La juiverie et le social

Le
Juden.Hasst
La situation actuelle en France est on ne peut plus intéressante à
analyser. D'un côté, des salariés, de condition très modeste pour la=

plupart, en grève pour la défense des régimes spéciaux. De l'autre
côté, un gouvernement de rupins et de youpins, dirigé, à défaut de=

véritable premier ministre, par Alberich en personne, ce valet en
France des ploutocrates cosmopolites, et soutenu par tout ce que la
France peut compter de réels privilégiés, de profiteurs et de voyous,
tous attentistes pour le moment. Les seconds achetant maladroitement
et à prix d'or les apparatchiks syndicaux des premiers, pour les
pousser à reprendre le travail, ou bien espérant que le besoin
d'argent des grévistes puisse bientôt mettre fin à l'unité de la bas=
e.
L'opinion prise en otage, tant par le parti des riches au pouvoir que
par les médias : sommée d'admettre que la réforme des retraites telle
qu'exigée par le MEDEF est de toute nécessité, qu'on peut bien
conserver les régimes spéciaux des députés et sénateurs par exempl=
e,
de tous les privilégiés de la démocrachie, mais certainement pas des
salariés de base des entreprises publiques, de ceux dont le métier est
réellement pénible, de la France qui souffre qu'il faudra bien que
tous acceptent de passer à terme à 42 ou 43 annuités, compte-tenu du
vieillissement *prévisible* de la population ; et ces médias enjuivés
qui en ajoutent encore, en mettant systématiquement en images
l'exaspération des usagers des transports, comme si soudainement la
France ne comprenait plus que Paris et sa banlieue, comme si elle
n'était plus constituée désormais que de chefs d'entreprise et de
commerçants, inquiets pour leur chiffre d'affaire, rejoints pour
l'occasion par tout ce que la région parisienne peut compter de négros
et autres prétendus Français décidément bien bronzés

N'oublions pas aussi les étudiants mobilisés contre la réforme
Pecresse des universités, puis, mardi prochain, les fonctionnaires,
pour la défense du pouvoir d'achat, qui rejoindront à leur tour, au
moins pour un jour, les grévistes des entreprises publiques.
Décidément, le pays va bien mal. Les uns rêvent toujours à une sorte=

de Grand Soir ou au retour de mai 68, d'un front uni contre cette
politique gouvernementale faite d'exploitation outrancière et de
mépris ouvert à l'égard des salariés et des pauvres. Les autres joue=
nt
la carte du pourrissement, bientôt celle, toute commerciale, de
l'entrée dans la période des achats de Noël. Et, comme coincée au
milieu, cette fausse gauche de riches, faussement socialiste,
approuvant par avance toute réforme des retraites visant à
l'allongement de la durée de cotisation pour les plus démunis, en
attendant leur suppression pure et simple pour tous les travailleurs,
pour tous ceux que leurs faibles moyens ne leur permettent pas de
cotiser volontairement à tous ces régimes complémentaires imaginés
pour leur soutirer aujourd'hui toujours plus d'argent. Quand bien même
toute l'Europe devrait-elle inéluctablement vieillir, cela
justifierait-il pour autant toujours plus de sacrifices exigés de ceux
qui ont le moins, au nom d'une égalité de traitement totalement
factice pour tous, et dont s'exonèrent par avance tous les privilégiés=

et profiteurs du système, à commencer par tous ceux qui ont le culot
d'exiger une telle réforme ?

Juden Hasst, lui, propose une réelle perspective d'avenir (et si je
m'exprime ici à la troisième personne, c'est bien seulement parce que
le "moi, je" m'est insupportable, qu'il est au contraire, surtout
accompagné du sans gène le plus grand, incontestablement
caractéristique de la psychologie ordinaire des youtres, sépharades
surtout) : désignons tous au moins sous son nom véritable, et
résolument, l'ennemi réel des classes laborieuses, l'éternel
profiteur, le marchand cosmopolite, depuis toujours, celui qui entend
avec une singulière persévérance depuis des siècles imposer à tous=
les
autres sa loi unique j'ai nommé le juif ! et alors, leur réaction à=

tous sera probablement impitoyable, mais ce ne sera jamais là que le
dernier soubresaut du serpent tout droit sorti du désert, dont
l'Européen bien né écrasera la tête de sa botte Par la suite, la
lucidité dont tous nos camarades sont encore capables finira bien par
produire ses effets : chacun se rendra bien compte, finalement, de
l'injustice faite au peuple allemand tout entier, aux Palestiniens
aussi, comme à tous les Européens les plus authentiques du siècle
dernier, tous victimes de leur tyrannie, qu'ils ne cessent de
légitimer par leur prétendue show-ouah. Tous se rendront bien compte
que le social-nationalisme d'il y a soixante ans avait bien réussi à
abolir jusqu'au chômage de masse au coeur même de la crise la plus
profonde qui soit, en donnant tout simplement la priorité au peuple
contre les puissants, en faisant tout bonnement la démonstration que,
comme le disent nos camarades allemands du NPD, le social passe par le
national, et européen, contre cette Europe des marchands.

J'entendais tout à l'heure sur RTL s'exprimer le youpin Drucker. Il
confiait être bien un gosse de riches (le youpin fabriquant des
casquettes à Belleville, c'est de la pure hagiographie à l'usage des
enjuivés). Il n'a pu s'empêcher de mentionner lui aussi son père (le
mien est mort depuis longtemps, rassurez-vous ! et pauvre,
évidemment !), mais pour l'évoquer en partance pour Auschwitz, dans le
même baraquement où lui-même faisait son service militaire. N'en
auront-ils donc jamais fini avec leur pornographie mémorielle ? Mais
non ! mais non ! C'est bien là le crime imprescriptible, que tous les
goyim doivent expier, et pour l'éternité ! Et il confiait tout à
l'heure avoir toujours ressenti une certaine appréhension (pour ne pas
dire de la haine !) lorsqu'il survolait depuis lors toute la zone
en hélicoptère ! On imagine déjà leur morgue habituelle, à tous ce=
s
"élus" auto-proclamés.
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henbece
Le #15732111
On Nov 17, 5:07 pm, "Juden.Hasst"
La situation actuelle en France est on ne peut plus intéressante à
analyser. D'un côté, des salariés, de condition très modeste pour la
plupart, en grève pour la défense des régimes spéciaux. De l'autre
côté, un gouvernement de rupins et de youpins, dirigé, à défaut de
véritable premier ministre, par Alberich en personne, ce valet en
France des ploutocrates cosmopolites, et soutenu par tout ce que la
France peut compter de réels privilégiés, de profiteurs et de voyous ,
tous attentistes pour le moment. Les seconds achetant maladroitement
et à prix d'or les apparatchiks syndicaux des premiers, pour les
pousser à reprendre le travail, ou bien espérant que le besoin
d'argent des grévistes puisse bientôt mettre fin à l'unité de la b ase.
L'opinion prise en otage, tant par le parti des riches au pouvoir que
par les médias : sommée d'admettre que la réforme des retraites tell e
qu'exigée par le MEDEF est de toute nécessité, qu'on peut bien
conserver les régimes spéciaux des députés et sénateurs par exem ple,
de tous les privilégiés de la démocrachie, mais certainement pas des
salariés de base des entreprises publiques, de ceux dont le métier est
réellement pénible, de la France qui souffre... qu'il faudra bien que
tous acceptent de passer à terme à 42 ou 43 annuités, compte-tenu du
vieillissement *prévisible* de la population ; et ces médias enjuivé s
qui en ajoutent encore, en mettant systématiquement en images
l'exaspération des usagers des transports, comme si soudainement la
France ne comprenait plus que Paris et sa banlieue, comme si elle
n'était plus constituée désormais que de chefs d'entreprise et de
commerçants, inquiets pour leur chiffre d'affaire, rejoints pour
l'occasion par tout ce que la région parisienne peut compter de négros
et autres prétendus Français décidément bien bronzés...

N'oublions pas aussi les étudiants mobilisés contre la réforme
Pecresse des universités, puis, mardi prochain, les fonctionnaires,
pour la défense du pouvoir d'achat, qui rejoindront à leur tour, au
moins pour un jour, les grévistes des entreprises publiques.
Décidément, le pays va bien mal. Les uns rêvent toujours à une sor te
de Grand Soir ou au retour de mai 68, d'un front uni contre cette
politique gouvernementale faite d'exploitation outrancière et de
mépris ouvert à l'égard des salariés et des pauvres. Les autres jo uent
la carte du pourrissement, bientôt celle, toute commerciale, de
l'entrée dans la période des achats de Noël. Et, comme coincée au
milieu, cette fausse gauche de riches, faussement socialiste,
approuvant par avance toute réforme des retraites visant à
l'allongement de la durée de cotisation pour les plus démunis, en
attendant leur suppression pure et simple pour tous les travailleurs,
pour tous ceux que leurs faibles moyens ne leur permettent pas de
cotiser volontairement à tous ces régimes complémentaires imaginés
pour leur soutirer aujourd'hui toujours plus d'argent. Quand bien même
toute l'Europe devrait-elle inéluctablement vieillir, cela
justifierait-il pour autant toujours plus de sacrifices exigés de ceux
qui ont le moins, au nom d'une égalité de traitement totalement
factice pour tous, et dont s'exonèrent par avance tous les privilégi és
et profiteurs du système, à commencer par tous ceux qui ont le culot
d'exiger une telle réforme ?

Juden Hasst, lui, propose une réelle perspective d'avenir (et si je
m'exprime ici à la troisième personne, c'est bien seulement parce que
le "moi, je" m'est insupportable, qu'il est au contraire, surtout
accompagné du sans gène le plus grand, incontestablement
caractéristique de la psychologie ordinaire des youtres, sépharades
surtout) : désignons tous au moins sous son nom véritable, et
résolument, l'ennemi réel des classes laborieuses, l'éternel
profiteur, le marchand cosmopolite, depuis toujours, celui qui entend
avec une singulière persévérance depuis des siècles imposer à to us les
autres sa loi unique... j'ai nommé le juif ! et alors, leur réaction à
tous sera probablement impitoyable, mais ce ne sera jamais là que le
dernier soubresaut du serpent tout droit sorti du désert, dont
l'Européen bien né écrasera la tête de sa botte... Par la suite, l a
lucidité dont tous nos camarades sont encore capables finira bien par
produire ses effets : chacun se rendra bien compte, finalement, de
l'injustice faite au peuple allemand tout entier, aux Palestiniens
aussi, comme à tous les Européens les plus authentiques du siècle
dernier, tous victimes de leur tyrannie, qu'ils ne cessent de
légitimer par leur prétendue show-ouah. Tous se rendront bien compte
que le social-nationalisme d'il y a soixante ans avait bien réussi à
abolir jusqu'au chômage de masse au coeur même de la crise la plus
profonde qui soit, en donnant tout simplement la priorité au peuple
contre les puissants, en faisant tout bonnement la démonstration que,
comme le disent nos camarades allemands du NPD, le social passe par le
national, et européen, contre cette Europe des marchands.

J'entendais tout à l'heure sur RTL s'exprimer le youpin Drucker. Il
confiait être bien un gosse de riches (le youpin fabriquant des
casquettes à Belleville, c'est de la pure hagiographie à l'usage des
enjuivés). Il n'a pu s'empêcher de mentionner lui aussi son père (le
mien est mort depuis longtemps, rassurez-vous ! et pauvre,
évidemment !), mais pour l'évoquer en partance pour Auschwitz, dans le
même baraquement où lui-même faisait son service militaire. N'en
auront-ils donc jamais fini avec leur pornographie mémorielle ? Mais
non ! mais non ! C'est bien là le crime imprescriptible, que tous les
goyim doivent expier, et pour l'éternité ! Et il confiait tout à
l'heure avoir toujours ressenti une certaine appréhension (pour ne pas
dire de la haine !) lorsqu'il ... survolait depuis lors toute la zone
en hélicoptère ! On imagine déjà leur morgue habituelle, à tous ces
"élus" auto-proclamés.



Voila un "texte" qui devrait être lu dans les écoles, et que les
français devraient lire, relire, disséquer, afin de le
comprendre .....
C'est à cette condition que les "esclaves seront affranchis" !
Bernard
Le #15732101
On 17 nov, 17:07, "Juden.Hasst"
La situation actuelle en France est on ne peut plus intéressante à
analyser. D'un côté, des salariés, de condition très modeste pour la
plupart, en grève pour la défense des régimes spéciaux. De l'autre
côté, un gouvernement de rupins et de youpins, dirigé, à défaut de
véritable premier ministre, par Alberich en personne, ce valet en
France des ploutocrates cosmopolites, et soutenu par tout ce que la
France peut compter de réels privilégiés, de profiteurs et de voyous ,
tous attentistes pour le moment. Les seconds achetant maladroitement
et à prix d'or les apparatchiks syndicaux des premiers, pour les
pousser à reprendre le travail, ou bien espérant que le besoin
d'argent des grévistes puisse bientôt mettre fin à l'unité de la b ase.
L'opinion prise en otage, tant par le parti des riches au pouvoir que
par les médias : sommée d'admettre que la réforme des retraites tell e
qu'exigée par le MEDEF est de toute nécessité, qu'on peut bien
conserver les régimes spéciaux des députés et sénateurs par exem ple,
de tous les privilégiés de la démocrachie, mais certainement pas des
salariés de base des entreprises publiques, de ceux dont le métier est
réellement pénible, de la France qui souffre... qu'il faudra bien que
tous acceptent de passer à terme à 42 ou 43 annuités, compte-tenu du
vieillissement *prévisible* de la population ; et ces médias enjuivé s
qui en ajoutent encore, en mettant systématiquement en images
l'exaspération des usagers des transports, comme si soudainement la
France ne comprenait plus que Paris et sa banlieue, comme si elle
n'était plus constituée désormais que de chefs d'entreprise et de
commerçants, inquiets pour leur chiffre d'affaire, rejoints pour
l'occasion par tout ce que la région parisienne peut compter de négros
et autres prétendus Français décidément bien bronzés...

N'oublions pas aussi les étudiants mobilisés contre la réforme
Pecresse des universités, puis, mardi prochain, les fonctionnaires,
pour la défense du pouvoir d'achat, qui rejoindront à leur tour, au
moins pour un jour, les grévistes des entreprises publiques.
Décidément, le pays va bien mal. Les uns rêvent toujours à une sor te
de Grand Soir ou au retour de mai 68, d'un front uni contre cette
politique gouvernementale faite d'exploitation outrancière et de
mépris ouvert à l'égard des salariés et des pauvres. Les autres jo uent
la carte du pourrissement, bientôt celle, toute commerciale, de
l'entrée dans la période des achats de Noël. Et, comme coincée au
milieu, cette fausse gauche de riches, faussement socialiste,
approuvant par avance toute réforme des retraites visant à
l'allongement de la durée de cotisation pour les plus démunis, en
attendant leur suppression pure et simple pour tous les travailleurs,
pour tous ceux que leurs faibles moyens ne leur permettent pas de
cotiser volontairement à tous ces régimes complémentaires imaginés
pour leur soutirer aujourd'hui toujours plus d'argent. Quand bien même
toute l'Europe devrait-elle inéluctablement vieillir, cela
justifierait-il pour autant toujours plus de sacrifices exigés de ceux
qui ont le moins, au nom d'une égalité de traitement totalement
factice pour tous, et dont s'exonèrent par avance tous les privilégi és
et profiteurs du système, à commencer par tous ceux qui ont le culot
d'exiger une telle réforme ?

Juden Hasst, lui, propose une réelle perspective d'avenir (et si je
m'exprime ici à la troisième personne, c'est bien seulement parce que
le "moi, je" m'est insupportable, qu'il est au contraire, surtout
accompagné du sans gène le plus grand, incontestablement
caractéristique de la psychologie ordinaire des youtres, sépharades
surtout) : désignons tous au moins sous son nom véritable, et
résolument, l'ennemi réel des classes laborieuses, l'éternel
profiteur, le marchand cosmopolite, depuis toujours, celui qui entend
avec une singulière persévérance depuis des siècles imposer à to us les
autres sa loi unique... j'ai nommé le juif ! et alors, leur réaction à
tous sera probablement impitoyable, mais ce ne sera jamais là que le
dernier soubresaut du serpent tout droit sorti du désert, dont
l'Européen bien né écrasera la tête de sa botte... Par la suite, l a
lucidité dont tous nos camarades sont encore capables finira bien par
produire ses effets : chacun se rendra bien compte, finalement, de
l'injustice faite au peuple allemand tout entier, aux Palestiniens
aussi, comme à tous les Européens les plus authentiques du siècle
dernier, tous victimes de leur tyrannie, qu'ils ne cessent de
légitimer par leur prétendue show-ouah. Tous se rendront bien compte
que le social-nationalisme d'il y a soixante ans avait bien réussi à
abolir jusqu'au chômage de masse au coeur même de la crise la plus
profonde qui soit, en donnant tout simplement la priorité au peuple
contre les puissants, en faisant tout bonnement la démonstration que,
comme le disent nos camarades allemands du NPD, le social passe par le
national, et européen, contre cette Europe des marchands.

J'entendais tout à l'heure sur RTL s'exprimer le youpin Drucker. Il
confiait être bien un gosse de riches (le youpin fabriquant des
casquettes à Belleville, c'est de la pure hagiographie à l'usage des
enjuivés). Il n'a pu s'empêcher de mentionner lui aussi son père (le
mien est mort depuis longtemps, rassurez-vous ! et pauvre,
évidemment !), mais pour l'évoquer en partance pour Auschwitz, dans le
même baraquement où lui-même faisait son service militaire. N'en
auront-ils donc jamais fini avec leur pornographie mémorielle ? Mais
non ! mais non ! C'est bien là le crime imprescriptible, que tous les
goyim doivent expier, et pour l'éternité ! Et il confiait tout à
l'heure avoir toujours ressenti une certaine appréhension (pour ne pas
dire de la haine !) lorsqu'il ... survolait depuis lors toute la zone
en hélicoptère ! On imagine déjà leur morgue habituelle, à tous ces
"élus" auto-proclamés.



Dites-moi: pourquoi il y a tant de youtres dans nos médias? Et comment
y remédier?
henbece
Le #15732081
On Nov 17, 5:40 pm, Bernard
On 17 nov, 17:07, "Juden.Hasst"




> La situation actuelle en France est on ne peut plus intéressante à
> analyser. D'un côté, des salariés, de condition très modeste pou r la
> plupart, en grève pour la défense des régimes spéciaux. De l'aut re
> côté, un gouvernement de rupins et de youpins, dirigé, à défau t de
> véritable premier ministre, par Alberich en personne, ce valet en
> France des ploutocrates cosmopolites, et soutenu par tout ce que la
> France peut compter de réels privilégiés, de profiteurs et de voyo us,
> tous attentistes pour le moment. Les seconds achetant maladroitement
> et à prix d'or les apparatchiks syndicaux des premiers, pour les
> pousser à reprendre le travail, ou bien espérant que le besoin
> d'argent des grévistes puisse bientôt mettre fin à l'unité de la base.
> L'opinion prise en otage, tant par le parti des riches au pouvoir que
> par les médias : sommée d'admettre que la réforme des retraites te lle
> qu'exigée par le MEDEF est de toute nécessité, qu'on peut bien
> conserver les régimes spéciaux des députés et sénateurs par ex emple,
> de tous les privilégiés de la démocrachie, mais certainement pas d es
> salariés de base des entreprises publiques, de ceux dont le métier e st
> réellement pénible, de la France qui souffre... qu'il faudra bien qu e
> tous acceptent de passer à terme à 42 ou 43 annuités, compte-tenu du
> vieillissement *prévisible* de la population ; et ces médias enjuiv és
> qui en ajoutent encore, en mettant systématiquement en images
> l'exaspération des usagers des transports, comme si soudainement la
> France ne comprenait plus que Paris et sa banlieue, comme si elle
> n'était plus constituée désormais que de chefs d'entreprise et de
> commerçants, inquiets pour leur chiffre d'affaire, rejoints pour
> l'occasion par tout ce que la région parisienne peut compter de négr os
> et autres prétendus Français décidément bien bronzés...

> N'oublions pas aussi les étudiants mobilisés contre la réforme
> Pecresse des universités, puis, mardi prochain, les fonctionnaires,
> pour la défense du pouvoir d'achat, qui rejoindront à leur tour, au
> moins pour un jour, les grévistes des entreprises publiques.
> Décidément, le pays va bien mal. Les uns rêvent toujours à une s orte
> de Grand Soir ou au retour de mai 68, d'un front uni contre cette
> politique gouvernementale faite d'exploitation outrancière et de
> mépris ouvert à l'égard des salariés et des pauvres. Les autres jouent
> la carte du pourrissement, bientôt celle, toute commerciale, de
> l'entrée dans la période des achats de Noël. Et, comme coincée a u
> milieu, cette fausse gauche de riches, faussement socialiste,
> approuvant par avance toute réforme des retraites visant à
> l'allongement de la durée de cotisation pour les plus démunis, en
> attendant leur suppression pure et simple pour tous les travailleurs,
> pour tous ceux que leurs faibles moyens ne leur permettent pas de
> cotiser volontairement à tous ces régimes complémentaires imagin és
> pour leur soutirer aujourd'hui toujours plus d'argent. Quand bien même
> toute l'Europe devrait-elle inéluctablement vieillir, cela
> justifierait-il pour autant toujours plus de sacrifices exigés de ceux
> qui ont le moins, au nom d'une égalité de traitement totalement
> factice pour tous, et dont s'exonèrent par avance tous les privilégi és
> et profiteurs du système, à commencer par tous ceux qui ont le culot
> d'exiger une telle réforme ?

> Juden Hasst, lui, propose une réelle perspective d'avenir (et si je
> m'exprime ici à la troisième personne, c'est bien seulement parce qu e
> le "moi, je" m'est insupportable, qu'il est au contraire, surtout
> accompagné du sans gène le plus grand, incontestablement
> caractéristique de la psychologie ordinaire des youtres, sépharades
> surtout) : désignons tous au moins sous son nom véritable, et
> résolument, l'ennemi réel des classes laborieuses, l'éternel
> profiteur, le marchand cosmopolite, depuis toujours, celui qui entend
> avec une singulière persévérance depuis des siècles imposer à tous les
> autres sa loi unique... j'ai nommé le juif ! et alors, leur réaction à
> tous sera probablement impitoyable, mais ce ne sera jamais là que le
> dernier soubresaut du serpent tout droit sorti du désert, dont
> l'Européen bien né écrasera la tête de sa botte... Par la suite, la
> lucidité dont tous nos camarades sont encore capables finira bien par
> produire ses effets : chacun se rendra bien compte, finalement, de
> l'injustice faite au peuple allemand tout entier, aux Palestiniens
> aussi, comme à tous les Européens les plus authentiques du siècle
> dernier, tous victimes de leur tyrannie, qu'ils ne cessent de
> légitimer par leur prétendue show-ouah. Tous se rendront bien compte
> que le social-nationalisme d'il y a soixante ans avait bien réussi à
> abolir jusqu'au chômage de masse au coeur même de la crise la plus
> profonde qui soit, en donnant tout simplement la priorité au peuple
> contre les puissants, en faisant tout bonnement la démonstration que,
> comme le disent nos camarades allemands du NPD, le social passe par le
> national, et européen, contre cette Europe des marchands.

> J'entendais tout à l'heure sur RTL s'exprimer le youpin Drucker. Il
> confiait être bien un gosse de riches (le youpin fabriquant des
> casquettes à Belleville, c'est de la pure hagiographie à l'usage des
> enjuivés). Il n'a pu s'empêcher de mentionner lui aussi son père ( le
> mien est mort depuis longtemps, rassurez-vous ! et pauvre,
> évidemment !), mais pour l'évoquer en partance pour Auschwitz, dans le
> même baraquement où lui-même faisait son service militaire. N'en
> auront-ils donc jamais fini avec leur pornographie mémorielle ? Mais
> non ! mais non ! C'est bien là le crime imprescriptible, que tous les
> goyim doivent expier, et pour l'éternité ! Et il confiait tout à
> l'heure avoir toujours ressenti une certaine appréhension (pour ne pas
> dire de la haine !) lorsqu'il ... survolait depuis lors toute la zone
> en hélicoptère ! On imagine déjà leur morgue habituelle, à tou s ces
> "élus" auto-proclamés.

Dites-moi: pourquoi il y a tant de youtres dans nos médias? Et comment
y remédier?- Hide quoted text -

- Show quoted text -



Il faut commencer pa "nettoyer" tous ces escvlaves minables qui se
mettent à genoux devant les "youtres" qu'ils prennent pour les fils
préférés de Dieu ..... quelle ineptie !
Yves Lambert
Le #15730821
Juden.Hasst a écrit :
La situation actuelle en France est on ne peut plus intéressante à
analyser. D'un côté, des salariés, de condition très modeste pour la
plupart, en grève pour la défense des régimes spéciaux. De l'autre
côté, un gouvernement de rupins et de cons



Tout à fait d'accord. Mais il n'y a pas que nos dirigeants qui sont cons.

--

http://myurl.in/chocolat
http://myurl.in/iff
Vu de l'extérieur ça tient franchement de la farce grotesque. (ER)
Êtes-vous de sexe masculin ou féminin ? (Sélectionnez une seule réponse.)
diegel
Le #15730811
Il a bien tiré la chasse mais, une fois de plus, il s'est raté ...
U eid
Le #15730761
Yves Lambert @usine-a-gaz.bidart.net:

Juden.Hasst a écrit :
La situation actuelle en France est on ne peut plus intéressante à
analyser. D'un côté, des salariés, de condition très modeste pour la
plupart, en grève pour la défense des régimes spéciaux. De l'autre
côté, un gouvernement de rupins et de cons



Tout à fait d'accord. Mais il n'y a pas que nos dirigeants qui sont cons.



En effet, il n'y a pas assez de place au gouvernement pour caser tous les
UMP.
laziza137
Le #15730721
A part prouver que vous êtes 100% raciste et que tout est toujours la
faute des autres, surtout les juifs, j'ai pas bien compris le rapport
avec la situation actuelle? Vous voulez arrêter la grève à la SNCF
pour refaire des convois vers Auchwitz?
Bartleby
Le #15730581
On Tue, 20 Nov 2007 00:20:21 -0800 (PST), wrote:

A part prouver que vous êtes 100% raciste et que tout est toujours la
faute des autres, surtout les juifs, j'ai pas bien compris le rapport
avec la situation actuelle? Vous voulez arrêter la grève à la SNCF
pour refaire des convois vers Auchwitz?



À cette époque, la SNCF savait gérer, et même faire des bénéfices.

Elle facturait en effet le tarif pour chaque déporté comme s'il
s'agissait comme pour un trajet voyageur ordinaire.

La Deutsche Reichsbahn en faisait autant, mais consentait un tarif de
groupe (demi-tarif) au cas de plus de 400 « voyageurs ».
mikhail_gurevitch
Le #15730471
On 20 nov, 10:49, Bartleby
À cette époque, la SNCF savait gérer, et même faire des bénéfi ces.

Elle facturait en effet le tarif pour chaque déporté comme s'il
s'agissait comme pour un trajet voyageur ordinaire.

La Deutsche Reichsbahn en faisait autant, mais consentait un tarif de
groupe (demi-tarif) au cas de plus de 400 << voyageurs >>.



La DR ne faisait pas de bénéfices : seuls les trajets aller étaient
payés par les joyeux vacanciers.
Les trajets retour causaient de lourdes pertes, les trains étant
bizarrement vides.

Cordialement,
MG
Bartleby
Le #15730431
On Tue, 20 Nov 2007 02:21:43 -0800 (PST),
wrote:

On 20 nov, 10:49, Bartleby
À cette époque, la SNCF savait gérer, et même faire des bénéfices.

Elle facturait en effet le tarif pour chaque déporté comme s'il
s'agissait comme pour un trajet voyageur ordinaire.

La Deutsche Reichsbahn en faisait autant, mais consentait un tarif de
groupe (demi-tarif) au cas de plus de 400 << voyageurs >>.



La DR ne faisait pas de bénéfices : seuls les trajets aller étaient
payés par les joyeux vacanciers.
Les trajets retour causaient de lourdes pertes, les trains étant
bizarrement vides.



Cette précision m'avait échappé.

C'et pourquoi sans doute on rognait sur les prestations accessoires,
genre wagon-restaurant, mais quand on connaît la traditionnelle piètre
qualité de la restauration ferroviaire...
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