à lui réduire /encore/
ses cotisations chômage, comme si cela n'était pas son
affaire ! Pourtant, moins de la moitié des chômeurs sont
actuellement indemnisés, les autres ne touchent rien ou
doivent se contenter du RMI. Ils ont pourtant cotisé aux
ASSEDIC durant leurs périodes de travail.
Depuis 20 ans, les indemnités chômage n'ont pas cessé de
diminuer. Les intermittents n'y ont plus droit, les saisonniers
non-plus à compter de cette année.
Patronat et gouvernement font tout pour culpabiliser les
chômeurs comme s'ils étaient responsables de leur sort.
C'est bien plutôt qu'il n'y a plus suffisamment d'emplois
pour cause de délocalisations et/ou mondialisation
savamment organisée par le grand patronat. Pendant ce temps
les salarié-es subissent un travail de plus en plus intensif et
de plus en plus stressant.

De leur côté, plusieurs centaines de travailleurs sans
papiers se sont mis en grève pour leur régularisation.
Depuis des mois, les contrôles se multiplient dans la rue
et les entreprises. La police organise des rafles et place
des centaines de personnes en rétention en vue de les
expulser sans considération pour leur famille, leurs enfants.
Les salarié-es sans papiers travaillent pour la plupart depuis
des années en France, paient des cotisations sociales et leurs
impôts. Mais, sans papiers, ils sont précaires, à la merci d'un
contrôle. Ils doivent accepter des salaires médiocres. Les
salarié-es sans papiers doivent être régularisés. Moins
précaires, ensemble, nous serons plus forts pour revendiquer
l'amélioration de nos salaires et conditions de travail.

Le 22 Mai, manifestons massivement :
- pour la réhabilitation d'une sécurité sociale de solidarité,
- pour la défense de nos retraites,
- pour des salaires corrects,
- pour le maintient des 35 h. et leur généralisation définitive,
- pour le droit des chômeurs à un revenu décent,
- pour la sauve-garde des services publics,
- pour des emplois stables et à temps complet,
- contre la précarité institutionnalisée,
- et, bien évidemment, contre la vie chère, très chère, trop
chère au niveau des carburants, du logement et surtout de
l'alimentation, parce que même à la belle étoile il faut manger.
Le système dérape? Qu'il dérape sans nous!
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koumac
Le #16041801
oui nous sommes tous concernés , tout le monde ne dis pas que les réformes
actuelles sont mauvaises .
"ricazerty" 4831ed60$0$32063$
Dans un contexte de flambée des prix, due essentiellement
à la financiarisation des matières premières, et de baisse du
pouvoir d'achat, due elle à la mondialisation libérale, le
gouvernement poursuit ses attaques contre ses propres
administrés et reprend systématiquement le catalogue de
revendications du MEDEF":
- remise en cause de la sécurité sociale,
- nouvelle « réforme » des retraites,
- recul du SMIC et salaires en berne,
- précarisation du travail,
- suppressions massives d'emplois dans la fonction publique,
- mise au pilori des 35 heures,
- attaques contre les chômeurs et les services publics...

Il faut stopper cette offensive tous azimuts et exiger une
meilleure répartition des richesse ainsi que le respect de ceux
qui ont travaillé, travaillent et travailleront, sans oublier tous
ceux qui se retrouvent malgré eux en marge.

SECU, INFIRMIERES ET MEDECINS:
Le recul en matière de couverture de sécurité sociale est
sans précédent, aux déremboursements méthodiques
s'ajoutent l'abandon de multiples prises en charge.
Ajoutons à cette charge anti-sociale caractérisée la pénurie
d'infirmières et de médecins plus que jamais d'actualité et
pour longtemps encore si aucune mesure n'est prise; il est
par exemple prévu que la pénurie d'infirmières passera de
1500 aujourd'hui à 20 000 en 2020 ! A cette situation
catastrophique due autant par le manque de formation que
par la perte d'attractivité de cette profession le
gouvernement répond par la fermeture des hôpitaux qu'il
ne parvient plus que difficilement à pourvoir en personnel
sous prétexte bien entendu de rationaliser les services.
Voila ce qui s'appel traiter les effets et non la cause!...

RETRAITES
Les retraites n'ont cessé de baisser ces dernières années :
calcul des retraites du privé sur les 25 meilleures années
au lieu des dix meilleures, instauration de la décote pour les
fonctionnaires, allongement de la durée de cotisations à 41
ans et plus si affinités. La très grande majorité des pensions
de retraites sont inférieures au SMIC. Au 1er janvier 2008,
le gouvernement n'a augmenté les pensions que de 1,1%,
bien en dessous de la hausse des prix (autour de 3%).
Cela suffit ! Il faut faire échec au projet gouvernemental,
imposer un minimum de pension égal au SMIC et obtenir
une augmentation des cotisations patronales honteusement
minorées ces dernières années pour assurer le financement
des retraites.

SALAIRES et SMIC:
Les prix ne cessent de grimper mais nos salaires ne suivent
pas, loin de là. Cela fait 25 ans maintenant que nous
subissons l'austérité salariale.
Sarkozy avait fait du pouvoir d'achat une question
prioritaire pendant sa campagne électorale. Où en est-il ?...
La seule réponse du gouvernement et du MEDEF, c'est de
nous faire travailler plus pour gagner moins et dire que le
SMIC augmente trop vite et qu'il faut le « réformer »!
Le SMIC a été créé en 1969, après Mai 68, pour que le
salaire minimum augmente aussi au rythme de la croissance
économique. Patronat et gouvernement veulent que le
SMIC ne soit plus indexé que sur la hausse des prix. Pire,
il n'y aurait peut-être même pas cette garantie et c'est une
commission d'experts qui déciderait ! Mais, ce n'est pas le
SMIC qui augmente trop vite, c'est l'ensemble des salaires
qui augmente trop lentement ! Il y a dans de nombreuses
entreprises des débrayages et des grèves pour l'augmentation
des salaires. Il faut amplifier les mobilisations et les
coordonner afin d'obtenir pour l'ensemble des salarié(e)s
une augmentation généralisée.

TRAVAIL et PRECARITE:
La précarité n'est pas une fatalité, c'est une méthode de
gestion délibérée. Un emploi sur 5 est un emploi précaire,
CDD, intérim, contrat aidé et CDI à temps partiel imposé.
Il y a encore trois millions de chômeurs, environ 1 million
de personnes au RMI. Chaque année, il y a 900 000
licenciements de CDI. Des manifestations massives de la
jeunesse et des salarié-es ont permis le retrait du CPE en
2006 et le CNE a été abrogé.
Mais une loi vient d'être votée
- qui allonge les périodes d'essai jusqu'à 4 mois pour les
personnels d'exécution et jusqu'à 8 mois pour les cadres,
- qui crée un CDD de mission pouvant durer jusqu'à 36
mois avec possibilité de licenciement tous les ans,
- qui crée une possibilité de licenciement à l'amiable sans
guère de recours.
Dans la Fonction Publique, un projet de loi prévoit la
possibilité de mettre en disponibilité d'office sans
traitement ni indemnité les fonctions en cas de
suppression d'emplois et après trois refus de propositions
de reclassement.

C'est l'ensemble des emplois qui est précarisé à des
degrés divers. Le patronat et le gouvernement veulent
une main d'oeuvre corvéable à merci. En échange, il n'y a
rien ou pire encore ! Imposons par nos luttes un seul
contrat, le CDI et le maintient du service publique.

Quant à la durée légale du travail, le chef de l'Etat avait
en janvier dernier dit vouloir la fin des 35 heures en 2008.
Son comparse Patrick Devedjian confirme aujourd'hui même,
lundi 19 mai 2008 à l'occasion du sommet de l'UMP:
"L'UMP demande avec force le démantèlement définitif
des 35 heures et que la durée du travail soit contractuelle,
entreprise par entreprise".
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?idq233&1506

SERVICES PUBLICS:
Avec la RGPP (Révision générale des politiques publiques),
le gouvernement compte supprimer toute une série de
missions des services de l'Etat, contrôle et régulation en
matière d'urbanisme, d'environnement ou de droit social etc...
Une partie des services seraient privatisés dans des agences
contrôlées par l'Etat. Pour le reste, il s'agit d'intensifier le
travail des fonctionnaires qui resteront. Le gouvernement
veut supprimer 35 000 emplois de fonctionnaires par an.
Les autres subiront des réorganisations massives avec
changement de métier, mobilité géographique ou encore
incitations à quitter la Fonction Publique.

Avec le plan Hôpital, le nombre d'hôpitaux va diminuer
fortement et les services regroupés département par
département. Dans la majorité des départements, il ne doit
plus subsister que deux hôpitaux, même si les différents
services seront sur des sites différents. Et la part des
cliniques privées va augmenter.

EDUCATION:
Mobilisation lycéenne:
Depuis plusieurs semaines, les lycéens manifestent contre
les suppressions de poste de profs et contre les classes
surchargées. Le gouvernement veut supprimer tous les
professeurs remplaçants et nombre d'options offertes aux
lycéens. D'ores et déjà fait appel à des retraité-es pour
assurer les remplacements. C'est en fait la qualité de
l'enseignement offert, notamment dans les banlieues
populaires, qui est en cause.
Au-delà des lycéens, ce sont les parents, les profs, les
citoyens qui doivent se mobiliser. Par ses attaques contre
l'Education Nationale, le gouvernement cherche à
précariser la jeunesse et à créer une éducation à double
vitesse. Les lycéens doivent gagner avec le soutien de tous.

Provocation élyséenne délibérée dès le fin de la journée de
mobilisation ce jeudi dernier: renforcement des mesures
e"n vue du "service minimum" avec financement prévu de
ce qu'il faudra bien qualifier de "casseurs de grèves légaux".

[ Dans la même veine, le ministre de l'Education, Xavier
Darcos, qui vient d'écrire aux syndicats, a annoncé la mise
en place d'une « agence nationale de remplacement »
destinée à pourvoir aux quelques 50.000 absences annuelles
de professeurs. « Elle pourra solliciter des jeunes professeurs
en fin de préparation, des stagiaires ou des élèves en fin de
master », a-t-il expliqué. Un message à destination des
familles, mais peut-être aussi un moyen d'économiser des
postes (les remplaçants pourront être affectés au-delà de
l'académie). Un nouveau casus belli en vue ?
http://www.lesechos.fr/info/france/4728135.htm ]

Parlons également de l'autonomie des universités qui
constitue une grave atteinte au service public de
l'éducation et son assujettissement au privé.

CHÔMAGE et SANS-PAPIERS:
Concernant les chômeurs, le gouvernement veut réduire
la durée de l'indemnisation, radier ceux qui refusent
certaines offres d'emploi à moins de deux heures de route,
même avec une baisse de salaire d'un tiers, même à temps
très partiel. Le patronat veut quant à lui réduire /encore/
ses cotisations chômage, comme si cela n'était pas son
affaire ! Pourtant, moins de la moitié des chômeurs sont
actuellement indemnisés, les autres ne touchent rien ou
doivent se contenter du RMI. Ils ont pourtant cotisé aux
ASSEDIC durant leurs périodes de travail.
Depuis 20 ans, les indemnités chômage n'ont pas cessé de
diminuer. Les intermittents n'y ont plus droit, les saisonniers
non-plus à compter de cette année.
Patronat et gouvernement font tout pour culpabiliser les
chômeurs comme s'ils étaient responsables de leur sort.
C'est bien plutôt qu'il n'y a plus suffisamment d'emplois
pour cause de délocalisations et/ou mondialisation
savamment organisée par le grand patronat. Pendant ce temps
les salarié-es subissent un travail de plus en plus intensif et
de plus en plus stressant.

De leur côté, plusieurs centaines de travailleurs sans
papiers se sont mis en grève pour leur régularisation.
Depuis des mois, les contrôles se multiplient dans la rue
et les entreprises. La police organise des rafles et place
des centaines de personnes en rétention en vue de les
expulser sans considération pour leur famille, leurs enfants.
Les salarié-es sans papiers travaillent pour la plupart depuis
des années en France, paient des cotisations sociales et leurs
impôts. Mais, sans papiers, ils sont précaires, à la merci d'un
contrôle. Ils doivent accepter des salaires médiocres. Les
salarié-es sans papiers doivent être régularisés. Moins
précaires, ensemble, nous serons plus forts pour revendiquer
l'amélioration de nos salaires et conditions de travail.

Le 22 Mai, manifestons massivement :
- pour la réhabilitation d'une sécurité sociale de solidarité,
- pour la défense de nos retraites,
- pour des salaires corrects,
- pour le maintient des 35 h. et leur généralisation définitive,
- pour le droit des chômeurs à un revenu décent,
- pour la sauve-garde des services publics,
- pour des emplois stables et à temps complet,
- contre la précarité institutionnalisée,
- et, bien évidemment, contre la vie chère, très chère, trop
chère au niveau des carburants, du logement et surtout de
l'alimentation, parce que même à la belle étoile il faut manger.
Le système dérape? Qu'il dérape sans nous!







PhM
Le #16041781
> oui nous sommes tous concernés , tout le monde ne dis pas que les réformes
actuelles sont mauvaises .



Et ben, ça va la faire avancer la discussion ! En clair personne dit
qu'elles sont bonnes ou faut comprendre autre chose ?

"ricazerty" 4831ed60$0$32063$
Dans un contexte de flambée des prix, due essentiellement
à la financiarisation des matières premières, et de baisse du
pouvoir d'achat, due elle à la mondialisation libérale, le
gouvernement poursuit ses attaques contre ses propres
administrés et reprend systématiquement le catalogue de
revendications du MEDEF":
- remise en cause de la sécurité sociale,
- nouvelle « réforme » des retraites,
- recul du SMIC et salaires en berne,
- précarisation du travail,
- suppressions massives d'emplois dans la fonction publique,
- mise au pilori des 35 heures,
- attaques contre les chômeurs et les services publics...

Il faut stopper cette offensive tous azimuts et exiger une
meilleure répartition des richesse ainsi que le respect de ceux
qui ont travaillé, travaillent et travailleront, sans oublier tous
ceux qui se retrouvent malgré eux en marge.

SECU, INFIRMIERES ET MEDECINS:
Le recul en matière de couverture de sécurité sociale est
sans précédent, aux déremboursements méthodiques
s'ajoutent l'abandon de multiples prises en charge.
Ajoutons à cette charge anti-sociale caractérisée la pénurie
d'infirmières et de médecins plus que jamais d'actualité et
pour longtemps encore si aucune mesure n'est prise; il est
par exemple prévu que la pénurie d'infirmières passera de
1500 aujourd'hui à 20 000 en 2020 ! A cette situation
catastrophique due autant par le manque de formation que
par la perte d'attractivité de cette profession le
gouvernement répond par la fermeture des hôpitaux qu'il
ne parvient plus que difficilement à pourvoir en personnel
sous prétexte bien entendu de rationaliser les services.
Voila ce qui s'appel traiter les effets et non la cause!...

RETRAITES
Les retraites n'ont cessé de baisser ces dernières années :
calcul des retraites du privé sur les 25 meilleures années
au lieu des dix meilleures, instauration de la décote pour les
fonctionnaires, allongement de la durée de cotisations à 41
ans et plus si affinités. La très grande majorité des pensions
de retraites sont inférieures au SMIC. Au 1er janvier 2008,
le gouvernement n'a augmenté les pensions que de 1,1%,
bien en dessous de la hausse des prix (autour de 3%).
Cela suffit ! Il faut faire échec au projet gouvernemental,
imposer un minimum de pension égal au SMIC et obtenir
une augmentation des cotisations patronales honteusement
minorées ces dernières années pour assurer le financement
des retraites.

SALAIRES et SMIC:
Les prix ne cessent de grimper mais nos salaires ne suivent
pas, loin de là. Cela fait 25 ans maintenant que nous
subissons l'austérité salariale.
Sarkozy avait fait du pouvoir d'achat une question
prioritaire pendant sa campagne électorale. Où en est-il ?...
La seule réponse du gouvernement et du MEDEF, c'est de
nous faire travailler plus pour gagner moins et dire que le
SMIC augmente trop vite et qu'il faut le « réformer »!
Le SMIC a été créé en 1969, après Mai 68, pour que le
salaire minimum augmente aussi au rythme de la croissance
économique. Patronat et gouvernement veulent que le
SMIC ne soit plus indexé que sur la hausse des prix. Pire,
il n'y aurait peut-être même pas cette garantie et c'est une
commission d'experts qui déciderait ! Mais, ce n'est pas le
SMIC qui augmente trop vite, c'est l'ensemble des salaires
qui augmente trop lentement ! Il y a dans de nombreuses
entreprises des débrayages et des grèves pour l'augmentation
des salaires. Il faut amplifier les mobilisations et les
coordonner afin d'obtenir pour l'ensemble des salarié(e)s
une augmentation généralisée.

TRAVAIL et PRECARITE:
La précarité n'est pas une fatalité, c'est une méthode de
gestion délibérée. Un emploi sur 5 est un emploi précaire,
CDD, intérim, contrat aidé et CDI à temps partiel imposé.
Il y a encore trois millions de chômeurs, environ 1 million
de personnes au RMI. Chaque année, il y a 900 000
licenciements de CDI. Des manifestations massives de la
jeunesse et des salarié-es ont permis le retrait du CPE en
2006 et le CNE a été abrogé.
Mais une loi vient d'être votée
- qui allonge les périodes d'essai jusqu'à 4 mois pour les
personnels d'exécution et jusqu'à 8 mois pour les cadres,
- qui crée un CDD de mission pouvant durer jusqu'à 36
mois avec possibilité de licenciement tous les ans,
- qui crée une possibilité de licenciement à l'amiable sans
guère de recours.
Dans la Fonction Publique, un projet de loi prévoit la
possibilité de mettre en disponibilité d'office sans
traitement ni indemnité les fonctions en cas de
suppression d'emplois et après trois refus de propositions
de reclassement.

C'est l'ensemble des emplois qui est précarisé à des
degrés divers. Le patronat et le gouvernement veulent
une main d'oeuvre corvéable à merci. En échange, il n'y a
rien ou pire encore ! Imposons par nos luttes un seul
contrat, le CDI et le maintient du service publique.

Quant à la durée légale du travail, le chef de l'Etat avait
en janvier dernier dit vouloir la fin des 35 heures en 2008.
Son comparse Patrick Devedjian confirme aujourd'hui même,
lundi 19 mai 2008 à l'occasion du sommet de l'UMP:
"L'UMP demande avec force le démantèlement définitif
des 35 heures et que la durée du travail soit contractuelle,
entreprise par entreprise".
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?idq233&1506

SERVICES PUBLICS:
Avec la RGPP (Révision générale des politiques publiques),
le gouvernement compte supprimer toute une série de
missions des services de l'Etat, contrôle et régulation en
matière d'urbanisme, d'environnement ou de droit social etc...
Une partie des services seraient privatisés dans des agences
contrôlées par l'Etat. Pour le reste, il s'agit d'intensifier le
travail des fonctionnaires qui resteront. Le gouvernement
veut supprimer 35 000 emplois de fonctionnaires par an.
Les autres subiront des réorganisations massives avec
changement de métier, mobilité géographique ou encore
incitations à quitter la Fonction Publique.

Avec le plan Hôpital, le nombre d'hôpitaux va diminuer
fortement et les services regroupés département par
département. Dans la majorité des départements, il ne doit
plus subsister que deux hôpitaux, même si les différents
services seront sur des sites différents. Et la part des
cliniques privées va augmenter.

EDUCATION:
Mobilisation lycéenne:
Depuis plusieurs semaines, les lycéens manifestent contre
les suppressions de poste de profs et contre les classes
surchargées. Le gouvernement veut supprimer tous les
professeurs remplaçants et nombre d'options offertes aux
lycéens. D'ores et déjà fait appel à des retraité-es pour
assurer les remplacements. C'est en fait la qualité de
l'enseignement offert, notamment dans les banlieues
populaires, qui est en cause.
Au-delà des lycéens, ce sont les parents, les profs, les
citoyens qui doivent se mobiliser. Par ses attaques contre
l'Education Nationale, le gouvernement cherche à
précariser la jeunesse et à créer une éducation à double
vitesse. Les lycéens doivent gagner avec le soutien de tous.

Provocation élyséenne délibérée dès le fin de la journée de
mobilisation ce jeudi dernier: renforcement des mesures
e"n vue du "service minimum" avec financement prévu de
ce qu'il faudra bien qualifier de "casseurs de grèves légaux".

[ Dans la même veine, le ministre de l'Education, Xavier
Darcos, qui vient d'écrire aux syndicats, a annoncé la mise
en place d'une « agence nationale de remplacement »
destinée à pourvoir aux quelques 50.000 absences annuelles
de professeurs. « Elle pourra solliciter des jeunes professeurs
en fin de préparation, des stagiaires ou des élèves en fin de
master », a-t-il expliqué. Un message à destination des
familles, mais peut-être aussi un moyen d'économiser des
postes (les remplaçants pourront être affectés au-delà de
l'académie). Un nouveau casus belli en vue ?
http://www.lesechos.fr/info/france/4728135.htm ]

Parlons également de l'autonomie des universités qui
constitue une grave atteinte au service public de
l'éducation et son assujettissement au privé.

CHÔMAGE et SANS-PAPIERS:
Concernant les chômeurs, le gouvernement veut réduire
la durée de l'indemnisation, radier ceux qui refusent
certaines offres d'emploi à moins de deux heures de route,
même avec une baisse de salaire d'un tiers, même à temps
très partiel. Le patronat veut quant à lui réduire /encore/
ses cotisations chômage, comme si cela n'était pas son
affaire ! Pourtant, moins de la moitié des chômeurs sont
actuellement indemnisés, les autres ne touchent rien ou
doivent se contenter du RMI. Ils ont pourtant cotisé aux
ASSEDIC durant leurs périodes de travail.
Depuis 20 ans, les indemnités chômage n'ont pas cessé de
diminuer. Les intermittents n'y ont plus droit, les saisonniers
non-plus à compter de cette année.
Patronat et gouvernement font tout pour culpabiliser les
chômeurs comme s'ils étaient responsables de leur sort.
C'est bien plutôt qu'il n'y a plus suffisamment d'emplois
pour cause de délocalisations et/ou mondialisation
savamment organisée par le grand patronat. Pendant ce temps
les salarié-es subissent un travail de plus en plus intensif et
de plus en plus stressant.

De leur côté, plusieurs centaines de travailleurs sans
papiers se sont mis en grève pour leur régularisation.
Depuis des mois, les contrôles se multiplient dans la rue
et les entreprises. La police organise des rafles et place
des centaines de personnes en rétention en vue de les
expulser sans considération pour leur famille, leurs enfants.
Les salarié-es sans papiers travaillent pour la plupart depuis
des années en France, paient des cotisations sociales et leurs
impôts. Mais, sans papiers, ils sont précaires, à la merci d'un
contrôle. Ils doivent accepter des salaires médiocres. Les
salarié-es sans papiers doivent être régularisés. Moins
précaires, ensemble, nous serons plus forts pour revendiquer
l'amélioration de nos salaires et conditions de travail.

Le 22 Mai, manifestons massivement :
- pour la réhabilitation d'une sécurité sociale de solidarité,
- pour la défense de nos retraites,
- pour des salaires corrects,
- pour le maintient des 35 h. et leur généralisation définitive,
- pour le droit des chômeurs à un revenu décent,
- pour la sauve-garde des services publics,
- pour des emplois stables et à temps complet,
- contre la précarité institutionnalisée,
- et, bien évidemment, contre la vie chère, très chère, trop
chère au niveau des carburants, du logement et surtout de
l'alimentation, parce que même à la belle étoile il faut manger.
Le système dérape? Qu'il dérape sans nous!










--
Philippe Magnier
[ En supprimant le - ]
mj.vuillemin
Le #16041731
ricazerty wrote:
:: Dans un contexte de flambée des prix, due essentiellement
:: à la financiarisation des matières premières, et de baisse du
:: pouvoir d'achat, due elle à la mondialisation libérale, le
:: gouvernement poursuit ses attaques contre ses propres
:: administrés et reprend systématiquement le catalogue de
:: revendications du MEDEF":
:: - remise en cause de la sécurité sociale,
:: - nouvelle « réforme » des retraites,
:: - recul du SMIC et salaires en berne,
:: - précarisation du travail,
:: - suppressions massives d'emplois dans la fonction publique,
:: - mise au pilori des 35 heures,
:: - attaques contre les chômeurs et les services publics...
::
:: Il faut stopper cette offensive tous azimuts et exiger une
:: meilleure répartition des richesse ainsi que le respect de ceux
:: qui ont travaillé, travaillent et travailleront, sans oublier tous
:: ceux qui se retrouvent malgré eux en marge.
::
:: SECU, INFIRMIERES ET MEDECINS:
:: Le recul en matière de couverture de sécurité sociale est
:: sans précédent, aux déremboursements méthodiques
:: s'ajoutent l'abandon de multiples prises en charge.
:: Ajoutons à cette charge anti-sociale caractérisée la pénurie
:: d'infirmières et de médecins plus que jamais d'actualité et
:: pour longtemps encore si aucune mesure n'est prise; il est
:: par exemple prévu que la pénurie d'infirmières passera de
:: 1500 aujourd'hui à 20 000 en 2020 ! A cette situation
:: catastrophique due autant par le manque de formation que
:: par la perte d'attractivité de cette profession le
:: gouvernement répond par la fermeture des hôpitaux qu'il
:: ne parvient plus que difficilement à pourvoir en personnel
:: sous prétexte bien entendu de rationaliser les services.
:: Voila ce qui s'appel traiter les effets et non la cause!...
::
:: RETRAITES
:: Les retraites n'ont cessé de baisser ces dernières années :
:: calcul des retraites du privé sur les 25 meilleures années
:: au lieu des dix meilleures, instauration de la décote pour les
:: fonctionnaires, allongement de la durée de cotisations à 41
:: ans et plus si affinités. La très grande majorité des pensions
:: de retraites sont inférieures au SMIC. Au 1er janvier 2008,
:: le gouvernement n'a augmenté les pensions que de 1,1%,
:: bien en dessous de la hausse des prix (autour de 3%).
:: Cela suffit ! Il faut faire échec au projet gouvernemental,
:: imposer un minimum de pension égal au SMIC et obtenir
:: une augmentation des cotisations patronales honteusement
:: minorées ces dernières années pour assurer le financement
:: des retraites.
::
:: SALAIRES et SMIC:
:: Les prix ne cessent de grimper mais nos salaires ne suivent
:: pas, loin de là. Cela fait 25 ans maintenant que nous
:: subissons l'austérité salariale.
:: Sarkozy avait fait du pouvoir d'achat une question
:: prioritaire pendant sa campagne électorale. Où en est-il ?...
:: La seule réponse du gouvernement et du MEDEF, c'est de
:: nous faire travailler plus pour gagner moins et dire que le
:: SMIC augmente trop vite et qu'il faut le « réformer »!
:: Le SMIC a été créé en 1969, après Mai 68, pour que le
:: salaire minimum augmente aussi au rythme de la croissance
:: économique. Patronat et gouvernement veulent que le
:: SMIC ne soit plus indexé que sur la hausse des prix. Pire,
:: il n'y aurait peut-être même pas cette garantie et c'est une
:: commission d'experts qui déciderait ! Mais, ce n'est pas le
:: SMIC qui augmente trop vite, c'est l'ensemble des salaires
:: qui augmente trop lentement ! Il y a dans de nombreuses
:: entreprises des débrayages et des grèves pour l'augmentation
:: des salaires. Il faut amplifier les mobilisations et les
:: coordonner afin d'obtenir pour l'ensemble des salarié(e)s
:: une augmentation généralisée.
::
:: TRAVAIL et PRECARITE:
:: La précarité n'est pas une fatalité, c'est une méthode de
:: gestion délibérée. Un emploi sur 5 est un emploi précaire,
:: CDD, intérim, contrat aidé et CDI à temps partiel imposé.
:: Il y a encore trois millions de chômeurs, environ 1 million
:: de personnes au RMI. Chaque année, il y a 900 000
:: licenciements de CDI. Des manifestations massives de la
:: jeunesse et des salarié-es ont permis le retrait du CPE en
:: 2006 et le CNE a été abrogé.
:: Mais une loi vient d'être votée
:: - qui allonge les périodes d'essai jusqu'à 4 mois pour les
:: personnels d'exécution et jusqu'à 8 mois pour les cadres,
:: - qui crée un CDD de mission pouvant durer jusqu'à 36
:: mois avec possibilité de licenciement tous les ans,
:: - qui crée une possibilité de licenciement à l'amiable sans
:: guère de recours.
:: Dans la Fonction Publique, un projet de loi prévoit la
:: possibilité de mettre en disponibilité d'office sans
:: traitement ni indemnité les fonctions en cas de
:: suppression d'emplois et après trois refus de propositions
:: de reclassement.
::
:: C'est l'ensemble des emplois qui est précarisé à des
:: degrés divers. Le patronat et le gouvernement veulent
:: une main d'oeuvre corvéable à merci. En échange, il n'y a
:: rien ou pire encore ! Imposons par nos luttes un seul
:: contrat, le CDI et le maintient du service publique.
::
:: Quant à la durée légale du travail, le chef de l'Etat avait
:: en janvier dernier dit vouloir la fin des 35 heures en 2008.
:: Son comparse Patrick Devedjian confirme aujourd'hui même,
:: lundi 19 mai 2008 à l'occasion du sommet de l'UMP:
:: "L'UMP demande avec force le démantèlement définitif
:: des 35 heures et que la durée du travail soit contractuelle,
:: entreprise par entreprise".
:: http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?idq233&1506
::
:: SERVICES PUBLICS:
:: Avec la RGPP (Révision générale des politiques publiques),
:: le gouvernement compte supprimer toute une série de
:: missions des services de l'Etat, contrôle et régulation en
:: matière d'urbanisme, d'environnement ou de droit social etc...
:: Une partie des services seraient privatisés dans des agences
:: contrôlées par l'Etat. Pour le reste, il s'agit d'intensifier le
:: travail des fonctionnaires qui resteront. Le gouvernement
:: veut supprimer 35 000 emplois de fonctionnaires par an.
:: Les autres subiront des réorganisations massives avec
:: changement de métier, mobilité géographique ou encore
:: incitations à quitter la Fonction Publique.
::
:: Avec le plan Hôpital, le nombre d'hôpitaux va diminuer
:: fortement et les services regroupés département par
:: département. Dans la majorité des départements, il ne doit
:: plus subsister que deux hôpitaux, même si les différents
:: services seront sur des sites différents. Et la part des
:: cliniques privées va augmenter.
::
:: EDUCATION:
:: Mobilisation lycéenne:
:: Depuis plusieurs semaines, les lycéens manifestent contre
:: les suppressions de poste de profs et contre les classes
:: surchargées. Le gouvernement veut supprimer tous les
:: professeurs remplaçants et nombre d'options offertes aux
:: lycéens. D'ores et déjà fait appel à des retraité-es pour
:: assurer les remplacements. C'est en fait la qualité de
:: l'enseignement offert, notamment dans les banlieues
:: populaires, qui est en cause.
:: Au-delà des lycéens, ce sont les parents, les profs, les
:: citoyens qui doivent se mobiliser. Par ses attaques contre
:: l'Education Nationale, le gouvernement cherche à
:: précariser la jeunesse et à créer une éducation à double
:: vitesse. Les lycéens doivent gagner avec le soutien de tous.
::
:: Provocation élyséenne délibérée dès le fin de la journée de
:: mobilisation ce jeudi dernier: renforcement des mesures
:: e"n vue du "service minimum" avec financement prévu de
:: ce qu'il faudra bien qualifier de "casseurs de grèves légaux".
::
:: [ Dans la même veine, le ministre de l'Education, Xavier
:: Darcos, qui vient d'écrire aux syndicats, a annoncé la mise
:: en place d'une « agence nationale de remplacement »
:: destinée à pourvoir aux quelques 50.000 absences annuelles
:: de professeurs. « Elle pourra solliciter des jeunes professeurs
:: en fin de préparation, des stagiaires ou des élèves en fin de
:: master », a-t-il expliqué. Un message à destination des
:: familles, mais peut-être aussi un moyen d'économiser des
:: postes (les remplaçants pourront être affectés au-delà de
:: l'académie). Un nouveau casus belli en vue ?
:: http://www.lesechos.fr/info/france/4728135.htm ]
::
:: Parlons également de l'autonomie des universités qui
:: constitue une grave atteinte au service public de
:: l'éducation et son assujettissement au privé.
::
:: CHÔMAGE et SANS-PAPIERS:
:: Concernant les chômeurs, le gouvernement veut réduire
:: la durée de l'indemnisation, radier ceux qui refusent
:: certaines offres d'emploi à moins de deux heures de route,
:: même avec une baisse de salaire d'un tiers, même à temps
:: très partiel. Le patronat veut quant à lui réduire /encore/
:: ses cotisations chômage, comme si cela n'était pas son
:: affaire ! Pourtant, moins de la moitié des chômeurs sont
:: actuellement indemnisés, les autres ne touchent rien ou
:: doivent se contenter du RMI. Ils ont pourtant cotisé aux
:: ASSEDIC durant leurs périodes de travail.
:: Depuis 20 ans, les indemnités chômage n'ont pas cessé de
:: diminuer. Les intermittents n'y ont plus droit, les saisonniers
:: non-plus à compter de cette année.
:: Patronat et gouvernement font tout pour culpabiliser les
:: chômeurs comme s'ils étaient responsables de leur sort.
:: C'est bien plutôt qu'il n'y a plus suffisamment d'emplois
:: pour cause de délocalisations et/ou mondialisation
:: savamment organisée par le grand patronat. Pendant ce temps
:: les salarié-es subissent un travail de plus en plus intensif et
:: de plus en plus stressant.
::
:: De leur côté, plusieurs centaines de travailleurs sans
:: papiers se sont mis en grève pour leur régularisation.
:: Depuis des mois, les contrôles se multiplient dans la rue
:: et les entreprises. La police organise des rafles et place
:: des centaines de personnes en rétention en vue de les
:: expulser sans considération pour leur famille, leurs enfants.
:: Les salarié-es sans papiers travaillent pour la plupart depuis
:: des années en France, paient des cotisations sociales et leurs
:: impôts. Mais, sans papiers, ils sont précaires, à la merci d'un
:: contrôle. Ils doivent accepter des salaires médiocres. Les
:: salarié-es sans papiers doivent être régularisés. Moins
:: précaires, ensemble, nous serons plus forts pour revendiquer
:: l'amélioration de nos salaires et conditions de travail.
::
:: Le 22 Mai, manifestons massivement :
:: - pour la réhabilitation d'une sécurité sociale de solidarité,
:: - pour la défense de nos retraites,
:: - pour des salaires corrects,
:: - pour le maintient des 35 h. et leur généralisation définitive,
:: - pour le droit des chômeurs à un revenu décent,
:: - pour la sauve-garde des services publics,
:: - pour des emplois stables et à temps complet,
:: - contre la précarité institutionnalisée,
:: - et, bien évidemment, contre la vie chère, très chère, trop
:: chère au niveau des carburants, du logement et surtout de
:: l'alimentation, parce que même à la belle étoile il faut manger.
:: Le système dérape? Qu'il dérape sans nous!

Bravo...+1




---
Antivirus avast! : message Sortant sain.
Base de donnees virale (VPS) : 080519-0, 19/05/2008
Analyse le : 20/05/2008 01:38:00
avast! - copyright (c) 1988-2008 ALWIL Software.
http://www.avast.com
mj.vuillemin
Le #16041721
koumac wrote:
:: oui nous sommes tous concernés , tout le monde ne dis pas que les
:: réformes actuelles sont mauvaises

Bien sur les " repus " sont de plus en plus gras !!:-((.



:: "ricazerty" :: 4831ed60$0$32063$
::: Dans un contexte de flambée des prix, due essentiellement
::: à la financiarisation des matières premières, et de baisse du
::: pouvoir d'achat, due elle à la mondialisation libérale, le
::: gouvernement poursuit ses attaques contre ses propres
::: administrés et reprend systématiquement le catalogue de
::: revendications du MEDEF":
::: - remise en cause de la sécurité sociale,
::: - nouvelle « réforme » des retraites,
::: - recul du SMIC et salaires en berne,
::: - précarisation du travail,
::: - suppressions massives d'emplois dans la fonction publique,
::: - mise au pilori des 35 heures,
::: - attaques contre les chômeurs et les services publics...
:::
::: Il faut stopper cette offensive tous azimuts et exiger une
::: meilleure répartition des richesse ainsi que le respect de ceux
::: qui ont travaillé, travaillent et travailleront, sans oublier tous
::: ceux qui se retrouvent malgré eux en marge.
:::
::: SECU, INFIRMIERES ET MEDECINS:
::: Le recul en matière de couverture de sécurité sociale est
::: sans précédent, aux déremboursements méthodiques
::: s'ajoutent l'abandon de multiples prises en charge.
::: Ajoutons à cette charge anti-sociale caractérisée la pénurie
::: d'infirmières et de médecins plus que jamais d'actualité et
::: pour longtemps encore si aucune mesure n'est prise; il est
::: par exemple prévu que la pénurie d'infirmières passera de
::: 1500 aujourd'hui à 20 000 en 2020 ! A cette situation
::: catastrophique due autant par le manque de formation que
::: par la perte d'attractivité de cette profession le
::: gouvernement répond par la fermeture des hôpitaux qu'il
::: ne parvient plus que difficilement à pourvoir en personnel
::: sous prétexte bien entendu de rationaliser les services.
::: Voila ce qui s'appel traiter les effets et non la cause!...
:::
::: RETRAITES
::: Les retraites n'ont cessé de baisser ces dernières années :
::: calcul des retraites du privé sur les 25 meilleures années
::: au lieu des dix meilleures, instauration de la décote pour les
::: fonctionnaires, allongement de la durée de cotisations à 41
::: ans et plus si affinités. La très grande majorité des pensions
::: de retraites sont inférieures au SMIC. Au 1er janvier 2008,
::: le gouvernement n'a augmenté les pensions que de 1,1%,
::: bien en dessous de la hausse des prix (autour de 3%).
::: Cela suffit ! Il faut faire échec au projet gouvernemental,
::: imposer un minimum de pension égal au SMIC et obtenir
::: une augmentation des cotisations patronales honteusement
::: minorées ces dernières années pour assurer le financement
::: des retraites.
:::
::: SALAIRES et SMIC:
::: Les prix ne cessent de grimper mais nos salaires ne suivent
::: pas, loin de là. Cela fait 25 ans maintenant que nous
::: subissons l'austérité salariale.
::: Sarkozy avait fait du pouvoir d'achat une question
::: prioritaire pendant sa campagne électorale. Où en est-il ?...
::: La seule réponse du gouvernement et du MEDEF, c'est de
::: nous faire travailler plus pour gagner moins et dire que le
::: SMIC augmente trop vite et qu'il faut le « réformer »!
::: Le SMIC a été créé en 1969, après Mai 68, pour que le
::: salaire minimum augmente aussi au rythme de la croissance
::: économique. Patronat et gouvernement veulent que le
::: SMIC ne soit plus indexé que sur la hausse des prix. Pire,
::: il n'y aurait peut-être même pas cette garantie et c'est une
::: commission d'experts qui déciderait ! Mais, ce n'est pas le
::: SMIC qui augmente trop vite, c'est l'ensemble des salaires
::: qui augmente trop lentement ! Il y a dans de nombreuses
::: entreprises des débrayages et des grèves pour l'augmentation
::: des salaires. Il faut amplifier les mobilisations et les
::: coordonner afin d'obtenir pour l'ensemble des salarié(e)s
::: une augmentation généralisée.
:::
::: TRAVAIL et PRECARITE:
::: La précarité n'est pas une fatalité, c'est une méthode de
::: gestion délibérée. Un emploi sur 5 est un emploi précaire,
::: CDD, intérim, contrat aidé et CDI à temps partiel imposé.
::: Il y a encore trois millions de chômeurs, environ 1 million
::: de personnes au RMI. Chaque année, il y a 900 000
::: licenciements de CDI. Des manifestations massives de la
::: jeunesse et des salarié-es ont permis le retrait du CPE en
::: 2006 et le CNE a été abrogé.
::: Mais une loi vient d'être votée
::: - qui allonge les périodes d'essai jusqu'à 4 mois pour les
::: personnels d'exécution et jusqu'à 8 mois pour les cadres,
::: - qui crée un CDD de mission pouvant durer jusqu'à 36
::: mois avec possibilité de licenciement tous les ans,
::: - qui crée une possibilité de licenciement à l'amiable sans
::: guère de recours.
::: Dans la Fonction Publique, un projet de loi prévoit la
::: possibilité de mettre en disponibilité d'office sans
::: traitement ni indemnité les fonctions en cas de
::: suppression d'emplois et après trois refus de propositions
::: de reclassement.
:::
::: C'est l'ensemble des emplois qui est précarisé à des
::: degrés divers. Le patronat et le gouvernement veulent
::: une main d'oeuvre corvéable à merci. En échange, il n'y a
::: rien ou pire encore ! Imposons par nos luttes un seul
::: contrat, le CDI et le maintient du service publique.
:::
::: Quant à la durée légale du travail, le chef de l'Etat avait
::: en janvier dernier dit vouloir la fin des 35 heures en 2008.
::: Son comparse Patrick Devedjian confirme aujourd'hui même,
::: lundi 19 mai 2008 à l'occasion du sommet de l'UMP:
::: "L'UMP demande avec force le démantèlement définitif
::: des 35 heures et que la durée du travail soit contractuelle,
::: entreprise par entreprise".
::: http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?idq233&1506
:::
::: SERVICES PUBLICS:
::: Avec la RGPP (Révision générale des politiques publiques),
::: le gouvernement compte supprimer toute une série de
::: missions des services de l'Etat, contrôle et régulation en
::: matière d'urbanisme, d'environnement ou de droit social etc...
::: Une partie des services seraient privatisés dans des agences
::: contrôlées par l'Etat. Pour le reste, il s'agit d'intensifier le
::: travail des fonctionnaires qui resteront. Le gouvernement
::: veut supprimer 35 000 emplois de fonctionnaires par an.
::: Les autres subiront des réorganisations massives avec
::: changement de métier, mobilité géographique ou encore
::: incitations à quitter la Fonction Publique.
:::
::: Avec le plan Hôpital, le nombre d'hôpitaux va diminuer
::: fortement et les services regroupés département par
::: département. Dans la majorité des départements, il ne doit
::: plus subsister que deux hôpitaux, même si les différents
::: services seront sur des sites différents. Et la part des
::: cliniques privées va augmenter.
:::
::: EDUCATION:
::: Mobilisation lycéenne:
::: Depuis plusieurs semaines, les lycéens manifestent contre
::: les suppressions de poste de profs et contre les classes
::: surchargées. Le gouvernement veut supprimer tous les
::: professeurs remplaçants et nombre d'options offertes aux
::: lycéens. D'ores et déjà fait appel à des retraité-es pour
::: assurer les remplacements. C'est en fait la qualité de
::: l'enseignement offert, notamment dans les banlieues
::: populaires, qui est en cause.
::: Au-delà des lycéens, ce sont les parents, les profs, les
::: citoyens qui doivent se mobiliser. Par ses attaques contre
::: l'Education Nationale, le gouvernement cherche à
::: précariser la jeunesse et à créer une éducation à double
::: vitesse. Les lycéens doivent gagner avec le soutien de tous.
:::
::: Provocation élyséenne délibérée dès le fin de la journée de
::: mobilisation ce jeudi dernier: renforcement des mesures
::: e"n vue du "service minimum" avec financement prévu de
::: ce qu'il faudra bien qualifier de "casseurs de grèves légaux".
:::
::: [ Dans la même veine, le ministre de l'Education, Xavier
::: Darcos, qui vient d'écrire aux syndicats, a annoncé la mise
::: en place d'une « agence nationale de remplacement »
::: destinée à pourvoir aux quelques 50.000 absences annuelles
::: de professeurs. « Elle pourra solliciter des jeunes professeurs
::: en fin de préparation, des stagiaires ou des élèves en fin de
::: master », a-t-il expliqué. Un message à destination des
::: familles, mais peut-être aussi un moyen d'économiser des
::: postes (les remplaçants pourront être affectés au-delà de
::: l'académie). Un nouveau casus belli en vue ?
::: http://www.lesechos.fr/info/france/4728135.htm ]
:::
::: Parlons également de l'autonomie des universités qui
::: constitue une grave atteinte au service public de
::: l'éducation et son assujettissement au privé.
:::
::: CHÔMAGE et SANS-PAPIERS:
::: Concernant les chômeurs, le gouvernement veut réduire
::: la durée de l'indemnisation, radier ceux qui refusent
::: certaines offres d'emploi à moins de deux heures de route,
::: même avec une baisse de salaire d'un tiers, même à temps
::: très partiel. Le patronat veut quant à lui réduire /encore/
::: ses cotisations chômage, comme si cela n'était pas son
::: affaire ! Pourtant, moins de la moitié des chômeurs sont
::: actuellement indemnisés, les autres ne touchent rien ou
::: doivent se contenter du RMI. Ils ont pourtant cotisé aux
::: ASSEDIC durant leurs périodes de travail.
::: Depuis 20 ans, les indemnités chômage n'ont pas cessé de
::: diminuer. Les intermittents n'y ont plus droit, les saisonniers
::: non-plus à compter de cette année.
::: Patronat et gouvernement font tout pour culpabiliser les
::: chômeurs comme s'ils étaient responsables de leur sort.
::: C'est bien plutôt qu'il n'y a plus suffisamment d'emplois
::: pour cause de délocalisations et/ou mondialisation
::: savamment organisée par le grand patronat. Pendant ce temps
::: les salarié-es subissent un travail de plus en plus intensif et
::: de plus en plus stressant.
:::
::: De leur côté, plusieurs centaines de travailleurs sans
::: papiers se sont mis en grève pour leur régularisation.
::: Depuis des mois, les contrôles se multiplient dans la rue
::: et les entreprises. La police organise des rafles et place
::: des centaines de personnes en rétention en vue de les
::: expulser sans considération pour leur famille, leurs enfants.
::: Les salarié-es sans papiers travaillent pour la plupart depuis
::: des années en France, paient des cotisations sociales et leurs
::: impôts. Mais, sans papiers, ils sont précaires, à la merci d'un
::: contrôle. Ils doivent accepter des salaires médiocres. Les
::: salarié-es sans papiers doivent être régularisés. Moins
::: précaires, ensemble, nous serons plus forts pour revendiquer
::: l'amélioration de nos salaires et conditions de travail.
:::
::: Le 22 Mai, manifestons massivement :
::: - pour la réhabilitation d'une sécurité sociale de solidarité,
::: - pour la défense de nos retraites,
::: - pour des salaires corrects,
::: - pour le maintient des 35 h. et leur généralisation définitive,
::: - pour le droit des chômeurs à un revenu décent,
::: - pour la sauve-garde des services publics,
::: - pour des emplois stables et à temps complet,
::: - contre la précarité institutionnalisée,
::: - et, bien évidemment, contre la vie chère, très chère, trop
::: chère au niveau des carburants, du logement et surtout de
::: l'alimentation, parce que même à la belle étoile il faut manger.
::: Le système dérape? Qu'il dérape sans nous!




---
Antivirus avast! : message Sortant sain.
Base de donnees virale (VPS) : 080519-0, 19/05/2008
Analyse le : 20/05/2008 01:39:34
avast! - copyright (c) 1988-2008 ALWIL Software.
http://www.avast.com
koumac
Le #16041711
"mj.vuillemin" 48320f3f$0$21147$
koumac wrote:
:: oui nous sommes tous concernés , tout le monde ne dis pas que les
:: réformes actuelles sont mauvaises

Bien sur les " repus " sont de plus en plus gras !!:-((.



Avec 20k?/an je ne penses pas etre dans la catégories des repus .



:: "ricazerty" :: 4831ed60$0$32063$
::: Dans un contexte de flambée des prix, due essentiellement
::: à la financiarisation des matières premières, et de baisse du
::: pouvoir d'achat, due elle à la mondialisation libérale, le
::: gouvernement poursuit ses attaques contre ses propres
::: administrés et reprend systématiquement le catalogue de
::: revendications du MEDEF":
::: - remise en cause de la sécurité sociale,
::: - nouvelle « réforme » des retraites,
::: - recul du SMIC et salaires en berne,
::: - précarisation du travail,
::: - suppressions massives d'emplois dans la fonction publique,
::: - mise au pilori des 35 heures,
::: - attaques contre les chômeurs et les services publics...
:::
::: Il faut stopper cette offensive tous azimuts et exiger une
::: meilleure répartition des richesse ainsi que le respect de ceux
::: qui ont travaillé, travaillent et travailleront, sans oublier tous
::: ceux qui se retrouvent malgré eux en marge.
:::
::: SECU, INFIRMIERES ET MEDECINS:
::: Le recul en matière de couverture de sécurité sociale est
::: sans précédent, aux déremboursements méthodiques
::: s'ajoutent l'abandon de multiples prises en charge.
::: Ajoutons à cette charge anti-sociale caractérisée la pénurie
::: d'infirmières et de médecins plus que jamais d'actualité et
::: pour longtemps encore si aucune mesure n'est prise; il est
::: par exemple prévu que la pénurie d'infirmières passera de
::: 1500 aujourd'hui à 20 000 en 2020 ! A cette situation
::: catastrophique due autant par le manque de formation que
::: par la perte d'attractivité de cette profession le
::: gouvernement répond par la fermeture des hôpitaux qu'il
::: ne parvient plus que difficilement à pourvoir en personnel
::: sous prétexte bien entendu de rationaliser les services.
::: Voila ce qui s'appel traiter les effets et non la cause!...
:::
::: RETRAITES
::: Les retraites n'ont cessé de baisser ces dernières années :
::: calcul des retraites du privé sur les 25 meilleures années
::: au lieu des dix meilleures, instauration de la décote pour les
::: fonctionnaires, allongement de la durée de cotisations à 41
::: ans et plus si affinités. La très grande majorité des pensions
::: de retraites sont inférieures au SMIC. Au 1er janvier 2008,
::: le gouvernement n'a augmenté les pensions que de 1,1%,
::: bien en dessous de la hausse des prix (autour de 3%).
::: Cela suffit ! Il faut faire échec au projet gouvernemental,
::: imposer un minimum de pension égal au SMIC et obtenir
::: une augmentation des cotisations patronales honteusement
::: minorées ces dernières années pour assurer le financement
::: des retraites.
:::
::: SALAIRES et SMIC:
::: Les prix ne cessent de grimper mais nos salaires ne suivent
::: pas, loin de là. Cela fait 25 ans maintenant que nous
::: subissons l'austérité salariale.
::: Sarkozy avait fait du pouvoir d'achat une question
::: prioritaire pendant sa campagne électorale. Où en est-il ?...
::: La seule réponse du gouvernement et du MEDEF, c'est de
::: nous faire travailler plus pour gagner moins et dire que le
::: SMIC augmente trop vite et qu'il faut le « réformer »!
::: Le SMIC a été créé en 1969, après Mai 68, pour que le
::: salaire minimum augmente aussi au rythme de la croissance
::: économique. Patronat et gouvernement veulent que le
::: SMIC ne soit plus indexé que sur la hausse des prix. Pire,
::: il n'y aurait peut-être même pas cette garantie et c'est une
::: commission d'experts qui déciderait ! Mais, ce n'est pas le
::: SMIC qui augmente trop vite, c'est l'ensemble des salaires
::: qui augmente trop lentement ! Il y a dans de nombreuses
::: entreprises des débrayages et des grèves pour l'augmentation
::: des salaires. Il faut amplifier les mobilisations et les
::: coordonner afin d'obtenir pour l'ensemble des salarié(e)s
::: une augmentation généralisée.
:::
::: TRAVAIL et PRECARITE:
::: La précarité n'est pas une fatalité, c'est une méthode de
::: gestion délibérée. Un emploi sur 5 est un emploi précaire,
::: CDD, intérim, contrat aidé et CDI à temps partiel imposé.
::: Il y a encore trois millions de chômeurs, environ 1 million
::: de personnes au RMI. Chaque année, il y a 900 000
::: licenciements de CDI. Des manifestations massives de la
::: jeunesse et des salarié-es ont permis le retrait du CPE en
::: 2006 et le CNE a été abrogé.
::: Mais une loi vient d'être votée
::: - qui allonge les périodes d'essai jusqu'à 4 mois pour les
::: personnels d'exécution et jusqu'à 8 mois pour les cadres,
::: - qui crée un CDD de mission pouvant durer jusqu'à 36
::: mois avec possibilité de licenciement tous les ans,
::: - qui crée une possibilité de licenciement à l'amiable sans
::: guère de recours.
::: Dans la Fonction Publique, un projet de loi prévoit la
::: possibilité de mettre en disponibilité d'office sans
::: traitement ni indemnité les fonctions en cas de
::: suppression d'emplois et après trois refus de propositions
::: de reclassement.
:::
::: C'est l'ensemble des emplois qui est précarisé à des
::: degrés divers. Le patronat et le gouvernement veulent
::: une main d'oeuvre corvéable à merci. En échange, il n'y a
::: rien ou pire encore ! Imposons par nos luttes un seul
::: contrat, le CDI et le maintient du service publique.
:::
::: Quant à la durée légale du travail, le chef de l'Etat avait
::: en janvier dernier dit vouloir la fin des 35 heures en 2008.
::: Son comparse Patrick Devedjian confirme aujourd'hui même,
::: lundi 19 mai 2008 à l'occasion du sommet de l'UMP:
::: "L'UMP demande avec force le démantèlement définitif
::: des 35 heures et que la durée du travail soit contractuelle,
::: entreprise par entreprise".
::: http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?idq233&1506
:::
::: SERVICES PUBLICS:
::: Avec la RGPP (Révision générale des politiques publiques),
::: le gouvernement compte supprimer toute une série de
::: missions des services de l'Etat, contrôle et régulation en
::: matière d'urbanisme, d'environnement ou de droit social etc...
::: Une partie des services seraient privatisés dans des agences
::: contrôlées par l'Etat. Pour le reste, il s'agit d'intensifier le
::: travail des fonctionnaires qui resteront. Le gouvernement
::: veut supprimer 35 000 emplois de fonctionnaires par an.
::: Les autres subiront des réorganisations massives avec
::: changement de métier, mobilité géographique ou encore
::: incitations à quitter la Fonction Publique.
:::
::: Avec le plan Hôpital, le nombre d'hôpitaux va diminuer
::: fortement et les services regroupés département par
::: département. Dans la majorité des départements, il ne doit
::: plus subsister que deux hôpitaux, même si les différents
::: services seront sur des sites différents. Et la part des
::: cliniques privées va augmenter.
:::
::: EDUCATION:
::: Mobilisation lycéenne:
::: Depuis plusieurs semaines, les lycéens manifestent contre
::: les suppressions de poste de profs et contre les classes
::: surchargées. Le gouvernement veut supprimer tous les
::: professeurs remplaçants et nombre d'options offertes aux
::: lycéens. D'ores et déjà fait appel à des retraité-es pour
::: assurer les remplacements. C'est en fait la qualité de
::: l'enseignement offert, notamment dans les banlieues
::: populaires, qui est en cause.
::: Au-delà des lycéens, ce sont les parents, les profs, les
::: citoyens qui doivent se mobiliser. Par ses attaques contre
::: l'Education Nationale, le gouvernement cherche à
::: précariser la jeunesse et à créer une éducation à double
::: vitesse. Les lycéens doivent gagner avec le soutien de tous.
:::
::: Provocation élyséenne délibérée dès le fin de la journée de
::: mobilisation ce jeudi dernier: renforcement des mesures
::: e"n vue du "service minimum" avec financement prévu de
::: ce qu'il faudra bien qualifier de "casseurs de grèves légaux".
:::
::: [ Dans la même veine, le ministre de l'Education, Xavier
::: Darcos, qui vient d'écrire aux syndicats, a annoncé la mise
::: en place d'une « agence nationale de remplacement »
::: destinée à pourvoir aux quelques 50.000 absences annuelles
::: de professeurs. « Elle pourra solliciter des jeunes professeurs
::: en fin de préparation, des stagiaires ou des élèves en fin de
::: master », a-t-il expliqué. Un message à destination des
::: familles, mais peut-être aussi un moyen d'économiser des
::: postes (les remplaçants pourront être affectés au-delà de
::: l'académie). Un nouveau casus belli en vue ?
::: http://www.lesechos.fr/info/france/4728135.htm ]
:::
::: Parlons également de l'autonomie des universités qui
::: constitue une grave atteinte au service public de
::: l'éducation et son assujettissement au privé.
:::
::: CHÔMAGE et SANS-PAPIERS:
::: Concernant les chômeurs, le gouvernement veut réduire
::: la durée de l'indemnisation, radier ceux qui refusent
::: certaines offres d'emploi à moins de deux heures de route,
::: même avec une baisse de salaire d'un tiers, même à temps
::: très partiel. Le patronat veut quant à lui réduire /encore/
::: ses cotisations chômage, comme si cela n'était pas son
::: affaire ! Pourtant, moins de la moitié des chômeurs sont
::: actuellement indemnisés, les autres ne touchent rien ou
::: doivent se contenter du RMI. Ils ont pourtant cotisé aux
::: ASSEDIC durant leurs périodes de travail.
::: Depuis 20 ans, les indemnités chômage n'ont pas cessé de
::: diminuer. Les intermittents n'y ont plus droit, les saisonniers
::: non-plus à compter de cette année.
::: Patronat et gouvernement font tout pour culpabiliser les
::: chômeurs comme s'ils étaient responsables de leur sort.
::: C'est bien plutôt qu'il n'y a plus suffisamment d'emplois
::: pour cause de délocalisations et/ou mondialisation
::: savamment organisée par le grand patronat. Pendant ce temps
::: les salarié-es subissent un travail de plus en plus intensif et
::: de plus en plus stressant.
:::
::: De leur côté, plusieurs centaines de travailleurs sans
::: papiers se sont mis en grève pour leur régularisation.
::: Depuis des mois, les contrôles se multiplient dans la rue
::: et les entreprises. La police organise des rafles et place
::: des centaines de personnes en rétention en vue de les
::: expulser sans considération pour leur famille, leurs enfants.
::: Les salarié-es sans papiers travaillent pour la plupart depuis
::: des années en France, paient des cotisations sociales et leurs
::: impôts. Mais, sans papiers, ils sont précaires, à la merci d'un
::: contrôle. Ils doivent accepter des salaires médiocres. Les
::: salarié-es sans papiers doivent être régularisés. Moins
::: précaires, ensemble, nous serons plus forts pour revendiquer
::: l'amélioration de nos salaires et conditions de travail.
:::
::: Le 22 Mai, manifestons massivement :
::: - pour la réhabilitation d'une sécurité sociale de solidarité,
::: - pour la défense de nos retraites,
::: - pour des salaires corrects,
::: - pour le maintient des 35 h. et leur généralisation définitive,
::: - pour le droit des chômeurs à un revenu décent,
::: - pour la sauve-garde des services publics,
::: - pour des emplois stables et à temps complet,
::: - contre la précarité institutionnalisée,
::: - et, bien évidemment, contre la vie chère, très chère, trop
::: chère au niveau des carburants, du logement et surtout de
::: l'alimentation, parce que même à la belle étoile il faut manger.
::: Le système dérape? Qu'il dérape sans nous!



---
Antivirus avast! : message Sortant sain.
Base de donnees virale (VPS) : 080519-0, 19/05/2008
Analyse le : 20/05/2008 01:39:34
avast! - copyright (c) 1988-2008 ALWIL Software.
http://www.avast.com





looping
Le #16041621
"ricazerty" news:4831ed60$0$32063$
Dans un contexte de flambée des prix, due essentiellement
à la financiarisation des matières premières, et de baisse du
pouvoir d'achat, due elle à la mondialisation libérale, le
gouvernement poursuit ses attaques contre ses propres
administrés et reprend systématiquement le catalogue de
revendications du MEDEF":
- remise en cause de la sécurité sociale,
- nouvelle « réforme » des retraites,
- recul du SMIC et salaires en berne,
- précarisation du travail,
- suppressions massives d'emplois dans la fonction publique,
- mise au pilori des 35 heures,
- attaques contre les chômeurs et les services publics...

Il faut stopper cette offensive tous azimuts et exiger une
meilleure répartition des richesse ainsi que le respect de ceux
qui ont travaillé, travaillent et travailleront, sans oublier tous
ceux qui se retrouvent malgré eux en marge.

SECU, INFIRMIERES ET MEDECINS:
Le recul en matière de couverture de sécurité sociale est
sans précédent, aux déremboursements méthodiques
s'ajoutent l'abandon de multiples prises en charge.
Ajoutons à cette charge anti-sociale caractérisée la pénurie
d'infirmières et de médecins plus que jamais d'actualité et
pour longtemps encore si aucune mesure n'est prise; il est
par exemple prévu que la pénurie d'infirmières passera de
1500 aujourd'hui à 20 000 en 2020 ! A cette situation
catastrophique due autant par le manque de formation que
par la perte d'attractivité de cette profession le
gouvernement répond par la fermeture des hôpitaux qu'il
ne parvient plus que difficilement à pourvoir en personnel
sous prétexte bien entendu de rationaliser les services.
Voila ce qui s'appel traiter les effets et non la cause!...

RETRAITES
Les retraites n'ont cessé de baisser ces dernières années :
calcul des retraites du privé sur les 25 meilleures années
au lieu des dix meilleures, instauration de la décote pour les
fonctionnaires, allongement de la durée de cotisations à 41
ans et plus si affinités. La très grande majorité des pensions
de retraites sont inférieures au SMIC. Au 1er janvier 2008,
le gouvernement n'a augmenté les pensions que de 1,1%,
bien en dessous de la hausse des prix (autour de 3%).
Cela suffit ! Il faut faire échec au projet gouvernemental,
imposer un minimum de pension égal au SMIC et obtenir
une augmentation des cotisations patronales honteusement
minorées ces dernières années pour assurer le financement
des retraites.

SALAIRES et SMIC:
Les prix ne cessent de grimper mais nos salaires ne suivent
pas, loin de là. Cela fait 25 ans maintenant que nous
subissons l'austérité salariale.
Sarkozy avait fait du pouvoir d'achat une question
prioritaire pendant sa campagne électorale. Où en est-il ?...
La seule réponse du gouvernement et du MEDEF, c'est de
nous faire travailler plus pour gagner moins et dire que le
SMIC augmente trop vite et qu'il faut le « réformer »!
Le SMIC a été créé en 1969, après Mai 68, pour que le
salaire minimum augmente aussi au rythme de la croissance
économique. Patronat et gouvernement veulent que le
SMIC ne soit plus indexé que sur la hausse des prix. Pire,
il n'y aurait peut-être même pas cette garantie et c'est une
commission d'experts qui déciderait ! Mais, ce n'est pas le
SMIC qui augmente trop vite, c'est l'ensemble des salaires
qui augmente trop lentement ! Il y a dans de nombreuses
entreprises des débrayages et des grèves pour l'augmentation
des salaires. Il faut amplifier les mobilisations et les
coordonner afin d'obtenir pour l'ensemble des salarié(e)s
une augmentation généralisée.

TRAVAIL et PRECARITE:
La précarité n'est pas une fatalité, c'est une méthode de
gestion délibérée. Un emploi sur 5 est un emploi précaire,
CDD, intérim, contrat aidé et CDI à temps partiel imposé.
Il y a encore trois millions de chômeurs, environ 1 million
de personnes au RMI. Chaque année, il y a 900 000
licenciements de CDI. Des manifestations massives de la
jeunesse et des salarié-es ont permis le retrait du CPE en
2006 et le CNE a été abrogé.
Mais une loi vient d'être votée
- qui allonge les périodes d'essai jusqu'à 4 mois pour les
personnels d'exécution et jusqu'à 8 mois pour les cadres,
- qui crée un CDD de mission pouvant durer jusqu'à 36
mois avec possibilité de licenciement tous les ans,
- qui crée une possibilité de licenciement à l'amiable sans
guère de recours.
Dans la Fonction Publique, un projet de loi prévoit la
possibilité de mettre en disponibilité d'office sans
traitement ni indemnité les fonctions en cas de
suppression d'emplois et après trois refus de propositions
de reclassement.

C'est l'ensemble des emplois qui est précarisé à des
degrés divers. Le patronat et le gouvernement veulent
une main d'oeuvre corvéable à merci. En échange, il n'y a
rien ou pire encore ! Imposons par nos luttes un seul
contrat, le CDI et le maintient du service publique.

Quant à la durée légale du travail, le chef de l'Etat avait
en janvier dernier dit vouloir la fin des 35 heures en 2008.
Son comparse Patrick Devedjian confirme aujourd'hui même,
lundi 19 mai 2008 à l'occasion du sommet de l'UMP:
"L'UMP demande avec force le démantèlement définitif
des 35 heures et que la durée du travail soit contractuelle,
entreprise par entreprise".
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?idq233&1506

SERVICES PUBLICS:
Avec la RGPP (Révision générale des politiques publiques),
le gouvernement compte supprimer toute une série de
missions des services de l'Etat, contrôle et régulation en
matière d'urbanisme, d'environnement ou de droit social etc...
Une partie des services seraient privatisés dans des agences
contrôlées par l'Etat. Pour le reste, il s'agit d'intensifier le
travail des fonctionnaires qui resteront. Le gouvernement
veut supprimer 35 000 emplois de fonctionnaires par an.
Les autres subiront des réorganisations massives avec
changement de métier, mobilité géographique ou encore
incitations à quitter la Fonction Publique.

Avec le plan Hôpital, le nombre d'hôpitaux va diminuer
fortement et les services regroupés département par
département. Dans la majorité des départements, il ne doit
plus subsister que deux hôpitaux, même si les différents
services seront sur des sites différents. Et la part des
cliniques privées va augmenter.

EDUCATION:
Mobilisation lycéenne:
Depuis plusieurs semaines, les lycéens manifestent contre
les suppressions de poste de profs et contre les classes
surchargées. Le gouvernement veut supprimer tous les
professeurs remplaçants et nombre d'options offertes aux
lycéens. D'ores et déjà fait appel à des retraité-es pour
assurer les remplacements. C'est en fait la qualité de
l'enseignement offert, notamment dans les banlieues
populaires, qui est en cause.
Au-delà des lycéens, ce sont les parents, les profs, les
citoyens qui doivent se mobiliser. Par ses attaques contre
l'Education Nationale, le gouvernement cherche à
précariser la jeunesse et à créer une éducation à double
vitesse. Les lycéens doivent gagner avec le soutien de tous.

Provocation élyséenne délibérée dès le fin de la journée de
mobilisation ce jeudi dernier: renforcement des mesures
e"n vue du "service minimum" avec financement prévu de
ce qu'il faudra bien qualifier de "casseurs de grèves légaux".

[ Dans la même veine, le ministre de l'Education, Xavier
Darcos, qui vient d'écrire aux syndicats, a annoncé la mise
en place d'une « agence nationale de remplacement »
destinée à pourvoir aux quelques 50.000 absences annuelles
de professeurs. « Elle pourra solliciter des jeunes professeurs
en fin de préparation, des stagiaires ou des élèves en fin de
master », a-t-il expliqué. Un message à destination des
familles, mais peut-être aussi un moyen d'économiser des
postes (les remplaçants pourront être affectés au-delà de
l'académie). Un nouveau casus belli en vue ?
http://www.lesechos.fr/info/france/4728135.htm ]

Parlons également de l'autonomie des universités qui
constitue une grave atteinte au service public de
l'éducation et son assujettissement au privé.

CHÔMAGE et SANS-PAPIERS:
Concernant les chômeurs, le gouvernement veut réduire
la durée de l'indemnisation, radier ceux qui refusent
certaines offres d'emploi à moins de deux heures de route,
même avec une baisse de salaire d'un tiers, même à temps
très partiel. Le patronat veut quant à lui réduire /encore/
ses cotisations chômage, comme si cela n'était pas son
affaire ! Pourtant, moins de la moitié des chômeurs sont
actuellement indemnisés, les autres ne touchent rien ou
doivent se contenter du RMI. Ils ont pourtant cotisé aux
ASSEDIC durant leurs périodes de travail.
Depuis 20 ans, les indemnités chômage n'ont pas cessé de
diminuer. Les intermittents n'y ont plus droit, les saisonniers
non-plus à compter de cette année.
Patronat et gouvernement font tout pour culpabiliser les
chômeurs comme s'ils étaient responsables de leur sort.
C'est bien plutôt qu'il n'y a plus suffisamment d'emplois
pour cause de délocalisations et/ou mondialisation
savamment organisée par le grand patronat. Pendant ce temps
les salarié-es subissent un travail de plus en plus intensif et
de plus en plus stressant.

De leur côté, plusieurs centaines de travailleurs sans
papiers se sont mis en grève pour leur régularisation.
Depuis des mois, les contrôles se multiplient dans la rue
et les entreprises. La police organise des rafles et place
des centaines de personnes en rétention en vue de les
expulser sans considération pour leur famille, leurs enfants.
Les salarié-es sans papiers travaillent pour la plupart depuis
des années en France, paient des cotisations sociales et leurs
impôts. Mais, sans papiers, ils sont précaires, à la merci d'un
contrôle. Ils doivent accepter des salaires médiocres. Les
salarié-es sans papiers doivent être régularisés. Moins
précaires, ensemble, nous serons plus forts pour revendiquer
l'amélioration de nos salaires et conditions de travail.

Le 22 Mai, manifestons massivement :
- pour la réhabilitation d'une sécurité sociale de solidarité,
- pour la défense de nos retraites,
- pour des salaires corrects,
- pour le maintient des 35 h. et leur généralisation définitive,
- pour le droit des chômeurs à un revenu décent,
- pour la sauve-garde des services publics,
- pour des emplois stables et à temps complet,
- contre la précarité institutionnalisée,
- et, bien évidemment, contre la vie chère, très chère, trop
chère au niveau des carburants, du logement et surtout de
l'alimentation, parce que même à la belle étoile il faut manger.
Le système dérape? Qu'il dérape sans nous!




il faut bien faire des réformes laissons le temps de les installer


le chomage OK, était au chomage depuis 1 mois ca y est suis au boulot, il
faut chercher se bouger à tous les sens du terme
In firmière OK ( la faute au 35 heures) parce que là du boulot il y en a à
foison!

Education nationale, les suppressions d'emploi des profs pas de soucis entre
temps embauche d"intérimaires"et avec moins d'enfants et plus de profs le
compte y est, mais la machine organisation ça c'est autre chose!!!

Le pouvoir d' achat, mondial tout le monde est à la peine, donc .....

Les embauches CDD intérime c'est ça ou rien pas d'embauche, on ne va pas
obliger un dirigeant à prendre un employé en CDI que faire quand le travail
est moindre ? Le payer en attendant que le bon de cde se remplisse a nouveau
non de la flexibilité est nécéssaire
La sécu il est vrai que des " médicaments"sont moins remboursés, ( je met
bien médicaments en guillemets, car on les trouve en, parapharmacie sans
ordonnance
Quans au service public oui et non la poste un colis collissimo ou cherche
tjrs la trace perdu corps et bien a plusieurs reprises transporteur DHL ou
autres non soucis, jamais, retard sncf on n'en parle meme pas!!
Dans tous ces là on se pose des questions
Moi je me dis il faut avancer tous les autres pays sont à 39 voir 40 heures
et retraites plus loin que nous

"L'exception " française cela ne veut plus rien dire du tout( d'ailleurs est
ce que cela a déjà voulu dire que chose ? )
Oui actuellement nous sommes une exception dans le mauvais sens à mon, avis,
et ne venez pas me dire que je suis nantie ce n'est pas le cas
bonne journée
mj.vuillemin
Le #16041611
koumac wrote:
:: "mj.vuillemin" :: news: 48320f3f$0$21147$
::: koumac wrote:
::::: oui nous sommes tous concernés , tout le monde ne dis pas que les
::::: réformes actuelles sont mauvaises
:::
::: Bien sur les " repus " sont de plus en plus gras !!:-((.
::
:: Avec 20k?/an je ne penses pas etre dans la catégories des repus

c'est un problème d'appétit......." tout le monde ne dis pas que les
réformes actuelles sont mauvaises "
ce a quoi je réponds que seuls les " repus " ne disent pas eux que les
réformes actuelles sont mauvaises , il convient de penser a ceux qui sont au
smic et autres minimum sociaux !!!


:::
:::
:::
::::: "ricazerty" ::::: 4831ed60$0$32063$
:::::: Dans un contexte de flambée des prix, due essentiellement
:::::: à la financiarisation des matières premières, et de baisse du
:::::: pouvoir d'achat, due elle à la mondialisation libérale, le
:::::: gouvernement poursuit ses attaques contre ses propres
:::::: administrés et reprend systématiquement le catalogue de
:::::: revendications du MEDEF":
:::::: - remise en cause de la sécurité sociale,
:::::: - nouvelle « réforme » des retraites,
:::::: - recul du SMIC et salaires en berne,
:::::: - précarisation du travail,
:::::: - suppressions massives d'emplois dans la fonction publique,
:::::: - mise au pilori des 35 heures,
:::::: - attaques contre les chômeurs et les services publics...
::::::
:::::: Il faut stopper cette offensive tous azimuts et exiger une
:::::: meilleure répartition des richesse ainsi que le respect de ceux
:::::: qui ont travaillé, travaillent et travailleront, sans oublier
:::::: tous ceux qui se retrouvent malgré eux en marge.
::::::
:::::: SECU, INFIRMIERES ET MEDECINS:
:::::: Le recul en matière de couverture de sécurité sociale est
:::::: sans précédent, aux déremboursements méthodiques
:::::: s'ajoutent l'abandon de multiples prises en charge.
:::::: Ajoutons à cette charge anti-sociale caractérisée la pénurie
:::::: d'infirmières et de médecins plus que jamais d'actualité et
:::::: pour longtemps encore si aucune mesure n'est prise; il est
:::::: par exemple prévu que la pénurie d'infirmières passera de
:::::: 1500 aujourd'hui à 20 000 en 2020 ! A cette situation
:::::: catastrophique due autant par le manque de formation que
:::::: par la perte d'attractivité de cette profession le
:::::: gouvernement répond par la fermeture des hôpitaux qu'il
:::::: ne parvient plus que difficilement à pourvoir en personnel
:::::: sous prétexte bien entendu de rationaliser les services.
:::::: Voila ce qui s'appel traiter les effets et non la cause!...
::::::
:::::: RETRAITES
:::::: Les retraites n'ont cessé de baisser ces dernières années :
:::::: calcul des retraites du privé sur les 25 meilleures années
:::::: au lieu des dix meilleures, instauration de la décote pour les
:::::: fonctionnaires, allongement de la durée de cotisations à 41
:::::: ans et plus si affinités. La très grande majorité des pensions
:::::: de retraites sont inférieures au SMIC. Au 1er janvier 2008,
:::::: le gouvernement n'a augmenté les pensions que de 1,1%,
:::::: bien en dessous de la hausse des prix (autour de 3%).
:::::: Cela suffit ! Il faut faire échec au projet gouvernemental,
:::::: imposer un minimum de pension égal au SMIC et obtenir
:::::: une augmentation des cotisations patronales honteusement
:::::: minorées ces dernières années pour assurer le financement
:::::: des retraites.
::::::
:::::: SALAIRES et SMIC:
:::::: Les prix ne cessent de grimper mais nos salaires ne suivent
:::::: pas, loin de là. Cela fait 25 ans maintenant que nous
:::::: subissons l'austérité salariale.
:::::: Sarkozy avait fait du pouvoir d'achat une question
:::::: prioritaire pendant sa campagne électorale. Où en est-il ?...
:::::: La seule réponse du gouvernement et du MEDEF, c'est de
:::::: nous faire travailler plus pour gagner moins et dire que le
:::::: SMIC augmente trop vite et qu'il faut le « réformer »!
:::::: Le SMIC a été créé en 1969, après Mai 68, pour que le
:::::: salaire minimum augmente aussi au rythme de la croissance
:::::: économique. Patronat et gouvernement veulent que le
:::::: SMIC ne soit plus indexé que sur la hausse des prix. Pire,
:::::: il n'y aurait peut-être même pas cette garantie et c'est une
:::::: commission d'experts qui déciderait ! Mais, ce n'est pas le
:::::: SMIC qui augmente trop vite, c'est l'ensemble des salaires
:::::: qui augmente trop lentement ! Il y a dans de nombreuses
:::::: entreprises des débrayages et des grèves pour l'augmentation
:::::: des salaires. Il faut amplifier les mobilisations et les
:::::: coordonner afin d'obtenir pour l'ensemble des salarié(e)s
:::::: une augmentation généralisée.
::::::
:::::: TRAVAIL et PRECARITE:
:::::: La précarité n'est pas une fatalité, c'est une méthode de
:::::: gestion délibérée. Un emploi sur 5 est un emploi précaire,
:::::: CDD, intérim, contrat aidé et CDI à temps partiel imposé.
:::::: Il y a encore trois millions de chômeurs, environ 1 million
:::::: de personnes au RMI. Chaque année, il y a 900 000
:::::: licenciements de CDI. Des manifestations massives de la
:::::: jeunesse et des salarié-es ont permis le retrait du CPE en
:::::: 2006 et le CNE a été abrogé.
:::::: Mais une loi vient d'être votée
:::::: - qui allonge les périodes d'essai jusqu'à 4 mois pour les
:::::: personnels d'exécution et jusqu'à 8 mois pour les cadres,
:::::: - qui crée un CDD de mission pouvant durer jusqu'à 36
:::::: mois avec possibilité de licenciement tous les ans,
:::::: - qui crée une possibilité de licenciement à l'amiable sans
:::::: guère de recours.
:::::: Dans la Fonction Publique, un projet de loi prévoit la
:::::: possibilité de mettre en disponibilité d'office sans
:::::: traitement ni indemnité les fonctions en cas de
:::::: suppression d'emplois et après trois refus de propositions
:::::: de reclassement.
::::::
:::::: C'est l'ensemble des emplois qui est précarisé à des
:::::: degrés divers. Le patronat et le gouvernement veulent
:::::: une main d'oeuvre corvéable à merci. En échange, il n'y a
:::::: rien ou pire encore ! Imposons par nos luttes un seul
:::::: contrat, le CDI et le maintient du service publique.
::::::
:::::: Quant à la durée légale du travail, le chef de l'Etat avait
:::::: en janvier dernier dit vouloir la fin des 35 heures en 2008.
:::::: Son comparse Patrick Devedjian confirme aujourd'hui même,
:::::: lundi 19 mai 2008 à l'occasion du sommet de l'UMP:
:::::: "L'UMP demande avec force le démantèlement définitif
:::::: des 35 heures et que la durée du travail soit contractuelle,
:::::: entreprise par entreprise".
:::::: http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?idq233&1506
::::::
:::::: SERVICES PUBLICS:
:::::: Avec la RGPP (Révision générale des politiques publiques),
:::::: le gouvernement compte supprimer toute une série de
:::::: missions des services de l'Etat, contrôle et régulation en
:::::: matière d'urbanisme, d'environnement ou de droit social etc...
:::::: Une partie des services seraient privatisés dans des agences
:::::: contrôlées par l'Etat. Pour le reste, il s'agit d'intensifier le
:::::: travail des fonctionnaires qui resteront. Le gouvernement
:::::: veut supprimer 35 000 emplois de fonctionnaires par an.
:::::: Les autres subiront des réorganisations massives avec
:::::: changement de métier, mobilité géographique ou encore
:::::: incitations à quitter la Fonction Publique.
::::::
:::::: Avec le plan Hôpital, le nombre d'hôpitaux va diminuer
:::::: fortement et les services regroupés département par
:::::: département. Dans la majorité des départements, il ne doit
:::::: plus subsister que deux hôpitaux, même si les différents
:::::: services seront sur des sites différents. Et la part des
:::::: cliniques privées va augmenter.
::::::
:::::: EDUCATION:
:::::: Mobilisation lycéenne:
:::::: Depuis plusieurs semaines, les lycéens manifestent contre
:::::: les suppressions de poste de profs et contre les classes
:::::: surchargées. Le gouvernement veut supprimer tous les
:::::: professeurs remplaçants et nombre d'options offertes aux
:::::: lycéens. D'ores et déjà fait appel à des retraité-es pour
:::::: assurer les remplacements. C'est en fait la qualité de
:::::: l'enseignement offert, notamment dans les banlieues
:::::: populaires, qui est en cause.
:::::: Au-delà des lycéens, ce sont les parents, les profs, les
:::::: citoyens qui doivent se mobiliser. Par ses attaques contre
:::::: l'Education Nationale, le gouvernement cherche à
:::::: précariser la jeunesse et à créer une éducation à double
:::::: vitesse. Les lycéens doivent gagner avec le soutien de tous.
::::::
:::::: Provocation élyséenne délibérée dès le fin de la journée de
:::::: mobilisation ce jeudi dernier: renforcement des mesures
:::::: e"n vue du "service minimum" avec financement prévu de
:::::: ce qu'il faudra bien qualifier de "casseurs de grèves légaux".
::::::
:::::: [ Dans la même veine, le ministre de l'Education, Xavier
:::::: Darcos, qui vient d'écrire aux syndicats, a annoncé la mise
:::::: en place d'une « agence nationale de remplacement »
:::::: destinée à pourvoir aux quelques 50.000 absences annuelles
:::::: de professeurs. « Elle pourra solliciter des jeunes professeurs
:::::: en fin de préparation, des stagiaires ou des élèves en fin de
:::::: master », a-t-il expliqué. Un message à destination des
:::::: familles, mais peut-être aussi un moyen d'économiser des
:::::: postes (les remplaçants pourront être affectés au-delà de
:::::: l'académie). Un nouveau casus belli en vue ?
:::::: http://www.lesechos.fr/info/france/4728135.htm ]
::::::
:::::: Parlons également de l'autonomie des universités qui
:::::: constitue une grave atteinte au service public de
:::::: l'éducation et son assujettissement au privé.
::::::
:::::: CHÔMAGE et SANS-PAPIERS:
:::::: Concernant les chômeurs, le gouvernement veut réduire
:::::: la durée de l'indemnisation, radier ceux qui refusent
:::::: certaines offres d'emploi à moins de deux heures de route,
:::::: même avec une baisse de salaire d'un tiers, même à temps
:::::: très partiel. Le patronat veut quant à lui réduire /encore/
:::::: ses cotisations chômage, comme si cela n'était pas son
:::::: affaire ! Pourtant, moins de la moitié des chômeurs sont
:::::: actuellement indemnisés, les autres ne touchent rien ou
:::::: doivent se contenter du RMI. Ils ont pourtant cotisé aux
:::::: ASSEDIC durant leurs périodes de travail.
:::::: Depuis 20 ans, les indemnités chômage n'ont pas cessé de
:::::: diminuer. Les intermittents n'y ont plus droit, les saisonniers
:::::: non-plus à compter de cette année.
:::::: Patronat et gouvernement font tout pour culpabiliser les
:::::: chômeurs comme s'ils étaient responsables de leur sort.
:::::: C'est bien plutôt qu'il n'y a plus suffisamment d'emplois
:::::: pour cause de délocalisations et/ou mondialisation
:::::: savamment organisée par le grand patronat. Pendant ce temps
:::::: les salarié-es subissent un travail de plus en plus intensif et
:::::: de plus en plus stressant.
::::::
:::::: De leur côté, plusieurs centaines de travailleurs sans
:::::: papiers se sont mis en grève pour leur régularisation.
:::::: Depuis des mois, les contrôles se multiplient dans la rue
:::::: et les entreprises. La police organise des rafles et place
:::::: des centaines de personnes en rétention en vue de les
:::::: expulser sans considération pour leur famille, leurs enfants.
:::::: Les salarié-es sans papiers travaillent pour la plupart depuis
:::::: des années en France, paient des cotisations sociales et leurs
:::::: impôts. Mais, sans papiers, ils sont précaires, à la merci d'un
:::::: contrôle. Ils doivent accepter des salaires médiocres. Les
:::::: salarié-es sans papiers doivent être régularisés. Moins
:::::: précaires, ensemble, nous serons plus forts pour revendiquer
:::::: l'amélioration de nos salaires et conditions de travail.
::::::
:::::: Le 22 Mai, manifestons massivement :
:::::: - pour la réhabilitation d'une sécurité sociale de solidarité,
:::::: - pour la défense de nos retraites,
:::::: - pour des salaires corrects,
:::::: - pour le maintient des 35 h. et leur généralisation définitive,
:::::: - pour le droit des chômeurs à un revenu décent,
:::::: - pour la sauve-garde des services publics,
:::::: - pour des emplois stables et à temps complet,
:::::: - contre la précarité institutionnalisée,
:::::: - et, bien évidemment, contre la vie chère, très chère, trop
:::::: chère au niveau des carburants, du logement et surtout de
:::::: l'alimentation, parce que même à la belle étoile il faut manger.
:::::: Le système dérape? Qu'il dérape sans nous!
:::
:::
:::
::: ---
::: Antivirus avast! : message Sortant sain.
::: Base de donnees virale (VPS) : 080519-0, 19/05/2008
::: Analyse le : 20/05/2008 01:39:34
::: avast! - copyright (c) 1988-2008 ALWIL Software.
::: http://www.avast.com




---
Antivirus avast! : message Sortant sain.
Base de donnees virale (VPS) : 080520-0, 20/05/2008
Analyse le : 20/05/2008 10:51:49
avast! - copyright (c) 1988-2008 ALWIL Software.
http://www.avast.com
Séb.
Le #16041591
koumac a écrit :
"mj.vuillemin" 48320f3f$0$21147$
koumac wrote:
:: oui nous sommes tous concernés , tout le monde ne dis pas que les
:: réformes actuelles sont mauvaises

Bien sur les " repus " sont de plus en plus gras !!:-((.



Avec 20k?/an je ne penses pas etre dans la catégories des repus .



koumac : avec 30 KE non plus (loyer, edf, assurances, mutuelles, voiture, et
le plus important : les gosses !




:: "ricazerty" :: 4831ed60$0$32063$
::: Dans un contexte de flambée des prix, due essentiellement
::: à la financiarisation des matières premières, et de baisse du
::: pouvoir d'achat, due elle à la mondialisation libérale, le
::: gouvernement poursuit ses attaques contre ses propres
::: administrés et reprend systématiquement le catalogue de
::: revendications du MEDEF":
::: - remise en cause de la sécurité sociale,
::: - nouvelle « réforme » des retraites,
::: - recul du SMIC et salaires en berne,
::: - précarisation du travail,
::: - suppressions massives d'emplois dans la fonction publique,
::: - mise au pilori des 35 heures,
::: - attaques contre les chômeurs et les services publics...
:::
::: Il faut stopper cette offensive tous azimuts et exiger une
::: meilleure répartition des richesse ainsi que le respect de ce ux
::: qui ont travaillé, travaillent et travailleront, sans oublier tous
::: ceux qui se retrouvent malgré eux en marge.
:::
::: SECU, INFIRMIERES ET MEDECINS:
::: Le recul en matière de couverture de sécurité socia le est
::: sans précédent, aux déremboursements méthodiqu es
::: s'ajoutent l'abandon de multiples prises en charge.
::: Ajoutons à cette charge anti-sociale caractérisée l a pénurie
::: d'infirmières et de médecins plus que jamais d'actualità © et
::: pour longtemps encore si aucune mesure n'est prise; il est
::: par exemple prévu que la pénurie d'infirmières pass era de
::: 1500 aujourd'hui à 20 000 en 2020 ! A cette situation
::: catastrophique due autant par le manque de formation que
::: par la perte d'attractivité de cette profession le
::: gouvernement répond par la fermeture des hôpitaux qu'il
::: ne parvient plus que difficilement à pourvoir en personnel
::: sous prétexte bien entendu de rationaliser les services.
::: Voila ce qui s'appel traiter les effets et non la cause!...
:::
::: RETRAITES
::: Les retraites n'ont cessé de baisser ces dernières annà ©es :
::: calcul des retraites du privé sur les 25 meilleures anné es
::: au lieu des dix meilleures, instauration de la décote pour le s
::: fonctionnaires, allongement de la durée de cotisations à 41
::: ans et plus si affinités. La très grande majorité d es pensions
::: de retraites sont inférieures au SMIC. Au 1er janvier 2008,
::: le gouvernement n'a augmenté les pensions que de 1,1%,
::: bien en dessous de la hausse des prix (autour de 3%).
::: Cela suffit ! Il faut faire échec au projet gouvernemental,
::: imposer un minimum de pension égal au SMIC et obtenir
::: une augmentation des cotisations patronales honteusement
::: minorées ces dernières années pour assurer le finan cement
::: des retraites.
:::
::: SALAIRES et SMIC:
::: Les prix ne cessent de grimper mais nos salaires ne suivent
::: pas, loin de là. Cela fait 25 ans maintenant que nous
::: subissons l'austérité salariale.
::: Sarkozy avait fait du pouvoir d'achat une question
::: prioritaire pendant sa campagne électorale. Où en est-il ?...
::: La seule réponse du gouvernement et du MEDEF, c'est de
::: nous faire travailler plus pour gagner moins et dire que le
::: SMIC augmente trop vite et qu'il faut le « réformer » !
::: Le SMIC a été créé en 1969, après Mai 68, pour que le
::: salaire minimum augmente aussi au rythme de la croissance
::: économique. Patronat et gouvernement veulent que le
::: SMIC ne soit plus indexé que sur la hausse des prix. Pire,
::: il n'y aurait peut-être même pas cette garantie et c'est une
::: commission d'experts qui déciderait ! Mais, ce n'est pas le
::: SMIC qui augmente trop vite, c'est l'ensemble des salaires
::: qui augmente trop lentement ! Il y a dans de nombreuses
::: entreprises des débrayages et des grèves pour l'augmenta tion
::: des salaires. Il faut amplifier les mobilisations et les
::: coordonner afin d'obtenir pour l'ensemble des salarié(e)s
::: une augmentation généralisée.
:::
::: TRAVAIL et PRECARITE:
::: La précarité n'est pas une fatalité, c'est une mà ©thode de
::: gestion délibérée. Un emploi sur 5 est un emploi pr écaire,
::: CDD, intérim, contrat aidé et CDI à temps partiel i mposé.
::: Il y a encore trois millions de chômeurs, environ 1 million
::: de personnes au RMI. Chaque année, il y a 900 000
::: licenciements de CDI. Des manifestations massives de la
::: jeunesse et des salarié-es ont permis le retrait du CPE en
::: 2006 et le CNE a été abrogé.
::: Mais une loi vient d'être votée
::: - qui allonge les périodes d'essai jusqu'à 4 mois pour l es
::: personnels d'exécution et jusqu'à 8 mois pour les cadres ,
::: - qui crée un CDD de mission pouvant durer jusqu'à 36
::: mois avec possibilité de licenciement tous les ans,
::: - qui crée une possibilité de licenciement à l'amia ble sans
::: guère de recours.
::: Dans la Fonction Publique, un projet de loi prévoit la
::: possibilité de mettre en disponibilité d'office sans
::: traitement ni indemnité les fonctions en cas de
::: suppression d'emplois et après trois refus de propositions
::: de reclassement.
:::
::: C'est l'ensemble des emplois qui est précarisé à de s
::: degrés divers. Le patronat et le gouvernement veulent
::: une main d'oeuvre corvéable à merci. En échange, il n'y a
::: rien ou pire encore ! Imposons par nos luttes un seul
::: contrat, le CDI et le maintient du service publique.
:::
::: Quant à la durée légale du travail, le chef de l'Et at avait
::: en janvier dernier dit vouloir la fin des 35 heures en 2008.
::: Son comparse Patrick Devedjian confirme aujourd'hui même,
::: lundi 19 mai 2008 à l'occasion du sommet de l'UMP:
::: "L'UMP demande avec force le démantèlement définiti f
::: des 35 heures et que la durée du travail soit contractuelle,
::: entreprise par entreprise".
::: http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?idq233&1506
:::
::: SERVICES PUBLICS:
::: Avec la RGPP (Révision générale des politiques publ iques),
::: le gouvernement compte supprimer toute une série de
::: missions des services de l'Etat, contrôle et régulation en
::: matière d'urbanisme, d'environnement ou de droit social etc.. .
::: Une partie des services seraient privatisés dans des agences
::: contrôlées par l'Etat. Pour le reste, il s'agit d'intens ifier le
::: travail des fonctionnaires qui resteront. Le gouvernement
::: veut supprimer 35 000 emplois de fonctionnaires par an.
::: Les autres subiront des réorganisations massives avec
::: changement de métier, mobilité géographique ou enco re
::: incitations à quitter la Fonction Publique.
:::
::: Avec le plan Hôpital, le nombre d'hôpitaux va diminuer
::: fortement et les services regroupés département par
::: département. Dans la majorité des départements, il ne doit
::: plus subsister que deux hôpitaux, même si les diffé rents
::: services seront sur des sites différents. Et la part des
::: cliniques privées va augmenter.
:::
::: EDUCATION:
::: Mobilisation lycéenne:
::: Depuis plusieurs semaines, les lycéens manifestent contre
::: les suppressions de poste de profs et contre les classes
::: surchargées. Le gouvernement veut supprimer tous les
::: professeurs remplaçants et nombre d'options offertes aux
::: lycéens. D'ores et déjà fait appel à des retra ité-es pour
::: assurer les remplacements. C'est en fait la qualité de
::: l'enseignement offert, notamment dans les banlieues
::: populaires, qui est en cause.
::: Au-delà des lycéens, ce sont les parents, les profs, les
::: citoyens qui doivent se mobiliser. Par ses attaques contre
::: l'Education Nationale, le gouvernement cherche à
::: précariser la jeunesse et à créer une éducatio n à double
::: vitesse. Les lycéens doivent gagner avec le soutien de tous.
:::
::: Provocation élyséenne délibérée dès le fin de la journée de
::: mobilisation ce jeudi dernier: renforcement des mesures
::: e"n vue du "service minimum" avec financement prévu de
::: ce qu'il faudra bien qualifier de "casseurs de grèves lé gaux".
:::
::: [ Dans la même veine, le ministre de l'Education, Xavier
::: Darcos, qui vient d'écrire aux syndicats, a annoncé la m ise
::: en place d'une « agence nationale de remplacement »
::: destinée à pourvoir aux quelques 50.000 absences annuell es
::: de professeurs. « Elle pourra solliciter des jeunes professeu rs
::: en fin de préparation, des stagiaires ou des élèves en fin de
::: master », a-t-il expliqué. Un message à destination des
::: familles, mais peut-être aussi un moyen d'économiser des
::: postes (les remplaçants pourront être affectés au-d elà de
::: l'académie). Un nouveau casus belli en vue ?
::: http://www.lesechos.fr/info/france/4728135.htm ]
:::
::: Parlons également de l'autonomie des universités qui
::: constitue une grave atteinte au service public de
::: l'éducation et son assujettissement au privé.
:::
::: CHÔMAGE et SANS-PAPIERS:
::: Concernant les chômeurs, le gouvernement veut réduire
::: la durée de l'indemnisation, radier ceux qui refusent
::: certaines offres d'emploi à moins de deux heures de route,
::: même avec une baisse de salaire d'un tiers, même à temps
::: très partiel. Le patronat veut quant à lui réduire /encore/
::: ses cotisations chômage, comme si cela n'était pas son
::: affaire ! Pourtant, moins de la moitié des chômeurs sont
::: actuellement indemnisés, les autres ne touchent rien ou
::: doivent se contenter du RMI. Ils ont pourtant cotisé aux
::: ASSEDIC durant leurs périodes de travail.
::: Depuis 20 ans, les indemnités chômage n'ont pas cessé de
::: diminuer. Les intermittents n'y ont plus droit, les saisonniers
::: non-plus à compter de cette année.
::: Patronat et gouvernement font tout pour culpabiliser les
::: chômeurs comme s'ils étaient responsables de leur sort.
::: C'est bien plutôt qu'il n'y a plus suffisamment d'emplois
::: pour cause de délocalisations et/ou mondialisation
::: savamment organisée par le grand patronat. Pendant ce temps
::: les salarié-es subissent un travail de plus en plus intensif et
::: de plus en plus stressant.
:::
::: De leur côté, plusieurs centaines de travailleurs sans
::: papiers se sont mis en grève pour leur régularisation.
::: Depuis des mois, les contrôles se multiplient dans la rue
::: et les entreprises. La police organise des rafles et place
::: des centaines de personnes en rétention en vue de les
::: expulser sans considération pour leur famille, leurs enfants.
::: Les salarié-es sans papiers travaillent pour la plupart depui s
::: des années en France, paient des cotisations sociales et leur s
::: impôts. Mais, sans papiers, ils sont précaires, à l a merci d'un
::: contrôle. Ils doivent accepter des salaires médiocres. L es
::: salarié-es sans papiers doivent être régularisé s. Moins
::: précaires, ensemble, nous serons plus forts pour revendiquer
::: l'amélioration de nos salaires et conditions de travail.
:::
::: Le 22 Mai, manifestons massivement :
::: - pour la réhabilitation d'une sécurité sociale de solidarité,
::: - pour la défense de nos retraites,
::: - pour des salaires corrects,
::: - pour le maintient des 35 h. et leur généralisation dà ©finitive,
::: - pour le droit des chômeurs à un revenu décent,
::: - pour la sauve-garde des services publics,
::: - pour des emplois stables et à temps complet,
::: - contre la précarité institutionnalisée,
::: - et, bien évidemment, contre la vie chère, très ch ère, trop
::: chère au niveau des carburants, du logement et surtout de
::: l'alimentation, parce que même à la belle étoile il faut manger.
::: Le système dérape? Qu'il dérape sans nous!



---
Antivirus avast! : message Sortant sain.
Base de donnees virale (VPS) : 080519-0, 19/05/2008
Analyse le : 20/05/2008 01:39:34
avast! - copyright (c) 1988-2008 ALWIL Software.
http://www.avast.com









koumac
Le #16041521
"mj.vuillemin" 483290ad$1$21143$
koumac wrote:
:: "mj.vuillemin" :: news: 48320f3f$0$21147$
::: koumac wrote:
::::: oui nous sommes tous concernés , tout le monde ne dis pas que les
::::: réformes actuelles sont mauvaises
:::
::: Bien sur les " repus " sont de plus en plus gras !!:-((.
::
:: Avec 20k?/an je ne penses pas etre dans la catégories des repus

c'est un problème d'appétit......." tout le monde ne dis pas que les
réformes actuelles sont mauvaises "
ce a quoi je réponds que seuls les " repus " ne disent pas eux que les
réformes actuelles sont mauvaises , il convient de penser a ceux qui sont
au smic et autres minimum sociaux !!!


Je comprends donc que tu penses qu'avec 20 k?/an , je fais partie de la
catégorie des repus , parceque je pense que les réformes proposées puis
imposé sont dans l'ensemble bonnes , méme si une en particulier ne touche et
me feras perdre pas mal d'argent.



::::: "ricazerty" ::::: 4831ed60$0$32063$
:::::: Dans un contexte de flambée des prix, due essentiellement
:::::: à la financiarisation des matières premières, et de baisse du
:::::: pouvoir d'achat, due elle à la mondialisation libérale, le
:::::: gouvernement poursuit ses attaques contre ses propres
:::::: administrés et reprend systématiquement le catalogue de
:::::: revendications du MEDEF":
:::::: - remise en cause de la sécurité sociale,
:::::: - nouvelle « réforme » des retraites,
:::::: - recul du SMIC et salaires en berne,
:::::: - précarisation du travail,
:::::: - suppressions massives d'emplois dans la fonction publique,
:::::: - mise au pilori des 35 heures,
:::::: - attaques contre les chômeurs et les services publics...
::::::
:::::: Il faut stopper cette offensive tous azimuts et exiger une
:::::: meilleure répartition des richesse ainsi que le respect de ceux
:::::: qui ont travaillé, travaillent et travailleront, sans oublier
:::::: tous ceux qui se retrouvent malgré eux en marge.
::::::
:::::: SECU, INFIRMIERES ET MEDECINS:
:::::: Le recul en matière de couverture de sécurité sociale est
:::::: sans précédent, aux déremboursements méthodiques
:::::: s'ajoutent l'abandon de multiples prises en charge.
:::::: Ajoutons à cette charge anti-sociale caractérisée la pénurie
:::::: d'infirmières et de médecins plus que jamais d'actualité et
:::::: pour longtemps encore si aucune mesure n'est prise; il est
:::::: par exemple prévu que la pénurie d'infirmières passera de
:::::: 1500 aujourd'hui à 20 000 en 2020 ! A cette situation
:::::: catastrophique due autant par le manque de formation que
:::::: par la perte d'attractivité de cette profession le
:::::: gouvernement répond par la fermeture des hôpitaux qu'il
:::::: ne parvient plus que difficilement à pourvoir en personnel
:::::: sous prétexte bien entendu de rationaliser les services.
:::::: Voila ce qui s'appel traiter les effets et non la cause!...
::::::
:::::: RETRAITES
:::::: Les retraites n'ont cessé de baisser ces dernières années :
:::::: calcul des retraites du privé sur les 25 meilleures années
:::::: au lieu des dix meilleures, instauration de la décote pour les
:::::: fonctionnaires, allongement de la durée de cotisations à 41
:::::: ans et plus si affinités. La très grande majorité des pensions
:::::: de retraites sont inférieures au SMIC. Au 1er janvier 2008,
:::::: le gouvernement n'a augmenté les pensions que de 1,1%,
:::::: bien en dessous de la hausse des prix (autour de 3%).
:::::: Cela suffit ! Il faut faire échec au projet gouvernemental,
:::::: imposer un minimum de pension égal au SMIC et obtenir
:::::: une augmentation des cotisations patronales honteusement
:::::: minorées ces dernières années pour assurer le financement
:::::: des retraites.
::::::
:::::: SALAIRES et SMIC:
:::::: Les prix ne cessent de grimper mais nos salaires ne suivent
:::::: pas, loin de là. Cela fait 25 ans maintenant que nous
:::::: subissons l'austérité salariale.
:::::: Sarkozy avait fait du pouvoir d'achat une question
:::::: prioritaire pendant sa campagne électorale. Où en est-il ?...
:::::: La seule réponse du gouvernement et du MEDEF, c'est de
:::::: nous faire travailler plus pour gagner moins et dire que le
:::::: SMIC augmente trop vite et qu'il faut le « réformer »!
:::::: Le SMIC a été créé en 1969, après Mai 68, pour que le
:::::: salaire minimum augmente aussi au rythme de la croissance
:::::: économique. Patronat et gouvernement veulent que le
:::::: SMIC ne soit plus indexé que sur la hausse des prix. Pire,
:::::: il n'y aurait peut-être même pas cette garantie et c'est une
:::::: commission d'experts qui déciderait ! Mais, ce n'est pas le
:::::: SMIC qui augmente trop vite, c'est l'ensemble des salaires
:::::: qui augmente trop lentement ! Il y a dans de nombreuses
:::::: entreprises des débrayages et des grèves pour l'augmentation
:::::: des salaires. Il faut amplifier les mobilisations et les
:::::: coordonner afin d'obtenir pour l'ensemble des salarié(e)s
:::::: une augmentation généralisée.
::::::
:::::: TRAVAIL et PRECARITE:
:::::: La précarité n'est pas une fatalité, c'est une méthode de
:::::: gestion délibérée. Un emploi sur 5 est un emploi précaire,
:::::: CDD, intérim, contrat aidé et CDI à temps partiel imposé.
:::::: Il y a encore trois millions de chômeurs, environ 1 million
:::::: de personnes au RMI. Chaque année, il y a 900 000
:::::: licenciements de CDI. Des manifestations massives de la
:::::: jeunesse et des salarié-es ont permis le retrait du CPE en
:::::: 2006 et le CNE a été abrogé.
:::::: Mais une loi vient d'être votée
:::::: - qui allonge les périodes d'essai jusqu'à 4 mois pour les
:::::: personnels d'exécution et jusqu'à 8 mois pour les cadres,
:::::: - qui crée un CDD de mission pouvant durer jusqu'à 36
:::::: mois avec possibilité de licenciement tous les ans,
:::::: - qui crée une possibilité de licenciement à l'amiable sans
:::::: guère de recours.
:::::: Dans la Fonction Publique, un projet de loi prévoit la
:::::: possibilité de mettre en disponibilité d'office sans
:::::: traitement ni indemnité les fonctions en cas de
:::::: suppression d'emplois et après trois refus de propositions
:::::: de reclassement.
::::::
:::::: C'est l'ensemble des emplois qui est précarisé à des
:::::: degrés divers. Le patronat et le gouvernement veulent
:::::: une main d'oeuvre corvéable à merci. En échange, il n'y a
:::::: rien ou pire encore ! Imposons par nos luttes un seul
:::::: contrat, le CDI et le maintient du service publique.
::::::
:::::: Quant à la durée légale du travail, le chef de l'Etat avait
:::::: en janvier dernier dit vouloir la fin des 35 heures en 2008.
:::::: Son comparse Patrick Devedjian confirme aujourd'hui même,
:::::: lundi 19 mai 2008 à l'occasion du sommet de l'UMP:
:::::: "L'UMP demande avec force le démantèlement définitif
:::::: des 35 heures et que la durée du travail soit contractuelle,
:::::: entreprise par entreprise".
:::::: http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?idq233&1506
::::::
:::::: SERVICES PUBLICS:
:::::: Avec la RGPP (Révision générale des politiques publiques),
:::::: le gouvernement compte supprimer toute une série de
:::::: missions des services de l'Etat, contrôle et régulation en
:::::: matière d'urbanisme, d'environnement ou de droit social etc...
:::::: Une partie des services seraient privatisés dans des agences
:::::: contrôlées par l'Etat. Pour le reste, il s'agit d'intensifier le
:::::: travail des fonctionnaires qui resteront. Le gouvernement
:::::: veut supprimer 35 000 emplois de fonctionnaires par an.
:::::: Les autres subiront des réorganisations massives avec
:::::: changement de métier, mobilité géographique ou encore
:::::: incitations à quitter la Fonction Publique.
::::::
:::::: Avec le plan Hôpital, le nombre d'hôpitaux va diminuer
:::::: fortement et les services regroupés département par
:::::: département. Dans la majorité des départements, il ne doit
:::::: plus subsister que deux hôpitaux, même si les différents
:::::: services seront sur des sites différents. Et la part des
:::::: cliniques privées va augmenter.
::::::
:::::: EDUCATION:
:::::: Mobilisation lycéenne:
:::::: Depuis plusieurs semaines, les lycéens manifestent contre
:::::: les suppressions de poste de profs et contre les classes
:::::: surchargées. Le gouvernement veut supprimer tous les
:::::: professeurs remplaçants et nombre d'options offertes aux
:::::: lycéens. D'ores et déjà fait appel à des retraité-es pour
:::::: assurer les remplacements. C'est en fait la qualité de
:::::: l'enseignement offert, notamment dans les banlieues
:::::: populaires, qui est en cause.
:::::: Au-delà des lycéens, ce sont les parents, les profs, les
:::::: citoyens qui doivent se mobiliser. Par ses attaques contre
:::::: l'Education Nationale, le gouvernement cherche à
:::::: précariser la jeunesse et à créer une éducation à double
:::::: vitesse. Les lycéens doivent gagner avec le soutien de tous.
::::::
:::::: Provocation élyséenne délibérée dès le fin de la journée de
:::::: mobilisation ce jeudi dernier: renforcement des mesures
:::::: e"n vue du "service minimum" avec financement prévu de
:::::: ce qu'il faudra bien qualifier de "casseurs de grèves légaux".
::::::
:::::: [ Dans la même veine, le ministre de l'Education, Xavier
:::::: Darcos, qui vient d'écrire aux syndicats, a annoncé la mise
:::::: en place d'une « agence nationale de remplacement »
:::::: destinée à pourvoir aux quelques 50.000 absences annuelles
:::::: de professeurs. « Elle pourra solliciter des jeunes professeurs
:::::: en fin de préparation, des stagiaires ou des élèves en fin de
:::::: master », a-t-il expliqué. Un message à destination des
:::::: familles, mais peut-être aussi un moyen d'économiser des
:::::: postes (les remplaçants pourront être affectés au-delà de
:::::: l'académie). Un nouveau casus belli en vue ?
:::::: http://www.lesechos.fr/info/france/4728135.htm ]
::::::
:::::: Parlons également de l'autonomie des universités qui
:::::: constitue une grave atteinte au service public de
:::::: l'éducation et son assujettissement au privé.
::::::
:::::: CHÔMAGE et SANS-PAPIERS:
:::::: Concernant les chômeurs, le gouvernement veut réduire
:::::: la durée de l'indemnisation, radier ceux qui refusent
:::::: certaines offres d'emploi à moins de deux heures de route,
:::::: même avec une baisse de salaire d'un tiers, même à temps
:::::: très partiel. Le patronat veut quant à lui réduire /encore/
:::::: ses cotisations chômage, comme si cela n'était pas son
:::::: affaire ! Pourtant, moins de la moitié des chômeurs sont
:::::: actuellement indemnisés, les autres ne touchent rien ou
:::::: doivent se contenter du RMI. Ils ont pourtant cotisé aux
:::::: ASSEDIC durant leurs périodes de travail.
:::::: Depuis 20 ans, les indemnités chômage n'ont pas cessé de
:::::: diminuer. Les intermittents n'y ont plus droit, les saisonniers
:::::: non-plus à compter de cette année.
:::::: Patronat et gouvernement font tout pour culpabiliser les
:::::: chômeurs comme s'ils étaient responsables de leur sort.
:::::: C'est bien plutôt qu'il n'y a plus suffisamment d'emplois
:::::: pour cause de délocalisations et/ou mondialisation
:::::: savamment organisée par le grand patronat. Pendant ce temps
:::::: les salarié-es subissent un travail de plus en plus intensif et
:::::: de plus en plus stressant.
::::::
:::::: De leur côté, plusieurs centaines de travailleurs sans
:::::: papiers se sont mis en grève pour leur régularisation.
:::::: Depuis des mois, les contrôles se multiplient dans la rue
:::::: et les entreprises. La police organise des rafles et place
:::::: des centaines de personnes en rétention en vue de les
:::::: expulser sans considération pour leur famille, leurs enfants.
:::::: Les salarié-es sans papiers travaillent pour la plupart depuis
:::::: des années en France, paient des cotisations sociales et leurs
:::::: impôts. Mais, sans papiers, ils sont précaires, à la merci d'un
:::::: contrôle. Ils doivent accepter des salaires médiocres. Les
:::::: salarié-es sans papiers doivent être régularisés. Moins
:::::: précaires, ensemble, nous serons plus forts pour revendiquer
:::::: l'amélioration de nos salaires et conditions de travail.
::::::
:::::: Le 22 Mai, manifestons massivement :
:::::: - pour la réhabilitation d'une sécurité sociale de solidarité,
:::::: - pour la défense de nos retraites,
:::::: - pour des salaires corrects,
:::::: - pour le maintient des 35 h. et leur généralisation définitive,
:::::: - pour le droit des chômeurs à un revenu décent,
:::::: - pour la sauve-garde des services publics,
:::::: - pour des emplois stables et à temps complet,
:::::: - contre la précarité institutionnalisée,
:::::: - et, bien évidemment, contre la vie chère, très chère, trop
:::::: chère au niveau des carburants, du logement et surtout de
:::::: l'alimentation, parce que même à la belle étoile il faut manger.
:::::: Le système dérape? Qu'il dérape sans nous!
:::
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::: Antivirus avast! : message Sortant sain.
::: Base de donnees virale (VPS) : 080519-0, 19/05/2008
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Antivirus avast! : message Sortant sain.
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ricazerty
Le #16041511
"looping"/"ricazerty"

Dans un contexte de flambée des prix, due essentiellement
à la financiarisation des matières premières, et de baisse du
pouvoir d'achat, due elle à la mondialisation libérale, le
gouvernement poursuit ses attaques contre ses propres
administrés et reprend systématiquement le catalogue de
revendications du MEDEF":
- remise en cause de la sécurité sociale,
- nouvelle « réforme » des retraites,
- recul du SMIC et salaires en berne,
- précarisation du travail,
- suppressions massives d'emplois dans la fonction publique,
- mise au pilori des 35 heures,
- attaques contre les chômeurs et les services publics...

Il faut stopper cette offensive tous azimuts et exiger une
meilleure répartition des richesse ainsi que le respect de ceux
qui ont travaillé, travaillent et travailleront, sans oublier tous
ceux qui se retrouvent malgré eux en marge.

SECU, INFIRMIERES ET MEDECINS:
Le recul en matière de couverture de sécurité sociale est
sans précédent, aux déremboursements méthodiques
s'ajoutent l'abandon de multiples prises en charge.
Ajoutons à cette charge anti-sociale caractérisée la pénurie
d'infirmières et de médecins plus que jamais d'actualité et
pour longtemps encore si aucune mesure n'est prise; il est
par exemple prévu que la pénurie d'infirmières passera de
1500 aujourd'hui à 20 000 en 2020 ! A cette situation
catastrophique due autant par le manque de formation que
par la perte d'attractivité de cette profession le
gouvernement répond par la fermeture des hôpitaux qu'il
ne parvient plus que difficilement à pourvoir en personnel
sous prétexte bien entendu de rationaliser les services.
Voila ce qui s'appel traiter les effets et non la cause!...

RETRAITES
Les retraites n'ont cessé de baisser ces dernières années :
calcul des retraites du privé sur les 25 meilleures années
au lieu des dix meilleures, instauration de la décote pour les
fonctionnaires, allongement de la durée de cotisations à 41
ans et plus si affinités. La très grande majorité des pensions
de retraites sont inférieures au SMIC. Au 1er janvier 2008,
le gouvernement n'a augmenté les pensions que de 1,1%,
bien en dessous de la hausse des prix (autour de 3%).
Cela suffit ! Il faut faire échec au projet gouvernemental,
imposer un minimum de pension égal au SMIC et obtenir
une augmentation des cotisations patronales honteusement
minorées ces dernières années pour assurer le financement
des retraites.

SALAIRES et SMIC:
Les prix ne cessent de grimper mais nos salaires ne suivent
pas, loin de là. Cela fait 25 ans maintenant que nous
subissons l'austérité salariale.
Sarkozy avait fait du pouvoir d'achat une question
prioritaire pendant sa campagne électorale. Où en est-il ?...
La seule réponse du gouvernement et du MEDEF, c'est de
nous faire travailler plus pour gagner moins et dire que le
SMIC augmente trop vite et qu'il faut le « réformer »!
Le SMIC a été créé en 1969, après Mai 68, pour que le
salaire minimum augmente aussi au rythme de la croissance
économique. Patronat et gouvernement veulent que le
SMIC ne soit plus indexé que sur la hausse des prix. Pire,
il n'y aurait peut-être même pas cette garantie et c'est une
commission d'experts qui déciderait ! Mais, ce n'est pas le
SMIC qui augmente trop vite, c'est l'ensemble des salaires
qui augmente trop lentement ! Il y a dans de nombreuses
entreprises des débrayages et des grèves pour l'augmentation
des salaires. Il faut amplifier les mobilisations et les
coordonner afin d'obtenir pour l'ensemble des salarié(e)s
une augmentation généralisée.

TRAVAIL et PRECARITE:
La précarité n'est pas une fatalité, c'est une méthode de
gestion délibérée. Un emploi sur 5 est un emploi précaire,
CDD, intérim, contrat aidé et CDI à temps partiel imposé.
Il y a encore trois millions de chômeurs, environ 1 million
de personnes au RMI. Chaque année, il y a 900 000
licenciements de CDI. Des manifestations massives de la
jeunesse et des salarié-es ont permis le retrait du CPE en
2006 et le CNE a été abrogé.
Mais une loi vient d'être votée
- qui allonge les périodes d'essai jusqu'à 4 mois pour les
personnels d'exécution et jusqu'à 8 mois pour les cadres,
- qui crée un CDD de mission pouvant durer jusqu'à 36
mois avec possibilité de licenciement tous les ans,
- qui crée une possibilité de licenciement à l'amiable sans
guère de recours.
Dans la Fonction Publique, un projet de loi prévoit la
possibilité de mettre en disponibilité d'office sans
traitement ni indemnité les fonctions en cas de
suppression d'emplois et après trois refus de propositions
de reclassement.

C'est l'ensemble des emplois qui est précarisé à des
degrés divers. Le patronat et le gouvernement veulent
une main d'oeuvre corvéable à merci. En échange, il n'y a
rien ou pire encore ! Imposons par nos luttes un seul
contrat, le CDI et le maintient du service publique.

Quant à la durée légale du travail, le chef de l'Etat avait
en janvier dernier dit vouloir la fin des 35 heures en 2008.
Son comparse Patrick Devedjian confirme aujourd'hui même,
lundi 19 mai 2008 à l'occasion du sommet de l'UMP:
"L'UMP demande avec force le démantèlement définitif
des 35 heures et que la durée du travail soit contractuelle,
entreprise par entreprise".
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?idq233&1506

SERVICES PUBLICS:
Avec la RGPP (Révision générale des politiques publiques),
le gouvernement compte supprimer toute une série de
missions des services de l'Etat, contrôle et régulation en
matière d'urbanisme, d'environnement ou de droit social etc...
Une partie des services seraient privatisés dans des agences
contrôlées par l'Etat. Pour le reste, il s'agit d'intensifier le
travail des fonctionnaires qui resteront. Le gouvernement
veut supprimer 35 000 emplois de fonctionnaires par an.
Les autres subiront des réorganisations massives avec
changement de métier, mobilité géographique ou encore
incitations à quitter la Fonction Publique.

Avec le plan Hôpital, le nombre d'hôpitaux va diminuer
fortement et les services regroupés département par
département. Dans la majorité des départements, il ne doit
plus subsister que deux hôpitaux, même si les différents
services seront sur des sites différents. Et la part des
cliniques privées va augmenter.

EDUCATION:
Mobilisation lycéenne:
Depuis plusieurs semaines, les lycéens manifestent contre
les suppressions de poste de profs et contre les classes
surchargées. Le gouvernement veut supprimer tous les
professeurs remplaçants et nombre d'options offertes aux
lycéens. D'ores et déjà fait appel à des retraité-es pour
assurer les remplacements. C'est en fait la qualité de
l'enseignement offert, notamment dans les banlieues
populaires, qui est en cause.
Au-delà des lycéens, ce sont les parents, les profs, les
citoyens qui doivent se mobiliser. Par ses attaques contre
l'Education Nationale, le gouvernement cherche à
précariser la jeunesse et à créer une éducation à double
vitesse. Les lycéens doivent gagner avec le soutien de tous.

Provocation élyséenne délibérée dès le fin de la journée de
mobilisation ce jeudi dernier: renforcement des mesures
e"n vue du "service minimum" avec financement prévu de
ce qu'il faudra bien qualifier de "casseurs de grèves légaux".

[ Dans la même veine, le ministre de l'Education, Xavier
Darcos, qui vient d'écrire aux syndicats, a annoncé la mise
en place d'une « agence nationale de remplacement »
destinée à pourvoir aux quelques 50.000 absences annuelles
de professeurs. « Elle pourra solliciter des jeunes professeurs
en fin de préparation, des stagiaires ou des élèves en fin de
master », a-t-il expliqué. Un message à destination des
familles, mais peut-être aussi un moyen d'économiser des
postes (les remplaçants pourront être affectés au-delà de
l'académie). Un nouveau casus belli en vue ?
http://www.lesechos.fr/info/france/4728135.htm ]

Parlons également de l'autonomie des universités qui
constitue une grave atteinte au service public de
l'éducation et son assujettissement au privé.

CHÔMAGE et SANS-PAPIERS:
Concernant les chômeurs, le gouvernement veut réduire
la durée de l'indemnisation, radier ceux qui refusent
certaines offres d'emploi à moins de deux heures de route,
même avec une baisse de salaire d'un tiers, même à temps
très partiel. Le patronat veut quant à lui réduire /encore/
ses cotisations chômage, comme si cela n'était pas son
affaire ! Pourtant, moins de la moitié des chômeurs sont
actuellement indemnisés, les autres ne touchent rien ou
doivent se contenter du RMI. Ils ont pourtant cotisé aux
ASSEDIC durant leurs périodes de travail.
Depuis 20 ans, les indemnités chômage n'ont pas cessé de
diminuer. Les intermittents n'y ont plus droit, les saisonniers
non-plus à compter de cette année.
Patronat et gouvernement font tout pour culpabiliser les
chômeurs comme s'ils étaient responsables de leur sort.
C'est bien plutôt qu'il n'y a plus suffisamment d'emplois
pour cause de délocalisations et/ou mondialisation
savamment organisée par le grand patronat. Pendant ce temps
les salarié-es subissent un travail de plus en plus intensif et
de plus en plus stressant.

De leur côté, plusieurs centaines de travailleurs sans
papiers se sont mis en grève pour leur régularisation.
Depuis des mois, les contrôles se multiplient dans la rue
et les entreprises. La police organise des rafles et place
des centaines de personnes en rétention en vue de les
expulser sans considération pour leur famille, leurs enfants.
Les salarié-es sans papiers travaillent pour la plupart depuis
des années en France, paient des cotisations sociales et leurs
impôts. Mais, sans papiers, ils sont précaires, à la merci d'un
contrôle. Ils doivent accepter des salaires médiocres. Les
salarié-es sans papiers doivent être régularisés. Moins
précaires, ensemble, nous serons plus forts pour revendiquer
l'amélioration de nos salaires et conditions de travail.

Le 22 Mai, manifestons massivement :
- pour la réhabilitation d'une sécurité sociale de solidarité,
- pour la défense de nos retraites,
- pour des salaires corrects,
- pour le maintient des 35 h. et leur généralisation définitive,
- pour le droit des chômeurs à un revenu décent,
- pour la sauve-garde des services publics,
- pour des emplois stables et à temps complet,
- contre la précarité institutionnalisée,
- et, bien évidemment, contre la vie chère, très chère, trop
chère au niveau des carburants, du logement et surtout de
l'alimentation, parce que même à la belle étoile il faut manger.
Le système dérape? Qu'il dérape sans nous!





il faut bien faire des réformes laissons le temps de les installer



Il ne s'agit pas de réformes, il s'agit d'un formatage aux normes
d'une idéologie catastrophique et de plus en phase finale.

le chômage OK, était au chômage depuis 1 mois ca y est suis
au boulot, il faut chercher se bouger à tous les sens du terme



Sur qu'avec des gens comme vous ils ont beau jeu...

In firmière OK (la faute au 35 heures) parce que là du boulot il y en a à
foison!



Vous en connaissez beaucoup des infirmières qui font 35 h. ?
Celles que je connais ne parviennent même pas à se faire payer
les heures sup. systématiques qu'elles collectionnent.

Education nationale, les suppressions d'emploi des profs pas de soucis
entre temps embauche d"intérimaires" et avec moins d'enfants et plus de
profs le compte y est, mais la machine organisation ça c'est autre
chose!!!



Vous parlez de choses que vous ne connaissez visiblement pas.

Le pouvoir d'achat, mondial tout le monde est à la peine, donc .....



Ben voyons, alignons nous donc sur celui des chinois...

Les embauches CDD intérime c'est ça ou rien pas d'embauche, on ne va pas
obliger un dirigeant à prendre un employé en CDI que faire quand le
travail est moindre ? Le payer en attendant que le bon de cde se remplisse
a nouveau non de la flexibilité est nécéssaire



Vous êtes-vous jamais demandé comment on faisait il y a une
génération à peine?... A cette époque le travail pouvait être
réparti sur l'année parce que les entreprises ne travaillaient
pas à flux tendu. Vous me rétorquerez sans doute que cette
méthode n'est plus viable au temps de la mondialisation et
vous aurez raison, mais 99% des entreprises françaises ne
seront /jamais/ compétitives en regard de celles des pays
émergents et les mettre en concurrence avec celles-ci
revient simplement les condamner au nom du profit.

La sécu il est vrai que des " médicaments" sont moins remboursés, (je met
bien médicaments en guillemets, car on les trouve en, parapharmacie sans
ordonnance



Je me demande de quel bantoustan namibien vous postez... ;-))

Quant au service public oui et non la poste un colis collissimo ou cherche
tjrs la trace perdu corps et bien a plusieurs reprises transporteur DHL ou
autres non soucis, jamais, retard sncf on n'en parle meme pas!!
Dans tous ces là on se pose des questions



Ragots de bistrots! Expérience perso le mois dernier, bagages
perdus sur un vol intérieur d'Air France. Cette compagnie
est bien privatisée non ?... Et pourquoi ne pas parler de la
SNCF et la comparer à sa cousine privatisée d'outre-manche?
Vos avis sont partiaux et établis sur des faits divers
hétéroclites.

Moi je me dis il faut avancer tous les autres pays sont à 39 voir 40
heures et retraites plus loin que nous



Vaste débat qui ne semble pas à la portée de vos arguments.

"L'exception" française cela ne veut plus rien dire du tout (d'ailleurs
est ce que cela a déjà voulu dire que chose ? )
Oui actuellement nous sommes une exception dans le mauvais sens à mon,
avis, et ne venez pas me dire que je suis nantie ce n'est pas le cas



Vous n'êtes hélas pas la seule à vous contenter passivement
de votre sort et à critiquer ceux qui osent contester.

bonne journée



A vous aussi.
Rick
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